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Quand la France promouvait le tourisme sexuel

Posté par Mon Missionnaire le 04.11.09 à 14:53 | tags : fantasme, pute, politique
Voilà qui pourrait donner un peu de piment au débat sur l'identité nationale voulu par Eric Besson. Si l'histoire de la colonisation française est encore un sujet qui fâche, c'est aussi parce qu'on découvre tous les jours des histoires oubliées du passé, qui resurgissent grâce aux historiens et montrent combien la France a définitivement marqué les pays qu'elle a conquis. En bien comme en mal, certes, mais alors, , je dis chapeau.

Dans leur grande mission civilisatrice du monde sauvage, les autorités françaises décident, lorsque le Maroc devient le protectorat qu'elle domine en 1912, de faire de Rabat la capitale politique, et Casablanca le pôle économique du royaume. Les prostituées qui y vivent font peur, surtout à cause de la syphilis. Pour limiter les dégâts hygiéniques, on décide de les parquer grouper et contrôler dans un coin de la médina construit par le promoteur immobilier Prosper Ferrieu. Le quartier devient connu sous le nom de "Bousbir" et il a tendance à énerver le Résident général au Maroc, Hubert Lyautey, notamment parce qu'il se trouve juste à côté du centre-ville construit par les Français. Le quartier est déplacé loin des regards, mais il n'empêche, Bousbir devient un vrai bordel à ciel ouvert.

600 à 900 prostituées, 24 000 m², une ligne de bus directe depuis le centre : les Français semblent très bien se débrouiller en économie du sexe (la même chose existe à Alger depuis très longtemps). Arabes, Français expatriés et touristes européens s'y bousculent, dans un décor orientalisant qui a de quoi faire fantasmer les visiteurs sur des images dignes des Mille et une nuits. On écrit dans les guides de l'époque : "Les touristes amateurs d'études de moeurs (sont invités) à gagner la ville close de Bousbir, quartier neuf réservé aux femmes publiques (...) Un cadre qui ne manque pas de poésie." La vérité, c'est que les prostituées y vivent comme en prison, sont astreintes aux visites médicales régulières, peuvent commencer dès l'âge de 12 ans et finir usées à 25. Si elles sont surtout recrutées par les matrones qui gèrent les maisons de passe de Bousbir, la police met aussi la main à la pâte.

Devant un tel succès, les Bousbir se multiplient dans tout le Maroc, en même temps que la prostitution clandestine fleurit, remettant en cause la politique française de confinement du sexe marchand. En 1946, les maisons closes sont interdites en France, mais pas les Bousbir, sous prétexte de "l'état sous-développé de la civilisation sexuelle au Maroc" ! Bousbir sera finalement fermé en 1953 et complètement remanié après l'indépendance, pour devenir aujourd'hui méconaissable, lavé de son passé.

Via : Un très bon article de la revue marocaine Tel Quel, envoyé par Didier, que je remercie.



Le fantôme de la maison close

Posté par Mon Missionnaire le 23.10.09 à 18:36 | tags : hot video, décalé, pute
Découvert via Facebook, j'ai failli y croire...




Une paire de seins avec votre café ?

Posté par Mon Missionnaire le 28.09.09 à 14:58 | tags : sexe et société, gros seins, nu, pute, babe
Le café se prend n'importe comment aux Etats-Unis. Et si l'on connaît très bien l'espresso en Europe, qu'ils ne maîtrisent guère, les Américains sont passés maîtres dans l'art de servir du jus de chaussettes du café filtré au goût vanille, noisette ou des semblants de boissons aux noms italiens, style latte macchiato, mais qui ne sont que des réserves de sucre pour la journée.

Dernière nouveauté pour attirer les clients : monter un stand de café et y mettre une "barista" en bikini, grosse poitrine incluse. C'est simple, efficace, ça vend, tout est normal.
Jusqu'à ce qu'on lise que dans la ville d'Everett, 90 000 habitants, Etat de Washington, le "grab-and-go coffee stand" était devenu un mini-bordel. Là, les baristas vendaient plus que des cafés et vous proposaient des petites options pendant que la crème montait. Premières options : toucher les seins ou le cul, pas très cher. Mais rien que des petits attouchements, dans l'Etat de Washington, c'est déjà considéré comme de la prostitution. Deuxième choix : pour un petit peu plus, la serveuse se déshabillait ou mettait de la crème chantilly sur les seins et/ou le vagin de sa collègue pour les lécher. Le tout pour 20$. Enfin, il y avait l'option ultime : prendre des photos, 80$, un peu cher pour un mocha mais pas trop pour de l'exhibition.

C'est en recevant plusieurs plaintes concernant des stands Bikini Coffee à Everett (oui, il y en avait plusieurs) que la police a monté toute une enquête. Les détectives découvrent très vite les services proposés, et même le fait que les filles organisent un autre genre de basketball, où les clients doivent bien viser pour lancer un billet dans la culotte de l'employée.
Avec ce fait insolite, la ville d'Everett songe à rendre la loi plus contraignante pour les stands de café. Mais se refuse tout de même à interdire les bikinis pour les vendeuses. Et le Sergeant Goetz d'affirmer : "Cela concernait un comportement avéré, pas ce que les femmes portaient. Elles auraient pu porter des parkas et continuer à agir de la sorte, nous aurions tout de même monté un dossier."



La scandaleuse Madame Claude

Posté par Mon Missionnaire le 14.07.09 à 13:07 | tags : vintage, vécu, sexe et société, pute, paris sexy
"À l’époque, l’amour était vraiment simple comme un coup de fil. Les téléphones étaient roses, et cette mère maquerelle à l’exigence rigoureuse décrochait toujours en disant « Allô, oui » (c’est du reste le titre de ses Mémoires, parus en 1975). Sous les ordres de cette standardiste un peu spéciale qui n’avait pas l’habitude de dire non quand on l’appelait, il y a eu cinq cents filles. Cela a duré une quinzaine d’années. Il en fallait deux pour former convenablement une nouvelle recrue. Sur vingt postulantes – apparemment, ça n’étaient pas les candidates qui manquaient -, Madame Claude en gardait une."

Une institution aussi importante en France que la Bastille, c'est Madame Claude, née Fernande Grujet. On est loin d'imaginer le parcours d'une telle femme, symbole, dans le monde entier, des plaisirs à la française. La seule qui ait été capable de "rendre le vice joli", sa devise.
Et Le Figaro Madame s'encanaille assez pour faire son portrait, il fallait le souligner.



Prostitution sur internet : faut-il fermer les Craigslist français ?

Posté par 2goldfish le 04.06.09 à 13:44 | tags : média, pute

On en parlait sur le blog sexe récement, aux USA le paysage de la prostitution sur internet vient d'être bouleversé. L'attorney general du Connecticut Richard Blumenthal a obtenu que Craigslist, principal site de petites annonces aux USA, ferme sa section "érotique" où les travailleurs et travailleuses du sexe organisaient leurs business depuis plusieurs années. Cette fermeture intervient après de longues années de polémique mais ne serait surement jamais advenue sans l'affaire du "Craigslist killer", un Jack l'Eventreur en puissance qui a tué une femme rencontrée grâce au site.

Slate nous apprend que cette décision est une très mauvaise nouvelle à la fois pour les prostituées, pour ceux qui veulent les aider et pour la police. Sans l'aide de Craigslist, le tueur n'aurait en effet pas été arrêté aussi facilement, et en offrant un moyen de se prostituer hors des rues, sans souteneur, et de sélectionner plus facilement ses clients, le site de petites annonces avait rendu la profession beaucoup plus sûre et les abus beaucoup plus faciles à repérer pour les forces de l'ordre. Bien sûr, tout ça n'empêchera pas l'Attorney Blumenthal de se proclamer pourfendeur de la traite des femmes sur internet lors des prochaines élections.

En France depuis 2003 et la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure qui a créé le délit de racolage passif, la prostitution a disparu des rues de la plupart des grandes villes pour se relocaliser sur internet où le racolage est toléré. Des sites de petites annonces comme Vivastreet, Missive ou Kijiji ont tous une rubrique "adulte" au nom plus ou moins explicite : "escorting", "massage", "rencontre occasionelle". On y trouve des filles de l'Est ou d'Afrique que des proxénètes font tourner de ville en ville, d'hotel formule 1 en hotels IBIS, tout autant que des"indépendantes" françaises qui n'auraient jamais pensé à se prostituer s'il leur avait fallu descendre dans la rue. La prostitution estudiantine, sur laquelle le syndicat SUD étudiant et le mouvement du NID tentent de nous alarmer régulièrement avec des chiffres sortis d'on ne sait où, ne semble pas si courante que ça : on trouve beaucoup plus d'annonce du type "homme généreux cherche à aider jeune étudiante" que d'offre réélles d'étudiantes.

Fermer les rubriques"adultes" de ces sites est légalement envisageable mais serait contre-productif : il existe déjà tout un tas d'autres sites spécialisés basés sur des territoires étrangers hors d'atteinte de la police française et qui se ferait un plaisir de récupérer les clients de ces sites de petites annonces.




Samedi Sexy : Dans les clubs japonais

Posté par Mon Missionnaire le 17.01.09 à 10:21 | tags : japon, photo, pute, babe, sexe-shop
Il y a huit ans, Joan Sinclair est prof d'anglais à Tokyo. Elle a 22 ans et découvre alors le quartier de Kabuchiko, le quartier rouge de Tokyo, connu pour ses plus de 5 000 sex-shops et clubs en tout genre, capables de satisfaire les désirs les plus bizarres de la clientèle, très majoritairement masculine, et cadre. Huit ans après, Joan Sinclair revient avec un appareil photo et se met à fouiller le quartier, révélant ses travailleuses et ses clients. Elle sort un livre, Pink Box, dont je vous ai trouvé une petite galerie pas mal du tout



Sexualité américaine en questions

Posté par Mon Missionnaire le 05.11.08 à 14:15 | tags : micro-trottoir, politique, pute, sexe et société
Les élections américaines, ce n'est pas seulement un fabuleux moyen pour Barack Obama de mettre une énorme patée à John McCain. D'abord, en votant, les Américains avaient le droit de manger une glace et un donut, boire un café et utiliser un sextoy en toute gratuité, ce qui est déjà pas mal. Mais les élections, c'est aussi le bon moment pour poser les questions qui turlupinent nos amis Yankees. Les truies devraient-elles être protégées ? Doit-on autoriser la prostitution, l'avortement et dépénaliser la marijuana ? Les poules doivent-elles avoir des cages plus grandes ? Mémé préfère l'apple ou la cranberry pie ? Pas étonnant, donc, que l'on se pousse aux bureaux de vote pour donner son avis.

Les résultats sont mitigés, après 153 référendums. Peu de victoires pour les minorités sexuelles : en Californie, les premiers résultats donnent un rejet de la légalisation du mariage homo. Pareil en Arizona et en Floride, où l'on a même interdit les unions civiles. En Arkansas, on s'est prononcé contre l'adoption des gays, démontrant ainsi qu'il n'était même pas question de parler de mariage entre personnes du même sexe.

Et l'avortement dans tout ça ? Ben, ça va. Enfin, juste pour dire qu'au Colorado, les électeurs ont refusé d'affirmer que l'enfant débute sa nouvelle vie au moment de la conception. Comme dans le Dakota du Sud : ces deux Etats n'interdisent pas l'avortement. Et San Francisco alors, et sa proposition K ? Perduuu. On croyait la ville en avance sur son temps, prête à céder sur une questions aussi taboue aux Etats-Unis. Eh non ! Les San Franciscains préfèrent y restaurer un hôpital et construire un nouveau port plutôt que de dépénaliser la prostitution.



San Francisco va-t-elle dépénaliser la prostitution ?

Posté par Mon Missionnaire le 24.10.08 à 12:20 | tags : politique, pute, sexe et société
Vous savez sans doute que, le jour du vote pour les élections présidentielles américaines, on en profite pour faire des référendums dans tout le pays, au niveau local. La Californie demande par exemple si deux hommes ou deux femmes peuvent se marier. Et au niveau superlocal, c'est-à-dire à San Francisco vont devoir se prononcer sur la proposition K. Qui permettrait de dépénaliser la prostitution. Une grande première aux Etats-Unis : le Nevada autorise les maisons closes, le Rhode Island autorise les relations sexuelles avec des prostituées, mais aucun Etat ni aucune ville ne donne le droit aux prostituées de parcourir les rues sans être ennuyées par la police.

Principal argument des gens en faveur : la ville économiserait 1 million de dollars par an en réduisant les frais d'arrestation et de jugement des prostituées. Ils pensent également que le proxénétisme serait réduit par cette voie, et que les prostituées auraient ainsi le droit de s'associer en syndicats pour défendre leurs droits. Principal argument contre : cette proposition favoriserait la prostitution. Ainsi pensent le maire, le Procureur fédéral, la police et les milieux d'affaires (qui ne sont cependant sûrement pas contre une petite sauterie de temps en temps).



Prostituées sur les billets de banques

Posté par Mon Missionnaire le 13.10.08 à 12:38 | tags : buzz sexy, pute, sexe et société
C'est la criiiiiiiiiiise !!!!! Déménagez en Suisse, videz vos comptes en banques, achetez un coffre-fort, prenez tout votre argent pour l'y cacher. Mais c'est étrange... On croirait discerner des petites bonnes femmes au coin des grandes portes figurant sur nos chers billets d'euros. Court vêtues, qui plus est.
Vous ne rêvez pas : l'Ukraine vient de lancer une campagne contre la prostitution d'une bien curieuse façon. Le Telegraph en parle sans vraiment préciser, bien qu'on imagine que le pays n'a pas vraiment édité de tels billets. Surtout que ces jeunes filles sont très difficiles à voir. Mais le message publié au-dessus de la porte devrait bien faire peur, genre combien vous risquez si vous vous aventurez vers la vente de votre corps. Il faut dire que l'Ukraine n'est pas gâtée, puisque l'Organisation internationale pour les migrations a estimé que 117 000 Ukrainiennes avaient été forcées à se prostituer. En sachant qu'il y a 12 000 travailleuses du sexe dans le pays et que le tourisme sexuel y augmente, on conclue que le mal se disperse et qu'ainsi, l'Ukraine est devenu le pays comptant le plus de prostituées en Europe centrale et orientale.

Reste à savoir si la campagne fera son effet, parce que ce n'est pas facile de les discerner.



L'auberge espagnole : Prostituées et "puticlubs"

Posté par Mon Missionnaire le 11.09.08 à 16:46 | tags : auberge espagnole, chiffre, pute, sexe et société, sexe-shop
Ils agrémentent les autoroutes, sont parfois perdus dans la cambrousse et restent une particularité bien espagnole : le "puticlub" (prononcez pouticloub). Un édifice coloré et un peu kitsch, inchangé depuis les années 70, accueillent les visiteurs avec ses néons énormes en forme de danseuse ou pour simplement écrire "Club" en grosses lettres rose flashy. Il porte un nom souvent ridicule, comme "Las angeles de Charlie". Il faut dire qu'avec le souffle de liberté qui traverse toute l'Espagne après la mort de Franco, il y a un gros filon à exploiter : la prostitution. Le proxénétisme est interdit pour lutter contre "l'exploitation des personnes". Pour autant, les prostituées ne sont pas reconnues, ne paient pas d'impôts et n'ont pas de Sécu. Alors on invente le puticlub.

Un lieu en forme de bordel (on l'appelle également "burdel" d'ailleurs), avec bar, femmes de compagnie et chambres de divertissement. Très vite, ces maisons du plaisir engrangent l'argent et poussent comme des champignons dans toute le pays. Il y a même des villages qui n'ont aucun autre commerce que celui du sexe et bien entendu, les étrangers en raffolent (devinez d'où viennent les clients des puticlubs de Catalogne ?). Ces lieux ont en plus l'avantage de sauver les apparences : d'extérieur, on dirait un club comme un autre, si l'on ne connaît pas suffisamment l'Espagne et ses petits secrets.

Bien évidemment, les bordels n'empêchent pas la prostitution de se développer aussi dans les rues des villes, dans les bois ou tout autre lieu un peu discret. L'immigration récente des pays de l'Est, d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine a même provoqué un bond ahurissant du nombre de prostituées en Espagne, aujourd'hui estimé à 100 000 officiellement (le même nombre qu'en Allemagne, mais avec deux fois moins d'habitants). Certains rapports vont jusqu'à affirmer que 300 000 femmes, hommes et transsexuels travaillent à donner du plaisir aux Espagnols. Un secteur financier qui représenterait 50 000 000 d'euros par jour !
Le commerce du sexe reste donc officiellement dénoncé, mais sans vraiment y croire. A Séville, la municipalité a récemment placardé ces affiches originales : "Tu vaux tellement peu que tu es obligé de payer ?", moyen de culpabiliser le client et non la prostituée. Une telle campagne a également eu lieu à Almeria. Mais à Madrid, les choses sont différentes. La Calle Montera, en plein centre de la capitale, voit gonfler le nombre de ses prostituées, à l'image de la rue Saint-Denis à Paris. Les riverains excédés ont eu recours aux grands moyens : des caméras. Filmant les scènes qui les choquent tant, ils publient les vidéos sur You Tube. L'histoire remonte dans la presse, l'Agence de protection de la vie privée enquête et finit par condamner les voisins à payer 600 euros. Les prostituées, si elles ne sont pas protégées par l'Etat, sont au moins sûres que les autorités préféreront toujours fermer les yeux sur cette originalité ibère.



Big Brother vous regarde faire l'amour

Posté par Mon Missionnaire le 03.09.08 à 16:10 | tags : photo érotique, pute, sex tape, voyeur
Pas vraiment Big Brother, mais sa copine, Big Sister. Vous vous souvenez qu'un bordel à Prague vous propose une nuit gratuite chez eux s'ils peuvent vous filmer et utiliser vos ébats à des fins commerciales ? Sûrement pas. En tout cas, cette proposition indécente a intéressé le photographe Hana Jakrlova, qui s'est rendue sur les lieux pour en savoir plus. Le texte de présentation est intéressant, parce qu'il souligne une évolution très nette de la société occidentale. Si l'emprise de l'Etat se fait de plus en plus présente par caméras de surveillance, fiches personnelles à la Edvige, nous facilitons nous-mêmes ce genre d'intrusion. En nous mettant en scène dans un moment de plaisir avec une prostituée, on se donne en pâture aux yeux des autres, qu'ils soient internautes ou autre. Le tout pour quinze minutes de célébrité un peu pitoyables, à vrai dire.
Le bordel Big Sister, à travers ces photos, semble néanmoins redorer le blason des lieux malréputés, en montrant à travers l'objectif des prostituées qui ne sont pas droguées ni forcées, et des clients qui ne sont pas des vieux salaces fétichistes bizarres, mais des gens comme vous et moi. Verra-t-on ouvrir un jour des Big Sister un peu partout dans les grandes capitales ?

Voir les photos de Big Sister



Brèves internationales

Posté par Mon Missionnaire le 19.08.08 à 11:14 | tags : décalé, média, photo érotique, playboy, pute
Ce n'est pas parce qu'on est au mois d'août que la planète sexe s'arrête de tourner. Elle tourne, elle gigote, elle se pâme même, que l'on soit à Pékin, en Allemagne ou au Royaume-Uni. Résumé :

- Interdiction de faire l'amour pour Adam Hinton, 32 ans, habitant de Brighton. Malgré plusieurs avertissements, répétés depuis deux ans par des voisins exaspérés, sa femme se contrefichait des regards noirs causés par ses cris répétés. Certains se sont même vus contraints de déménager. Le mari se retrouve donc avec un PV de 200 pounds et l'interdiction de copuler.

- Le marché du sexe se porte bien à Pékin, devenue la première destination du tourisme sexuel en Chine. Spas, bordels, clubs de karaoké et même, salons de coiffure, les prostituées sont à votre service, malgré la répression du régime chinois.

- Les athlètes allemandes posent nues pour Playboy : elles ne remportent pas beaucoup de médailles, mais elles ont des corps de rêve. Quatre d'entre elles ont posé face à l'objectif de Playboy Allemagne. Peu de photos, malheureusement, on se consolera avec The Sun, ou encore sur SLG.

- La bière rend sexy : elle a beau vous donner du bide, vous faire roter et faire de vous un père de famille potentiellement violent, la bière donne du charme, selon l'Université de Bristol. Une pinte et demie suffit. Avec ça, les Anglais auront au moins une bonne excuse pour justifier leur amour de la bière. 



Pétrole contre sexe

Posté par Mon Missionnaire le 08.07.08 à 11:03 | tags : pute, sexe et société, vécu
L'un a une haute valeur, l'autre aussi. L'un s'achète et se vend, l'autre aussi. Ils sont précieux, se font rares là-bas et suscitent de plus en plus la convoitise ici. Nous parlons bien de sexe et de pétrole. Liés comme une femme soumise au bondage, ils en deviennent parfois interchangeables. Un peu comme dans cette histoire :

"2 juillet - Une femme originaire du Kentucky a été accusée de prostitution pour avoir sciemment vendu son corps contre de l'essence. Angela Eversole, 34 ans, a été prise en flagrant délit le week-end dernier lors d'un contrôle de police à l'hôtel Days Inn, où elle s'est rendue coupable d'avoir donné rendez-vous à son client, Kenneth Nowak. Selon le dossier de justice, M. Nowak a admis avoir payé les services de Mme Eversole, en partie avec une carte d'essence Speedway d'une valeur de 100 dollars. Mme Eversole a été inculpée pour prostitution ainsi qu'exercice de commerce illégal sans autorisation. M. Nowak a été accusé de favoriser la prostitution. Un plaignant local a avoué qu'il était triste de voir quelqu'un vendre son corps pour de l'essence. En l'occurrence, 94 litres."

100 dollars pour 94 litres, l'essence n'est vraiment pas chère aux Staytes. Que se passera-t-il en France, donc, quand le baril de pétrole dépassera les 200 dollars ? Orgie en vue...



La marque de la prostituée

Posté par Mon Missionnaire le 06.06.08 à 11:41 | tags : buzz sexy, decale, pute
C'est une proposition d'@bstr@it, que je salue au passage, et que je remercie pour cette découverte. "Le saviez-vous ?" appliqué à SLG !

Il y a bien longtemps, on courait les rives d'Alexandrie, ville-phare de l'Egypte antique. Ca devait être charmant, le soir, de se promener le long de la mer, et les badauds s'y retrouvaient sûrement régulièrement. C'est sans doute pour cela que les prostituées avaient choisi ces lieux emblématiques, comme elles se retrouvent aujourd'hui au Bois de Boulogne ou rue Saint-Denis. Or, il y avait tellement d'Alexandrines aux moeurs légères qu'il fallait bien réinventer. Quelque chose pour se mettre en avant, se distinguer des autres, même si les charmes naturels devaient également avoir leur influence. Sur le sable des rives méditerranéennes, il y avait une technique qui, finalement, allait de soi : façonner les initiales sous les sandales. Madame Claude aurait pu devenir MC à l'époque. L'intérêt était simple : se faire reconnaître facilement et surtout, indiquer la direction de la chambre au client potentiel. On a fini par appeler cela la "marque" de la prostituée. Et c'est le philosophe et académicien Michel Serres qui en parle sans doute le mieux :

"Les putains d’Alexandrie avaient coutume jadis, de ciseler en négatif leurs initiales sous la semelle de leurs sandales pour que les lisant imprimées dans le sable de la plage, le client éventuel reconnaisse la personne désirée en même temps que la direction de sa couche. Les présidents des grandes marques reproduites par les publicitaires sur les affiches des villes jouiront sans doute ensemble d’apprendre qu’ils descendent en droite ligne et comme de bons fils de ces putains-là."

Extrait du livre "Le Mal propre : polluer pour s'approprier ?", éditions Le Pommier, février 2008.



On n'est pas sérieux quand on a 13 ans

Posté par Mon Missionnaire le 14.05.08 à 12:27 | tags : décalé, pute, sexe et jeux video, teens
Une petite histoire que j'ai lu et beaucoup aimé. Je me revois à 13 ans, et je ne m'imagine pas du tout avec des prostituées. Je me demande ce qui est passé par la tête de ces ados. Mais bon, ce fait divers prouve bien une chose : les enfants restent des enfants.

Un jeune homme âgé de 13 ans, qui a volé la carte de crédit de son père et s'est payé deux prostituées d'une agence d'escort, a été condamné aujourd'hui pour fraude à trois ans de travaux d'intérêt général.

Ralph Hardy, adolescent de 13 ans de Newark, au Texas, a confessé avoir commandé une carte de crédit supplémentaire à la banque de son père et avoir invité ses amis à une fête de 30 000 dollars, finissant par jouer à Halo sur une Xbox avec deux prostituées dans un motel du Texas.

La police a déclaré avoir été alertée par un livreur inquiet. Après leur avoir apporté du Dr Pepper, des Fritos et des Oreos, les gosses lui ont demandé où trouver des filles, affirmant qu'ils étaient prêts à payer. Ils lui ont expliqué qu'ils venaient de faire un énorme score au jeu "World of Warcraft" et voulaient désormais se relaxer. En remarquant l'âge des garçons, le livreur a appelé les autorités.
Quand la police est arrivée sur les lieux, ils ont trouvé 3000 dollars en cash, plusieurs gadgets électroniques, une Xbox et de nombreux jeux vidéos, ainsi que les deux escort girls.

Ralph a ensuite déclaré à la police que son père s'en fichait et avait oublié de lui offrir un cadeau pour son anniversaire, la semaine dernière. Son père a répondu qu'il avait été trop occupé par son travail d'avocat mais qu'il comptait lui offrir un voyage surprise à Disneyland.



Ceinture contre la prostitution

Posté par Mon Missionnaire le 30.04.08 à 12:11 | tags : censure, pute, sexe et société
On sait déjà que l'Indonésie, c'est pas très Juanita Banana comme pays. Les conservateurs y ont le dernier mot. Ces dernières années, les bordels des îles ferment, l'alcool est de plus en plus difficile à trouver, le jeu se fait sans argent. Les valeurs "islamiques" prennent le pas. Et devraient aussi avoir le dernier mot sur les cabinets de massage.

Alors que les clients veulent satisfaire leurs besoins naturels auprès des masseuses, certains patrons ont pensé à une solution : la ceinture de chasteté. Ca se passe à Batu, cité balnéaire : "Ca a été dur de rejeter ce genre de clients, parce qu'ils essayent encore et encore de tenter nos travailleuses avec leurs paroles douces et dangereuses". Ce à quoi répond Meutia Fardia Hatta Swasono, ministre des droits des femmes : "ce n'est pas la bonne méthode pour prévenir la promiscuité (sic). Cela est insultant pour les femmes et donne l'impression qu'elles sont en tort".

Le petit problème, c'est que cette "solution" est déjà apparu au début des années 2000 dans certains cabinets, sans que cela gêne les masseuses. Les autorités pensent donc faire passer cette initiative locale dans la législation, provoquant un nouveau débat sur le durcissement des moeurs. Avec une autre loi passée récemment au Parlement, qui interdit aux internautes de surfer sur des sites pornos, on plaint ces pauvres Indonésiens.

Une brève basée sur le lien fourni par Mia. Merci de la proposition !



Prostitution sans contrainte ni violence

Posté par Mon Missionnaire le 25.03.08 à 11:21 | tags : évènement, pute, sexe et sport

Ca sonne comme un nom d'ONG style "Reporters sans frontières". La Suisse et l'Autriche sont les pays hôtes du prochain Euro 2008. Le pays neutre prend dès maintenant le taureau par les cornes, et part à la lutte contre la traite des femmes. Un autre nom pour la prostitution, un moyen de faire la différence entre le sexe vendu entre deux personnes consentantes, et le sexe entre une femme exploitée ou maltraitée et un client un peu trop exigeant. On ne peut qu'applaudir, donc, et restituer le code qui permet de reconnaître une prostituée obligée de faire son métier et celle qui est consentante : "Une femme a besoin d'aide quand :
- elle vous dit qu'elle se prostitue sous la contrainte
- elle vous dit qu'elle a été violée
- elle est maltraitée
- elle est exploitée
- elle a contracté de très lourdes dettes auprès de son souteneur ou du tenancier de la maison close où elle travaille
- elle est enfermée
- elle est constamment sous surveillance
- un tiers vous assure que vous pouvez faire avec cette femme ce que vous voulez
- elle n'a pas le droit de refuser un client
- elle n'a pas le droit de refuser certaines pratiques sexuelles
- elle n'est pas en position d´exiger l´usage du préservatif
- elle n'est pas ou peu payée pour son travail
- elle doit rester à disposition 24 heures sur 24
- son passeport et ses papiers lui ont été confisqués
- elle doit remettre ses revenus à un ou une proxénète."

Bon, c'est pas très difficile, quand même.



Qui est Ashley Alexandra Dupré ?

Posté par Mon Missionnaire le 14.03.08 à 11:53 | tags : babe, people, politique, pute
Ashley Alexandra Dupré est une nouvelle icône du web.
Elle est très belle.
Elle a plein de groupes sur Facebook.
Sa page Myspace.
Le NY Times lui a consacré un sujet.
Pourquoi tant de buzz ?
Parce qu'Ashley Alexandra Dupré est une prostituée de luxe.
Que le Gouverneur de New-York, Eliot Spitzer, lui a donné 4300 dollars pour des "services rendus".
Le réseau de prostitution est démantelé.
Eliot Spitzer a démissionné.
La justice est sur l'affaire.
Ashley Alexandra Dupré est "stressée" par toute cette histoire.
Elle pourra désormais se consacrer au R'n'B, sa première passion.
Même si elle se débrouille beaucoup mieux en scandales politiques.



Mais qui est Marjolaine ?

Posté par Mon Missionnaire le 25.02.08 à 11:36 | tags : hot tv, people, pute

Marjolaine est une chic fille.
Marjolaine est devenue célèbre grâce à son intelligence fulgurante.
Parce qu'elle a bien compris qu'une Asiatique aux yeux de braise, ça vend bien.
Marjolaine se vend donc à Greg le Millionnaire.
Avec son simple pied, elle suscite un commentaire légendaire : "Putaing, chuis dureu de partou', cagole !".
Marjolaine fait tout pour gagner le jeu, mais elle perd.
Marjolaine se tourne donc vers la chanson.
"Geisha", un bide retentissant.
Marjolaine ne sait plus quoi faire.
Elle disparaît de la circulation.
Jusqu'à...
Ce qu'on la retrouve en second rôle d'un film vietnamien.
"Et pour changer, elle joue la pétasse à gros nichons."
Cette news fut inspirée par la grande sagesse de Sieur Dereck, qui sait retrouver l'essentiel de ce qu'une vedette à deux sous préférerait cacher.




10 courtisanes françaises exubérantes

Posté par Mon Missionnaire le 15.02.08 à 15:07 | tags : femme, secret érotique, livre érotique, pute

Faisons donc le récapitulatif des courtisanes françaises, réelles ou non, qui ont marqué l'histoire en prouvant combien elles savaient ce que liberté sexuelle voulait dire. D'une certaine façon, elles méritent bien un hommage.

Ce ne sont évidemment pas de bons exemples pour la jeunesse. Ces femmes libres payaient leur liberté en se livrant à la prostitution de haut vol. Mais elles avaient des caractéristiques amusantes.

1. La Dame aux Camélias (Marie Duplessis, 1824-1847)
Elle portait toujours à la boutonnière un camélia de couleur blanche, ce qui lui valut son surnom... Sauf quelques jours par mois. La fleur était alors de couleur rouge, et ses amis comprenaient le message. Une pièce d'Alexandre Dumas fils la rendit célèbre dans le monde entier.

2. Valtesse de la Bigne
(Lucie Emilie Delabigne, 1848-1910)
Son "centre du plaisir" était abondamment ombragé du plus beau rouge de Venise et elle avait, malgré la froideur de ses sentiments et la distance qu'elle conserva toujours à l'égard du sexe ennemi, le don physiologique bien curieux d'être constamment "prête pour l'amour".

3. Lola Montès (Maria Dolorès Elisa Rosanna Gilbert, 1818-1861)
Sa vie fut incroyablement romanesque : elle eut pour amants la plupart des têtes couronnées de son temps et fut un moment la favorite de Louis II de Bavière. Peu avare de ses charmes, elle apparut un soir dans un petit salon, le visage dissimulé sous un masque de carnaval, à peine vêtue d'une paire de bottes dans lesquelles elle avait glissé une cravache... Les spectateurs furent éblouis par "ses petits seins gonflés à la voluptueuse sensibilité..."

4. La Présidente (Aglaé-Joséphine Savatier, 1822-1889)
On peut l'admirer nue et de marbre au Musée d'Orsay, immortalisée par le sculpteur Jean-Baptiste Clésinger dans son oeuvre La femme piquée par un serpent (Illus). Un critique de l'époque trouva que "cette femme piquée par un serpent n'exprime pas le moins du monde la douleur Emile Zola a sans doute essayé de faire la synthèse de tous les personnages réels que nous venons de croiser pour dresser le portrait de son héroïne. Sa première apparition sur la scène de théâtre, est une révélation : "elle était nue avec une tranquille audace. Une simple gaze l'enveloppait ; ses épaules rondes, sa gorge d'amazone dont les pointes roses se tenaient levées et rigides, comme des lances, ses larges hanches qui roulaient dans un balancement voluptueux, ses cuisses de blonde grasse, tout son corps se devinait, se voyait sous le tissu léger, d'une blancheur d'écume."

Avant-première : cet inédit est extrait du livre "1001 secrets érotiques" de Marc Dannam, disponible à partir du 28/02 aux éditions La Musardine.




Portfolio : Les bordels allemands

Posté par Mon Missionnaire le 29.01.08 à 10:26 | tags : photo, pute
Quoi de mieux, pour la matinée, que de commencer avec ce que nos amis d'Outre-Rhin font en matière de décoration érotique ? J'avoue, j'aurai un peu peur de faire l'amour dans un tel environnement (et puis avec une Allemande : "Ach, mein Liebe, komm mit mir auf das Bett !"). Mais bon, tous les goûts sont dans la nature, hein ? Et surtout chez les Allemands, bien connus pour leurs films pornos un peu graves, quand même.
Voir le portfolio des bordels allemands (photographe : Patric Fouads)



Sexy blog : Les lettres des travailleuses du sexe

Posté par Mon Missionnaire le 18.01.08 à 17:24 | tags : blogs sexy, pute, strip-tease, vécu

Pour ceux à qui l'anglais ne fait pas peur, ce blog qui vient de s'ouvrir. Susannah Breslin, journaliste et blogueuse, réunit les lettres envoyées par les travailleuses du sexe. Du strip-tease à la prostitution, ces femmes parlent de leur quotidien, expliquent comment elles en sont arrivées là, mettent des mots sur ce qu'on a toujours un peu de mal à imaginer, lorsqu'on connaît mal. Extraits.

 

"Je n'ai pas réussi à me faire beaucoup d'argent. Je suis seulement resté trois semaines avant de me rendre compte que ce travail me détruirait si je le gardais. J'étais trop timide pour vraiment approcher les clients, et j'étais terrifiée par les maladies que je pouvais attraper si un client éjaculait pendant que je me frottais sur son entrejambe, donc je faisais de l'argent surtout quand j'étais sur scène. Je crois que j'ai gagné 300 dollars ma meilleure nuit, mais la plupart des soirs, c'était 100 dollars ou moins. 300 dollars, c'est une sacrée somme pour une nuit de travail. Je comprends pourquoi tant de filles continuent dans cette voie."

 

"Pour moi, c'était incroyable. Je rencontrais des hommes et des femmes adorables, des amis pour la vie. J'avais du sexe à gogo, des conversations intéressantes ; je voyageais partout ; je me suis inscrite dans une école sans contracter de dettes et tout en achetant la lingerie hors de prix qui me plaisait. J'ai appris beaucoup sur moi-même : j'ai appris ce que je voulais vraiment dans une relation ; j'ai appris comment poser des limites ; j'ai appris à être séduisante ; j'ai appris comment moins me faire de soucis tout en aimant plus. Mais le plus important, c'est que j'ai appris ce que je voulais en matière de sexe. J'ai appris à prendre un plaisir époustouflant à chaque fois que je fais l'amour, avec n'importe qui. C'est une technique qui n'a rien à voir avec la chimie. Avant, je pensais que je prenais du plaisir dans le sexe, mais j'avais tort : je n'avais pas grand-chose à comparer, et je n'avais pas idée de combien le sexe peut être fantastique. J'ai appris comment donner du plaisir aux hommes, et j'ai appris comment me donner du plaisir."

 

"J'ai 26 ans. Je suis en doctorat, à New York. Les hommes sur Internet me payent pour me donner la fessée.
Si je ne maintiens pas de bons résultats dans les études, je perds ma bourse, et au début du semestre, je flippais à l'idée de rater un cours, pensant que j'allais échouer ou je ne sais quoi d'autre. Je me demandais comment j'allais me sortir 3 000 ou 6 000 dollars du cul, si je ne me débrouillais pas, et mon amie me disait "c'est dommage que tu ne vives pas dans la région de New York, parce que mon amie Mary a un pote qui lui paye une putain d'énorme somme juste pour la fesser. Pas de sexe." Je devais donc me demander, si Mary pouvait trouver un gars comme ça dans la région, comment trouver des gens comme ça à NYC. J'arrive bien à résister à la douleur et la fessée, ça m'a déjà tenté. Donc, c'était possible."

Voir le blog des Letters from working girls




La prostitution animale

Posté par Mon Missionnaire le 07.01.08 à 14:02 | tags : pute, science, zoophile
Des nouvelles de nos amis les animaux sur le site du Monde qui, décidément, fait dans le racoleur. On nous apprend en début d'article que les humains ne sont pas les seuls à payer pour obtenir du sexe. Mon Dieu ! les animaux auraient-ils appris l'usage de la monnaie et la marchandisation du corps ? Pas du tout. C'est juste un échange de bon procédé. Un mâle épouille une femelle, plus ou moins longtemps, et obtient un coït pour cela. "On savait déjà que les primates mâles font un peu d'épouillage avant de s'accoupler avec des femelles, et ils ne pratiquent pas cette activité quand ces dernières ne sont pas fertiles. Mais cette étude a le mérite de quantifier cette activité dans un contexte d'offre et de demande", selon Frans De Waal, éthologue du Yerkes Primate Center de l'université Emory d'Atlanta, qui a conduit l'étude. Rien de très nouveau, donc.



Reportage : les prostituées de la rue Saint-Denis

Posté par Mon Missionnaire le 27.12.07 à 15:44 | tags : média, paris sexy, pute, vécu

Ici, rue Saint-Denis. Un 24 décembre. Une rue d’hommes. Une rue qui pue la pisse. Eclairée par des réverbères à la lumière faiblarde. Autour, de maigres guirlandes argentées. Du gris qui brille.
"Courage!" Deux vieilles femmes soutiennent une fille. Elle sourit, répond un "merci" d’une voix déchirante. Parce qu’elle a froid, cette quadragénaire en minijupe qui s’obstine à repousser toujours un peu plus le pan de son manteau rose. Au moindre homme qui passe en hésitant, ses cuisses se découvrent. "Viens". Elle susurre. "Viens". Un type la suit. Une porte se referme.
La porte d’un immeuble donnant sur une minuscule cour est continuellement entrebaillée. Des allées et venues. Un curieux: "Vous venez voir les garces?" Ses yeux lorgnent une "garce" rousse. La plus convoitée. Grande, belle, des yeux immenses. Sirotant un verre de whisky, elle officie, vacillante, contre l’immeuble d’une petite ruelle perpendiculaire.
La rue principale est multicolore. Aux alentours, les hommes savent où aller pour dénicher une Africaine ou une Slave. Cinquante euros et c’est le paradis dans de la chair molle, dans de la chair qui a froid, dans de la chair qui ne prend pas le temps de se déshabiller.

Un reportage comme on n'en lit plus beaucoup dans les grands arcanes de la presse. C'est signé Rue89.



Grand ménage dans le quartier rouge

Posté par Mon Missionnaire le 20.12.07 à 11:51 | tags : pute, sexe et société, vécu
Le plus ancien quartier d'Amsterdam, connu pour ses célèbres prostituées en vitrine, est en passe de subir de gros changements. Le maire de la capitale néerlandaise, Job Cohen, l'a dit : il compte débarrasser le quartier de sa criminalité et de la mafia qui domine les réseaux de prostitution. Il faut dire qu'en 2000, la ville avait légalisé le commerce du corps, poussant même les putes à déclarer leur profession pour payer des impôts et bénéficier de la Sécu. En Hollande, c'est comme avec les drogues douces, on pensait ainsi faire le ménage dans le milieu en le sortant de l'ombre. Mais voilà : c'est tout le contraire qui a eu lieu. Désormais, toute agence d'éscort-girls et toute maison close devra demander la délivrance d'un permis officiel, basé sur des critères d'hygiène et de sécurité plutôt drastiques. L'âge minimal pour devenir prostituée passera également de 18 à 21 ans. Enfin, la ville compte développer le nombre d'appartements chics, de commerces haut de gamme dans le quartier et rénover complètement les monuments historiques. On prévoit donc qu'une bonne partie des travailleuses du sexe locales devront déménager ou changer de vocation.
Mais Lodewijk Asscher, le maire-adjoint d'Amsterdam, ne veut pas faire fuir les touristes non plus : "Ce sera toujours une ville excitante avec plus de liberté et de tolérance que partout ailleurs dans le monde".





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