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BEST OF. Le sexe, c'est la santé
Aujourd'hui sexualité rime avec santé. Vous trouverez ici tout ce qui est à savoir. Vis ma vie de pénis![]() Les films X, les cours de SVT, les potes, les premiers émois devant un decolleté pigeonnant : l'adolescence. Enfin, tu t'intéresses à moi. Et je te le rends bien. Prêt à me mettre au garde à vous au moindre ouf, je te suis dévoué gland et testicules. Je grossis, je prends de l'allure, les poils me poussent au front et là, c'est le drame. Parce que la plupart du temps, tu te débrouilles un peu comme un manche. Vient alors la maturité sexuelle. Ca y est, j'ai enfin trouvé ma place, bien au chaud, régulièrement. Qui sait, t'auras peut-être même envie de faire deux-trois mioches avec moi. En tout cas, jusqu'ici, tout va bien. Mais voilà, qu'arrive la quarantaine. Les premières galères. Déjà, je n'arrive plus à me relever aussi vite : c'est la faute de ta baisse de testostérone, mais c'est à peine si tu m'accuses. Selon cet article, c'est même pire : tu ne me vois presque plus à force de prendre du bide, le sang me remplit de moins en moins, et ton faible jet de pisse ne fait plus de bruit dans la cuvette des toilettes. L'âge est ravageur, et il ne me fait pas de cadeaux : je change de couleur, je vieillis, mes testicules tombent de plus en plus, ma sensibilité d'antan me fait défaut. Je sais qu'à ton vieil âge, il doit t'arriver de plus en plus souvent de me détester. Pourtant, il suffit juste PS : Je (pas le pénis, Mon Missionnaire) pars précipitamment en vacances, laissant le blog aux bons soins de Maud Destouches et Mambo Miam Miam. Pas de bêtises, la jolie Scarlett Johansson vous a à l'oeil ! ![]() Protégez-vous, c'est le gouvernement qui le veutLa syphilis, la chaude-pisse (ou gonorhée), ça n'a jamais été très drôle. Mais il y a quelques décennies, ces infections sexuellement transmissibles faisaient vraiment peur car elles ont longtemps été mortelles ou avaient des conséquences très graves, comme la stérilité. Sur le net, on peut trouver un peu partout la propagande américaine sous forme de posters, de la première à la seconde guerre mondiale, contre ces maladies. Des facteurs tels que la prostitution étaient régulièrement mis en cause, mais également le fait que les G.I's revenaient souvent d'Europe avec de telles maladies, étant passés par la case "bordel" ou "aventures d'un soir". Première accusée : la femme, avec son comportement frivole, provoquait la décadence de l'homme :
![]() "Vous pensez peut-être que c'est juste une "copine", mais elle pourrait être la copine de tout le monde". Image d'une Rita Hayworth en jupe courte et cigarette à la main, prototype de la femme moderne licencieuse. Si d'autres affiches montrent en évidence des "femmes faciles", elles insistent plus souvent sur le fait que le mal peut être partout, même derrière le visage d'une femme angélique. ![]() "Elle a l'air en bonne santé MAIS : partenaires occasionnels, filles de joies, prostituées répandent la syphilis et la gonorhée. Vous ne pouvez battre l'Axe avec une MST." La "transmetteuse" est clairement identifiée, et la taille des petits bons hommes de l'affiche en font clairement des victimes. Pourtant l'ennemi, ce n'est pas la femme, ni l'homme, mais bien la maladie : ![]() Identifier le "Boche" à la syphilis, comparer le travail à une lutte contre la maladie, c'est seulement à cette époque-là qu'on pensait vraiment pouvoir réduire la propagation des maladies sexuelles par de tels procédés. Parce que finalement, les progrès de la médecine ont été l'unique solution : la péniciline puis les antibiotiques sont les remèdes efficaces contre des maladies qui ne sont plus mortelles. On encourage alors tout un chacun à se soigner : ![]() On ne demandera pas comment le bon père de famille a pu contracter la syphilis, on plaindra juste l'homme ci-dessous pour avoir manqué de soins. Si de telles affiches n'existent plus dans le monde occidental, c'est parce que les moyens de persuasion sont discrètement passés de la propagande à la communication et l'information, parfois même avec humour. Mais finalement, les publicités contre le sida ou toute autre maladie sexuelle se font toujours dans l'idée qu'une bonne connaissance des maladies permet de réduire leur propagation. Reste que dans d'autres régions, le message reste simple : se protéger, ou mourir. ![]() Fais gaffe à ton pénisPosté par Mon Missionnaire le 23.07.09 à 14:53 | tags : santé, bite, chatte, illustration, prévention, clitoris
Une campagne de prévention trouvée à Taïwan et sur ce blog. En gros, le pénis qui n'est pas protégé par une capote et entre dans un vagin risque de devenir une sorte de cornichon recouvert de pustules. Pas très cool. En plus, ces amis zizis et protégés ne manquent pas de bien se foutre de sa gueule. Faudra juste m'expliquer comment quatre bites se retrouvent autour d'un vagin si bien symbolisé par une petite porte où le petit bouton supérieur devient un clitoris.
![]() Qui veut du sperme ?Sperme à vendre, sperme créé, hommes inutiles, éjaculation quotidienne, qualité de sperme : ces derniers jours, j'ai lu ça un peu partout sur le web, et je me suis dit, "bien tiens, et si je faisais un billet sur le sperme ?"
En fait, on en a déjà fait, des billets sur le sperme. Régulièrement, on rappelle aux lecteurs de SLG que la fertilité masculine ne se porte pas très bien, comme ici ou là. Aujourd'hui, donc, autre chose : - La recette du sperme : ce sont des scientifiques britanniques qui l'auraient trouvée. Alors, vous prenez une bonne grosse poignée de farine, 100g de beurre... Non, je rigole. En fait, vu qu'il y a très peu de donneurs, créer du sperme peut être une solution pour les femmes qui voudraient être inséminées (voire, pour le jour où les hommes n'auront plus de sperme en réserve, on sait jamais). C'est à l'Université de Newcastle que le sperme a été créé à partir de cellules souches tirées d'un embryon féminin. Mais pour l'instant, pas question de l'utiliser pour une éventuelle fécondation. Et puis, on n'est même pas sûr que ça marche. Cependant, du sperme de souris a déjà été créé il y a plusieurs années et a même donné naissance à des souriceaux. Alors qui sait, un jour, vous aurez du sperme sur commande en donnant une mèche de cheveux. ![]() - J'ai testé pour vous : le don de sperme : Vouloir créer du sperme, donc, s'expliquerait par le fait qu'il n'y a pas assez de donneurs. Mais on dirait que le problème se situe autrepart. Virgile Iscan, de Vice Magazine, a voulu donner de son sperme, et il révèle combien la chose est difficile (même la branlette). Après une batterie de tests psychologiques, les petites graines doivent encore passer l'épreuve de la cryogénisation, et ce n'est pas toujours gagné. Pauvres petits spermatozoïdes. Voir aussi sur SLG : Les mâles ont mal Sperme en danger Les tétons qui pointent, grosse tendance J'ai du mal à y croire, mais c'est vrai : Victoria Beckham semble bien imposer des modes au Royaume-Uni, voire aux Etats-Unis. La papesse du mauvais goût, qui n'a rien fait d'autre que de se marier à un footballeur métrosexuel et chanter en playback avec les "filles épicées", est donc un modèle en termes de tendances et du comment dépenser son argent. Or, voici donc que récemment, la Beckham sort en petit haut noir presque transparent, et sans soutien-gorge, s'il vous plaît. Horreur et damnation : elle a les tétons qui pointent, et méchamment en plus. Si ce n'est pas pour déplaire, ça signale d'une part, une faute d'inattention et d'autre part, beaucoup de vent frais. Pourtant, dans la mode, on est attentif et on se fout de la météo. Mais voilà : Victoria Beckham a les tétons qui pointent, malgré une poitrine modeste Alors que les questions de santé expliquaient la grande majorité des opérations, il semble que les femmes arrivent aujourd'hui chez le chirurgien avec un souci purement esthétique. Mes seins ne pointent pas assez, leur couleur est terne. Ou juste, parfois, pour rendre des seins refaits un peu plus réalistes. Le pire, c'est que ce n'est pas si cher, 2000 pounds maximum, soit 2335 euros. Il suffit d'ajouter de la peau autour du téton pour le faire ressortir, on peut également tatouer l'aréole pour la colorer. Problème : le succès n'est garanti que dans 50% des cas. La femme opérée des tétons peut souffrir d'infections, d'insensibilité (les terminaisons nerveuses sont retirées) et, de toute façon, l'effet dure une dizaine d'années. Avant de passer sur le billard, donc, y réfléchir bien, et s'intéresser par exemple aux suceurs de tétons, qui donnent le même aspect pointu sans charcuter les belles poitrines. L'autre épidémiePosté par Maud Destouches le 15.06.09 à 16:04 | tags : santé, prévention, capote, porno star, politique
Alors que le monde s'inquiète de la pandémie du virus H5N1, les autorités de la ville de Los Angeles suivent jour par jour une autre infection : le sida, dans un environnement bien précis : l'industrie du porno. Depuis deux semaines, 17 personnes du milieu ont été testées positives et les autorités sanitaires sont très inquiètes. Sachant que L.A. est une des plus importantes bases géographiques du X, avec pas moins de 200 boîtes de production, 1200 acteurs réguliers et 5000 personnes y travaillant plus ou moins occasionnellement, une épidémie pourrait être fulgurante. D'autant que l'écrasante majorité des films se tourne façon bare-backing, c'est-à-dire sans préservatif. La première personne testée positive dans cette nouvelle vague de contamination est une actrice qui a pourtant travaillé le lendemain des résultats de son test. Les autorités enquêtent pour comprendre ce dysfonctionnement. Depuis, 16 autres personnes ont donc été diagnostiquées séropositives. Il est assez étonnant de constater combien les pouvoirs publics s'investissent dans cette histoire qui relève selon eux du domaine de la santé publique. Mais c'est précisément là où les choses se compliquent. En effet, la clinique qui pratique les tests pour tous les employés du X refuse de communiquer le nom des malades ou de l'entreprise pour laquelle ils travaillent, expliquant être légalement tenue au secret professionnel. Argument auquel le chef du département de la santé répond que cette obligation légale ne vaut pas pour les agences chargées de s'occuper de la santé publique. Pour le moment, la situation semble donc bloquée. Si le respect de la vie privée est évidemment une priorité, on peut quand même se demander si les producteurs de X de la Vallée ne se cachent pas derrière ce droit pour poursuivre tranquillement leur lucratif business, quitte à risquer la vie de leurs employés... De plus, aucune loi n'oblige à utiliser de préservatif pour ces tournages à risque. Pourtant, les autorités municipales rappellent que le code du travail général stipule que le port d'équipement de protection est obligatoire dans le cas d'exposition au sang ou à tout autre liquide corporel (c'est la législation qui s'applique notamment aux hôpitaux). Mais les producteurs se cachent derrière les "lois du marché", ils ne font que répondre aux exigences des consommateurs, ce sont eux les consommateurs qui décident - c'est-à-dire nous... La danse du pénisPosté par Maud Destouches le 08.06.09 à 16:16 | tags : homme, santé, bite, décalé, sexe et musique, hot video
C'est la nouvelle mode en Jamaïque. Vous, messieurs, devez danser en agitant frénétiquement vos hanches contre les fesses de votre partenaire - si possible en portant un t-shirt turquoise et rose sinon c'est beaucoup moins la classe. Sauf que cette danse est la cause d'une multiplication des fractures du pénis (parce que les plus fous la pratiquent au lit), au point que le gouvernement envisage de l'interdire. C'est très difficile à décrire alors constatez-vous mêmes sur cette vidéo (et mesdames, découvrez ce que signifie "avoir un cul en béton armé") : Et là, je m'interroge sérieusement : comment peut-on se fracturer le pénis ? A priori, fracture = os. Et on m'a bien appris qu'il n'y avait pas d'os dans les bites. En fait, le terme "fracture" est médicalement inapproprié. C'est l'enveloppe rigide qui entoure le pénis qui se déchire - le pénis devient alors bleu. Cette enveloppe est relativement élastique et ne devient rigide que quand le pénis est en érection - contrairement à un os donc. Rassurez-vous, c'est excessivement rare. Merci à Aergisson ! A vos souhaits
Sinon, j'attends la news médicale qui nous dira que : - le cunni aide à lutter contre le cancer - que la double pénétration résorbe les vérues - et que le fist-fucking soigne les problèmes de myopie. Merci à Aergisson ! Sex-spray On connaît le succès de la pilule bleue qui fait bander. Voilà désormais le spray pour faire durer sa gaule. Rhââ... quel monde merveilleux, à chaque problème sa solution. On se vaporise la queue cinq minutes avant d'avoir un rapport et la durée de la relation sexuelle est multipliée par 6. C'est en tout cas ce qui ressortirait de l'essai clinique menée sur 300 hommes souffrant d'éjaculation précoce. Mais attention, c'est pas 10 minutes multipliées par 6. L'éjaculation précoce correspond en général à une performance de moins d'une minute. Bref, ça reste plutôt une bonne nouvelle. Et comment ça marche ? Le spray, nommé PSD 502, est composé d'anesthésiants. Au lieu de réussir à contrôler l'incontrôlable, on joue donc sur la cause en diminuant les sensations. Un petit rappel à l'intention de ceux qui n'ont pas de problème d'éjaculation précoce : inutile de jouer avec ce spray pour plaire à votre partenaire, trop court c'est pas bien certes, mais trop long non plus. Merci à Mr Tom ! Du coca dans le vagin Quel monde curieux, où une revue scientifique et une agence de presse sont obligés de publier pour préciser que le coca n'est pas un spermicide. Parce que la légende a la vie dure, preuve avec les anti-Nobel décerné à deux scientifiques pour avoir démontré tout et son contraire. C'est Aergisson qui nous l'envoie, on le remercie ! "PARIS (AFP) Les femmes ne doivent pas compter sur le Coca-Cola comme moyen contraceptif, explique dans le British Medical Journal (BMJ) un professeur en gynécologie-obstétrique, tordant le cou à une vieille rumeur selon laquelle la célèbre boisson gazeuse aurait une action spermicide. La douche vaginale post-coïtale au Coca-Cola aurait eu son heure de gloire dans les années 1950-60, avant que des méthodes contraceptives efficaces ne soient facilement accessibles. La rumeur disait que l'acidité de la boisson détruisait le sperme et que la bouteille de Coca classique, bien secouée, permettait une application idoine... En octobre, les anti-Nobel remis à l'Université de Harvard auraient semé le trouble en attribuant leur prix insolite, pour la chimie, à deux études contradictoires: l'une, américaine, ayant mis en évidence l'action spermicide du Coca-Cola et du Pepsi-Cola; la seconde, taïwanaise, ayant démontré le contraire. Dans l'édition de Noël du BMJ, le Dr Deborah Anderson (Université de Boston, Etats-Unis) explique pourquoi si l'on veut prendre un Coca-Cola après le sexe, mieux vaut le boire. Le Coca n'a qu'"un faible effet spermicide" et en outre la vélocité des spermatozoïdes leur permet d'échapper à l'effet de la douche vaginale, note-t-elle. Efficace pour faire briller les pare-chocs de voiture, le Coca n'est pas particulièrement recommandé pour la muqueuse vaginale. Il peut endommager les tissus et rendre ainsi la femme plus sensible aux infections sexuellement transmissibles. Il pourrait aussi être nocif pour la flore bactérienne vaginale. La douche vaginale pourrait par ailleurs favoriser les grossesses extra-utérines. Le Dr Anderson expose trois derniers arguments: la formule de la boisson est tenue secrète et par conséquent aucune recherche n'a été réalisée sur les risques pour l'enfant en cas de grossesse ; la technique de la douche au Coca requiert une certaine dextérité et n'est pas sans danger, en particulier dans l'obscurité ; enfin, il existe des méthodes contraceptives beaucoup plus efficaces et pratiques." En même temps, je me demande bien qui peut encore se doucher au Coca. Et quand on voit l'affiche publicitaire et sa forte symbolique sexuelle, comment peut-on encore croire que le coca tue le sperme ? Pénis en tous genres chez l'urologueMelle nous propose cette "interview sans aucun tabou d'une femme italienne urologue. Passionnant !" J'hésite entre "passionnant" et "dégoûtant", mais bon, c'est la vie, le corps, les fleurs. Extrait :
![]() Lire l'interview sur Vice Via Bienbienbien Merci Melle ! Les mâles ont malQuoi de neuf chez l'homme ? Que nous dit l'évolution du sexe masculin, comment se portent ses attributs virils ? Pas très bien. On vous le répète de temps en temps sur le blog sexe, et là encore : la fertilité masculine est en danger. C'est du moins ce qui sera démontré dans un documentaire diffusé sur Arte demain "Mâles en péril". Petites questions :
![]() Pourquoi ? Dans les pays occidentaux, le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître. Au Danemark, on constate une hausse vertigineuse de 400 % en soixante ans. Pourquoi ? Le nombre de malformations congénitales de l'appareil reproducteur masculin augmente également. Pourquoi ? Des populations de poissons de certaines rivières se féminisent. De plus en plus de malformations sexuelles et de cas de stérilité sont observés chez les phoques, les oiseaux, les alligators, les grenouilles...Des études sur la faune montrent une dévirilisation croissante. Pourquoi ?" Eléments de réponse. Effectivement, même si l'humanité va bientôt atteindre les sept milliards d'individus, les capacités procréatrices masculines sont menacées. A Paris, par exemple, les hommes ont vu leur nombre de spermatozoïdes réduire en moyenne de 40% en 20 ans. Les malformations à la naissance augmentent également, et elles affectent l'appareil génital masculin. Ces éléments perturbateurs, couplés aux données inquiétantes sur la faune, laissent penser que les facteurs environnementaux sont la cause. C'est ce qu'on pense de plus en plus dans la communauté scientifique, aux Etats-Unis ou en Europe. 85 000 : le nombre de produits chimiques répandus dans la nature par l'homme. Des produits qu'on retrouve dans l'environnement mais aussi dans notre sang. On les accuse d'être des "perturbateurs endocriniens", c'est-à-dire qu'ils affectent la croissance hormonale. Les phtalates, des produits qui servent principalement à assouplir les emballages et le plastique, sont aussi accusés de mettre en danger le système reproducteur masculin, et ce dès la naissance. Le problème, c'est que le lien de cause à effet n'est pas clairement démontré. Les industries qui utilisent ces produits nient, mais le Parlement européen, en 2006, a adopté la directive Reach. Elle impose aux industriels de désormais prouver l'innocuité de ces produits. Problème : seuls 36 000 produits chimiques sont considérés par cette directive, très loin des 85 000 que l'on compte au total. "Mâles en péril", mardi 25 novembre sur Arte, à 21h, suivi d'un débat. Syndrome de Koro, l'hystérie masculineHystérie : Pathologie dont l'origine lexicale nous vient du grec "hystera", signifiant utérus. Pendant longtemps, on a cru (ou voulu faire croire) que l'hystérie était une maladie typiquement féminine, traduisant les humeurs bizarres de l'utérus. La psychiatrie au 19e siècle, Freud et les autres, n'ont pas vraiment aidé à casser ce mythe, la psychanalyse ayant utilisé l'hystérie féminine pour établir la théorie sur les névroses. On parle alors d'envie du pénis chez la jeune fille, qui va jalouser toute sa vie le membre masculin. Mouais. On explique aussi l'hystérie par le second rôle jouée par les femmes dans la société, celles-ci trouvant dans ces manifestations étranges une manière inconsciente de dire merde aux hommes.
![]() En Afrique, les cas de victimes de ce syndrome font partie d'une très longue liste dont les médias nous informent de temps en temps. La foule en colère s'attaque aux sorciers tueurs de pénis, provoquant souvent des morts par agression collective. Au Bénin en 2001, en RDC en 2008, au Ghana. Au Soudan, c'est à Khartoum qu'en 2003, les SMS s'échangent sur des sorciers capables de faire disparaître votre pénis rien qu'en vous serrant la main ou par formule magique. Les autorités n'arrivent pas à calmer les hommes apeurés, certains médias accusent même des sionistes de vouloir éradiquer le peuple soudanais en empêchant les hommes de procréer. Comment naissent de telles peurs ? Si le manque d'éducation, surtout en biologie, et les croyances superstitieuses ont évidemment leur rôle à jouer, je crois que le traumatisme de la castration y a aussi sa part. N'est-ce pas une peur profonde, communément partagée par les hommes, de perdre un jour son joujou qui fait plaisir ? Les psys pensaient que les femmes le jalousaient, mais les hommes y tiennent sans doute beaucoup plus. D'ailleurs, un autre mythe populaire existe dans de nombreuses cultures : certains vagins veulent manger vos pénis. Vous êtes prévenus. Elargis ton pénisBen ouais, des méthodes existent, comme vos spams vous le répétent à longueur de mails. Ce pauvre homme a néanmoins compris qu'il ne fallait pas répondre à ces mails pour directement passer sous le bistouri. Le résultat est, comment dire, pas très ragoûtant, mais c'est tout de même impressionnant.
Et au cas où vous ne l'auriez pas vu, Flu dispose d'un dico du sexe où la définition "taille du pénis" est plus qu'exhaustive. Les Anglais ne sont pas comme nousOui. Pas seulement par leur flegme, leur parapluie ou David Beckham. Différents dans les moeurs sexuelles également. Une enquête sur la sexualité en perfide Albion, réalisée auprès de 1000 personnes par l'ICM, institut de sondages britannique, donne à voir des résultats assez différents de la fameuse étude de l'INSERM. Les méthodologies sont différentes (sondage par questionnaire contre téléphone, 1000 personnes contre environ 12 000 personnes), mais bon, on va pas chipoter.
Le premier rapport sexuel Si la majorité des Anglais fait l'amour juste avant la majorité légale, une autre grosse part de la population essaie le sexe alors même qu'il n'en a pas le droit. On en arrive donc à une moyenne hommes-femmes de 16 ans et demi, soit un an de moins que nous autres Français. Je ne sais pas ce qui est à l'origine de cette différence, finalement minime, et après tout, on s'en fiche un peu. ![]() Comme d'hab, toujours cette grande différence entre hommes et femmes qui vous fait obligatoirement penser que l'un des deux sexes ment, si ce ne sont pas les deux. Si les chiffres se ressemblent beaucoup (11 pour les hommes et 4 pour les femmes), on remarque qu'en France, beaucoup plus d'hommes ont fricoté un peu partout qu'outre-manche. La culture du 5 à 7 ? Peut-être, sachant qu'à la même heure, les Anglais boivent du thé ou de la bière. Fréquence de l'activité sexuelle Là, on prend une belle revanche sur ces voisins qui nous ont mené la vie dure pendant des siècles. Les Anglais font en moyenne 7 fois l'amour par mois, les Français... 8 !!! Hahaha... Oh ? Tiens, je viens de remarquer que là-bas, on compte également les abstinents dans les résultats, qui sont 25%. En France, l'INSERM préfère les ignorer et ne pose la question qu'à ceux qui ont fait l'amour. Néanmoins, ils ne sont pas beaucoup par ici, ceux qui ne font pas l'amour : 10% environ. Pour conclure, on remarquera l'une des seules convergences nettes : les personnes qui se déclarent homosexuelles, environ 4% ici et là-bas. Sans compter les 2% bisexuels et... (là on atteint le meilleur) ceux qui ne savent pas, 2% également. Ah la la, l'humour anglais. Sur SLG : 3e enquête INSERM sur les comportements sexuels des Français Sur le mag sexe : Entretien avec Alain Giami Quelle éducation sexuelle américaine ?Les analystes politiques se plaisent à le dire : le duel Barack Obama et John McCain, c'est un peu l'Amérique nouvelle contre l'ancienne. Le melting pot contre les Wasps, le vieux contre le jeune. Et en matière d'éducation sexuelle, l'équipe républicaine a frappé fort contre les démocrates, avec ce spot publicitaire :
"John McCain approves this message" : Obama veut apprendre aux enfants à faire l'amour avant d'apprendre à lire. On oubliera donc que son programme parle plutôt d'une "meilleure éducation sexuelle", sans indiquer d'âge. Et on répétera que l'idée d'apprendre le sexe aux enfants fait son chemin dans plusieurs pays, comme au Royaume-Uni. Voilà donc : on sait que l'éducation sexuelle est importante partout, on se demande si les enfants doivent l'apprendre plus tôt. Mais aux Etats-Unis, on en reste plutôt à un stade du débat genre "éducation sexuelle ou pas" ? Car l'abstinence, l'interdiction du sexe avant le mariage, tout ça, ça parle encore à de nombreux Américains. Et le USA Today de publier un article interrogateur : sommes-nous sur la bonne voie ? En comparant les données statistiques américaines à d'autres pays européens, un certain écart surprend. Celui des jeunes filles mères, de très loin supérieur outre-Atlantique, 42 enfants pour 1000 filles âgées de 15 à 19 ans. Insister sur les bienfaits de l'abstinence n'a donc qu'un rôle : pousser les jeunes filles à coucher avant le mariage sans se protéger (à ce niveau-là, on se demande si elles ne confondent pas capotes et ballons de baudruche). En France, par contre, où l'éducation sexuelle insiste beaucoup sur la contraception, on ne connaît pas d'histoires auss spectaculaires que celle de Gloucester High School. On en arrive vite à se dire qu'insister sur l'abstinence provoque l'effet contraire, mais on s'interroge tout de même : ne serait-ce pas une tendance grandissante des pays d'Occident, née en Amérique et de plus en plus importante en Europe ? Cet article sur le site d'Arte confirme un taux de fécondité des ados en augmentation en Europe, et surtout au Royaume-Uni. Mais une chose reste vraie : la très bonne éducation sexuelle néerlandaise a enrayé ce phénomène, et les Pays-Bas sont aujourd'hui le pays d'Europe où le taux de fécondité des jeunes filles est le plus bas, avec 7 naissances pour 1000. Le petit secret du Viagra C'est la bonne nouvelle du jour : le Viagra ne servirait pas seulement aux hommes. On constate depuis un certain temps que les femmes dépressives sont plus victimes, par rapport aux hommes, aux bouleversements dus à la prise d'antidépresseurs. Le premier : la baisse de la libido, ce qui les pousse souvent à arrêter leur traitement. Des chercheurs de plusieurs universités américaines, du Texas au Nouveau Mexique en passant par la célèbre fac de Stanford, en Californie, ont donc décidé de s'attaquer au problème. L'expérience : plusieurs femmes dépressives prennent un placebo, l'autre moitié du groupe prend du Viagra avant un rapport sexuel. Le résultat : 73% de celles qui avaient pris un placebo n'ont pas vu de différence, tandis que 72% des femmes soumises au Viagra ont constaté une amélioration. Le sildénafil contenu dans le Viagra aurait donc tendance à exciter les femmes et pourrait donc servir à lutter contre la dépression et les effets secondaires dans antidépresseurs. Question : et quand on n'est pas dépressive, ça marche aussi ? Grand-mère pénis s'en est alléeToute ambition peut emmener très loin celui qui l'a, mais il n'y a pas d'ambition plus potentiellement généreuse que celle d'agrandir un pénis. C'est grâce à ses pouvoirs sur le sexe masculin que Mak Erot a pu devenir une légende dans son pays, l'Indonésie. Tout le monde la connaît dans l'archipel, mais personne ne sait où elle est. Ses méthodes secrètes suscitent l'espoir des hommes, mais on ne connaît pas son âge et pire, personne n'est là pour dire : "je l'ai rencontrée, elle m'a agrandi le pénis". Mak Erot est une magicienne, et c'est sans doute auréolée de ce mystère ainsi qu'elle a réussi à se faire un nom.
Vraisemblablement morte depuis des années, la légende se poursuit encore, et Mak Erot aurait 90 ans, 101, voire 131 ans. C'est néanmoins l'AFP qui l'annonce, basé sur des sites indonésiens peu fiables : elle serait morte il y a quelques jours. Son visage ridé est resté un emblème et Mak Erot s'est faite l'icône de tous ses imitateurs. Tous les sorciers indonésiens spécialisés dans l'allongement du pénis affirment avoir appris avec elle. Dans son village d'origine, son petit-fils Haji Baban a repris le flambeau, la druidesse serait partie depuis longtemps. L'on vient du monde entier, surtout des pays arabes et d'Asie, pour se soumettre aux méthodes qu'elle a transmis à ses cinq enfants et seize petits-enfants. ![]() Macrolane repulpe les seins J'aime bien cette expression, "repulpe les seins", ça fait fruits abondants, nature généreuse et agrumes juteux. C'est le Parisien qui nous l'apprend et Malraux qui fait passer l'info : la révolution Macrolane est en marche (j'aime bien la mégalomanie aussi). Un produit miraculeux parce que : - 100% naturel, Macrolane contient de l'acide hyarulonique, acide produit par le corps lui-même pour maintenir les seins, il est directement injecté dans la poitrine. - Pas d'opération ni chirurgie : Macrolane s'adresse aux femmes qui ont des seins normaux avec tendance à la chute. C'est donc sans cicatrices ni effets secondaires, sans anesthésie ni opération. La manip' dure une heure et permet de reprendre le cours normal de sa vie trois jours après (donc, congés maladie potentiels, c'est génial). - Macrolane permet aussi d'augmenter la taille du bonnet. Mais il s'adresse également aux fesses et aux mollets, hommes ou femmes. - Les médecins esthétiques sont plutôt contents parce que le gel leur permet d'intervenir de façon beaucoup plus précise et d'éviter une opération lourde et coûteuse lorsqu'elle est quelque peu superflue. - Il a reçu toutes les approbations au niveau européen. Quelques moins, quand même, parce que le monde n'est pas parfait : - Il nécessite plusieurs injections à plusieurs mois d'intervalle. - Il interfère avec le dépistage du cancer du sein. Il faut désormais une échographie + un IRM pour détecter toute anomalie. - Macrolane coûte très cher : les 10 ml sont à 120 euros, sachant qu'il faut 50 ml pour retrouver de jolis seins, mais qu'en pratique, on atteint les 200 ml. Avec les honoraires du médecin, ça vous donne une jolie facture de 2 500 euros environ, contre une opération avec prothèse à 3000 euros minimum. Malgré tout, merci Malraux pour cette découverte. On peut maintenant se mettre à chanter de joie devant une jolie brochette de poitrines, en imaginant un avenir radieux et repulpé. Quizz du médicamentOn en trouve de ces choses bizarres, sur Internet, et j'aimerais bien savoir si vous avez l'esprit aussi mal tourné que le concepteur de ce médicament qui sert à tout, sauf à soigner. J'ai volontairement barré de noir les indices, à vous de trouver, et sachez que ce n'est pas une copie de Viagra. Bonne chance !
![]() Réponse : il s'agit, comme l'a trouvé Sskizo, de pilules de réduction de pénis, pour impressionner une inconnue qui vient passer une nuit chez vous. Comme si ça lui importait vraiment... ![]() L'Eldorado de la petite pilule roseCa a l'air bête, comme ça, mais c'est sérieux. Les grands laboratoires pharmaceutiques américains luttent au moment même où je vous parle (oui, oui, au moment même) pour commercialiser une simple pilule. Pas n'importe laquelle : elle serait rose, et les femmes la prendraient non pour s'empêcher d'avoir des bébés, mais pour s'émoustiller graaave. Une sorte d'équivalent du Viagra, pour femmes uniquement.
Mais voilà, ce n'est pas simple d'exciter une femme. Les scientifiques s'en rendent compte, il était temps. Pour les hommes, rien de plus facile : un coup de sang dans les parties sexuelles, rien de plus, et même la grosse panne de désir peut être conjurée par la petite pilule bleue. Alors qu'une femme dont le sexe se remplit de sang n'est pas forcément excitée. Pfizer en a fait les frais, lui qui a mené huit années d'expériences auprès de 3 000 femmes pour finalement conclure qu'ils ne pouvaient pas mieux faire que le Viagra. ![]() Certains contestent, affirmant qu'avec de la testostérone à petites doses, on peut exciter une femme. Biosante teste actuellement "LibiGel", un gel de testostérone à mettre sur les bras qui devrait déjà donner quelques résultats concluants. Le labo voudrait même le faire approuver par la Food and Drug Administration en 2009. Et Boehringer Ingelheim, un concurrent allemand, affirme qu'un anti-dépresseur qu'ils avaient développé n'améliorait pas l'humeur mais boostait le désir. Quand on compte les milliards amassés par Pfizer grâce au Viagra, on connaît l'enjeu... ...Mais on n'oublie pas les grands sceptiques. Ceux qui disent que, on aura beau essayer, on ne trouvera jamais une pilule rose. Parce que les femmes, ça ne baise pas sur commande d'un médoc. Si tout se passe dans la tête, comment vouloir faire croire qu'une pilule serait capable de résoudre les problèmes psychologiques liés à la sexualité ? Les laboratoires cherchaient, il y a une autre époque, le moyen de lutter contre l'impuissance en essayant de booster le désir masculin. En essayant d'aller à la source même, ils ont finalement trouvé une solution mi-figue mi-raisin : le Viagra. Tant que ça gonflait le pénis, les hommes étaient contents. Sera-t-on jamais capable de satisfaire ainsi une femme ? Maudits percés, maudits tatoués "Piercings et tatouages : la fréquence des complications justifie une réglementation". C'est le nom du rapport que l'Académie nationale de Médecine publie en décembre dernier. L'institution, fondée il y a presque trois siècles, reste aujourd'hui le principal conseiller politique en matière de problèmes sanitaires comme l'obésité ou le tabac. Pour preuve, le decrét adopté en février 2008 par le gouvernement. Le premier dispositif légal contraignant les pratiques du piercing et du tatouage. Et le rapport qui flingue vaut bien un extrait : "perception négative des conditions de vie, mauvaise intégration sociale, souci d'amélioration de l'image de soi, précocité des rapports sexuels avec un grand nombre de partenaires, homosexualité, usage de drogues et consommation d'alcool, activité illicites et appartenant à un "gang", mauvaises habitudes alimentaires". Une réputation donnée aux perceurs et tatoueurs qui a provoqué l'ire du Syndicat national des artistes tatoueurs, le SNAT. "Ce document avance des préjugés manifestes. Ces affirmations hasardeuses relèvent tout simplement d'une atteinte à la fois diffamatoire et homophobe". Et de saisir la Halde, de demander une plainte. Un représentant de la SNAT et le Président de l'Académie nationale de médecine ont déjà convenu d'un bilan sur les points de désaccord en vue d'une modification du rapport. Néanmoins, en lisant l'avis de l'ANM, disponible ici, on réalise que le secteur, outre la mauvaise réputation, souffre encore d'un mauvais encadrement. Les chiffres du nombre de personnes tatouées ou percées reste flou, mais surtout, on ne connaît rien ou presque du suivi médical et des complications qui peuvent survenir. Les contrôles restent basiques, alors que piercing et tatouage sont des actes presque chirurgicaux et qu'ils concernent en grande majorité les jeunes de 18 à 22 ans. La question est donc : doit-on stigmatiser une partie de la population pour la protéger des éventuels dangers la concernant ? Thomas Beatie, le droit d'être enceint J'avoue être resté très circonspect, j'ai même cru à un gros poisson d'avril. Jusqu'à ce qu'Aergisson me propose la nouvelle et que 20 minutes y consacre un article. Thomas Beatie est même passé chez Oprah Winfrey. Devenu homme après une chirurgie reconstructive de la poitrine et la prise de testostérone, il a néanmoins conservé ses organes génitaux féminins. Marié à une femme stérile, cet habitant de l'Oregon a choisi de tomber "enceint" et a réussi à trouver une banque du sperme prête à l'aider dans sa démarche. Il est maintenant le joyeux papa en attente et devrait accoucher en juillet. "Je pense que le désir d'enfant n'est pas féminin ou masculin. C'est un désir humain. J'ai le droit d'avoir un enfant biologique." Merci Aergisson ! L'enquête sur la sexualité des Français : nouveaux résultats
10 bonnes raisons de faire l'amourPosté par Mon Missionnaire le 27.02.08 à 16:42 | tags : orgasme, santé, science, secret érotique, sexo
On finit donc aujourd'hui notre série spéciale des secrets érotiques en beauté. Je sais bien qu'il n'y a aucune bonne raison de faire l'amour, c'est complètement inutile. On fait l'amour et basta, pas besoin de se justifier. Mais je pensais que ce petit texte vous permettrait de vraiment faire l'amour en vous disant que, c'est sûr, c'est l'une des seules choses dans ce triste monde qui nous fait autant de bien. Et je vous rappelle que les 1001 secrets érotiques ont été écrits par Marc Dannam et publiés aux éditions de La Musardine, qu'on remercie sincèrement pour nous avoir laissés ici publier quelques extraits de cette petite Bible du sexe. 1. Selon une étude de la Rutgers University, l'effet d'un orgasme équivaut à celui de deux cachets d'aspirine pour lutter contre les maux de tête. 2. Des problèmes sexuels - en particulier une brouille avec son partenaire - font diminuer les défenses naturelles. Donc, faites l'amour ! 3. Le sexe, "comme la course à pied" affirme une étude publiée en 2000, prévient l'accumulation des graisses et l'élimination des toxines. 4. Faire l'amour au moins trois fois par semaine (étude du Royal Hospital d'Edimbourg), prolongerait la vie de dix ans en moyenne. 5. La stimulation des zones érogènes des mamelons produit une hormone, l'ocytocine, qui diminue les risques de cancer du sein. 6. L'amour fou a été assimilé à une drogue par une étude démontrant que la photo de l'être aimé avait le même effet que des drogues euphorisantes. 7. Une autre étude en 1997 précisait que l'amour avait une influence sur la baisse des risques d'accidents cardiaques. 8. Une étude de 1981 démontrait que le taux de mortalité chez les plus de soixante-dix ans était plus faible chez les hommes ayant encore une activité sexuelle... 9. Changer de partenaire donne un coup de fouet à l'organisme, comme chaque nouveauté. 10. Vivre à deux, affirme le neurobiologiste Robert Dantzer, c'est aussi échanger des micro-organismes, ce qui peut être une stimulation du systèmes immunitaire. Avant-première : cet inédit est extrait du livre "1001 secrets érotiques" de Marc Dannam, disponible à partir de demain aux éditions La Musardine. Illus : Beautiful Agony |
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