
Cela fait mal de savoir que, qui que vous soyez, en tant que femme, vous pouvez être réduite à un objet à pénétrer et que des hommes achèteront des films à ce sujet et que, dans beaucoup de ces films, votre humiliation constituera le thème central. Cela fait mal de savoir qu’une telle proportion de la pornographie achetée par les hommes associe intimement le désir à la cruauté. Même ces femmes - qui ont trouvé des façons de tenir tête aux blessures issues de la violence masculine dans d’autres situations - ont peine à faire face à la réalité de la pornographie. C’est une chose que de faire face aux actes, même des actes d’une violence extrême. C’en est une autre que de connaître les pensées, les idées et les fantasmes qui sous-tendent ces actes.
Les gens prennent habituellement pour acquis que la pornographie constitue un enjeu aussi difficile et diviseur parce qu’elle traite de la sexualité. En fait, si notre culture échoue à affronter la question de la pornographie, c’est parce qu’elle traite de la cruauté des hommes à l’égard des femmes et du plaisir que les hommes prennent parfois à cette cruauté. Et cette réalité est beaucoup plus difficile à prendre en ligne de compte - pour les hommes et pour les femmes.
Si chaque femme recevais un euro à chaque fois qu'elle se fait traiter de "salope" (que ce soit de face ou dans le dos), assurez vous que le monde serait peuplé de femmes millionnaires. Le monde est divisé en deux : les femmes respectables qui se la bouclent, et les salopes. Les femmes qui l'ouvrent un peu trop, qui décident de faire ce qu'elles veulent de leur corps, qui sont un peu trop indépendantes, qui s'habillent comme elles l'entendent, qui couchent avec quelqu'un dont elles ne sont pas amoureuses, qui font des plans à plusieurs avec leur mari, qui parlent librement de sexe, qui se masturbent, qui fantasment, qui sont soumises ou dominatrices, qui osent dire non, qui couchent avec d'autres femmes, qui ne sont pas soumises aux désirs sexuels de leur mec, et qui, d'une manière générale apprécient les joies du sexe : toutes des salopes !!!
Ben oui, la question se pose. Aujourd'hui, c'est la Sainte Marie-Madeleine et personne ne pourrait définir qui fut vraiment cette femme. Tout le monde croit qu'il s'agit d'une prostituée, la seule de toute la Bible (à part la Grande prostituée de l'Apocalypse) et pourtant elle n'est pas citée comme telle dans les Saintes écritures. C'est la "pécheresse" utilisée à toutes les sauces. Considérée au début du christianisme comme une simple fautive pardonnée par Jésus (la "femme adultère" protégée par le Christ), elle passe au rang de véritable prostituée condamnée par tous, l'exemple même qui démontre que le désir charnel est condamnable. 
Si si, c'est vrai. Je travaille avec elle, je la vois séduire des inconnus sur son écran, je sais tout sur sa vie. En fait, c'est une obsédée sexuelle. Elle ne recule devant rien pour satisfaire ses fantasmes, qui sont aussi nombreux que scabreux. Parfois, elle se masturbe en pensant à vous, lecteurs et lectrices. Elle me dit qu'elle rêverait de se faire éclater les ov...moplates contre la porte de Fluctuat. Dans tous les sens. Ouais, elle aime que vous pensiez à elle, que vous soyez tout allumés du feu brûlant du désir chaud-bouillant.
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posté par Pat Love them all
posté par Scotian Il faut protéger nos enfants !
posté par slyne Love them all
posté par Cmoimeme Love them all
posté par lulu panar