Sexe, love et gaudriole : le blog Sexe de Flu
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BEST OF. Les mots du sexe.
Besoin d’antisèches dans ce monde d’incultes et de frigides ? Le lexique vous dit tout sur ces mots du cul qui ont aussi de belles histoires à raconter.

Les mots de l'amour

Posté par Mambo_Miam_Miam le 13.08.09 à 11:18 | tags : lexique, design

Un bon graphique vaut mieux que de longs discours (même si dans le sexe, les mots aussi sont très importants). Quels termes risquez-vous d'entendre crier pendant l'amour, selon que vous saurez ou non le (ou la) titiller là (OUI, là !) où ça fait du bien ?


(Cliquer sur l'image pour afficher le graphique des mots de l'amour)

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PS : Je rentre à peine de vacances (tout bronzé), et souhaite un bon voyage à Mon Missionnaire que je n'ai pas croisé. Reste une question : avez-vous des nouvelles de Maud Destouches ?    




Le mot du jour

Posté par Maud Destouches le 12.02.09 à 13:46 | tags : bite, lexique, nsfw
Aujourd'hui, apprenons un mot : diphallia.
Le terme désigne une "malformation de l'appareil uro-génital masculin qui se caractérise par une duplication totale ou partielle du pénis". En plus parlant, ça veut dire que vous avez deux bites. Soit ça : NSFW. (Un cas extra-ordinaire puisqu'en général un des deux pénis est très peu développé.) Le phénomène est connu depuis le XVIIème siècle. Il touche un individu sur cinq millions et peut être le symptôme visible d'un ensemble de malformations internes.
Alors ok, c'est pas très facile à caser dans une discussion (à part dans "on se met au lit et là, incroyable, il souffrait de diphallia" ou dans "tu veux voir ma diphallia ?") mais ça peut toujours servir si vous jouez au scrabble.



Le langage des corps

Posté par Maud Destouches le 20.01.09 à 15:21 | tags : body art, kamasutra, lexique
Le langage du corps, une expression qui était très à la mode il y a quelques années. Sur tous les plateaux de télé, des nouveaux spécialistes s'intéressaient au décryptage des attitudes et postures des politiques pour nous révéler leurs - éventuels - mensonges. Heureusement, ça n'a pas duré trop longtemps et tout ce qui en est resté dans la conscience collective c'est un vague "femme qui se touche les cheveux, femme séduite".

Vu par des Russes, le langage du corps, ça a quand même une autre gueule. Sur ce site, une femme et deux hommes ont physiquement reproduit les lettres de l'alphabet. Résultat, vous tapez un mot et il est retranscrit avec des gifs de triolisme.

Le seul petit soucis c'est qu'a priori, il faut un clavier en Qwerty (si vous êtes sur la version anglaise du site). Pour les pauvres francophones qui tapent encore en Azerty, les lettres affichées n'ont évidemment pas de rapport avec ce qu'on voulait écrire.
Là, par exemple, je n'ai absolument aucune idée de ce que j'ai écrit (mais c'est sûrement très pertinent).




L'auberge espagnole : Finesse de la langue hispanique

Posté par Mon Missionnaire le 23.10.08 à 16:44 | tags : auberge espagnole, décalé, lexique
Presqu'un an que j'habite en Espagne. Autour de moi on parle français, anglais et évidemment, espagnol. Même si j'avais des bases scolaires, je me suis très vite rendu compte que de l'enseignement à la parole, de la conjugaison à la pratique, du "¿qué tal?" au "¿qué pasa, tío?", il y a une frontière aussi grande que le Guadalquivir. Et finalement, c'est assez excitant, voire passionnant, de découvrir une langue de l'intérieur, ses expressions, de les utiliser même. Ca vous fait sentir un peu de la maison, ça vous complaît dans l'auto-satisfaction du type qui gère. Mais surtout, ça vous donne à découvrir une culture linguistique assez spéciale. Et en Espagne, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on sait se jouer de la vulgarité. Ici, on peut prononcer des gros mots devant des personnes âgées, on peut faire des blagues de cul sans que personne ne soit choqué et l'on peut jouer avec l'espagnol, qui donne beaucoup plus de possibilités, sexuellement parlant, que les "merde" et "chiant" français, si caractéristiques de notre goût pour la scatologie. Voici donc un petit résumé de mes apprentissages linguistiques, après un an d'immersion.

Le sexe féminin
Plus souvent appelé par son nom usuel, coño, qui signifie "con" en français, le sexe féminin devient une interjection placée un peu partout, en début ou milieu de phrase, pour marquer l'étonnement, le plus souvent, ou la joie, l'énervement etc... comme dans le sud de la France. Là, il devient une sorte d'équivalent au "putain" français. D'ailleurs, le coñazo, en d'autres mots "chatte géante", désigne une activité qu'on a pas du tout envie de faire. Et le pendejo, c'est le poil de pubis, ou l'andouille de service. Après, bien sûr, les Espagnols ont mille autres mots pour désigner cette merveille de la nature : "lapin" (conejo), "palourde" (almeja), "coquille" (concha), et mon préféré, el chocho !

Le sexe masculin

La polla (bite) ressemble au pollo (poulet) et les lapsus révélateurs sont fréquents. En fait, ça signifie qu'en espagnol, le pénis est une poule, allez savoir pourquoi. Dans le nord de l'Espagne, on utilisera carajo, dans ces cas-là comme "foutre" en français. Pene et verga (pénis et verge) existent bien entendu, mais sont tellement propres qu'ils ne sont pas drôles. On s'amusera plutôt à prendre des mots dérivés du bois, comme tranca, qui signifie bûche.

Faire l'amour
Alors là, une liste serait trop longue. Le plus important serait de savoir que l'on appelle cela follar en Espagne, mais que la richesse latine-américaine en a donné beaucoup plus. Enculer se dit "culear" mais on dira plus souvent "dar por el culo" (donner par le cul). Parce qu'en espagnol, faire l'amour, c'est donner, devant ou derrière. "Va te faire foutre !" se dit donc simplement "¡Que te den!", qu'ils te donnent (ils sont plusieurs, quelle générosité).

Autres mots
Tout le monde connaît, bien sûr, le fameux ¡Joder!, sorti à tout bout de champ en Espagne, à la manière de coño. Mais il y en est de tout aussi appréciables, et moins connus, comme gilipollas, un équivalent au "con" français (d'ailleurs, le "Pauvre con !" de Nicolas Sarkozy fut littéralement traduit "¡Pobre gilipollas!" dans tous les médias espagnols). Plus obscur qu'en français, puisque personne ne sait exactement d'où vient ce mot. On reconnait le "polla", on sait que ça veut dire "idiot", mais on ne connaît pas "gili". Par contre, dites-le une fois devant plusieurs Espagnols, et tout le monde se mettra à rire, et ça non plus, vous ne comprendrez pas pourquoi.  

Les expressions

C'est là que la richesse de la langue espagnole s'exprime le mieux. Son inventivité m'étonnera toujours, tout le monde peut se faire ses propres expressions pour faire rire la galerie, qu'elles soient clairement vulgaires ou spirituelles. Un exemple qui est devenu générique : echar un polvo, qui signifie tirer un coup, mais littéralement, c'est "lancer une poussière". Il y eut une époque où la mode, au sein de la noblesse espagnole, voulait qu'on sniffe de la poudre de tabac. Elle était censée dégager les voies respiratoires et faire du bien. Mais il fallait bien éternuer ensuite, ce qui était très mal vu. On allait donc souvent à l'écart pour se sniffer du tabac, ce pour quoi l'on pouvait aussi inviter une dame. Et l'esprit pervers ibérique a imaginé le reste.



Nachagaï Ana !

Posté par Mon Missionnaire le 04.03.08 à 14:32 | tags : blogs sexy, décalé, illustration, japon, lexique
Pingoo compte depuis quelques semaines de nouveaux contributeurs, dont une Japonaise répondant au doux nom de Momoko. Son français contient encore quelques fautes, elle apprend à bloguer, mais la lire est un plaisir. Elle réussit à partager sa passion pour son pays, au point de nous apprendre quelques petites choses en japonais, comme "Nachagaï Ana !", qui pourrait beaucoup servir dans un love hotel de Tokyo.



10 expressions pour désigner la bite

Posté par Mon Missionnaire le 21.02.08 à 17:10 | tags : bite, lexique, secret érotique

J'aime pas trop le mot "bite", un peu comme "chatte". Je préfère nettement "sexe" mais c'est beaucoup trop poli, alors que "bite" ou "queue" sont trop vulgaires. Au milieu, on trouve "zizi", si on veut être pris pour un novice inexpérimenté, c'est génial. Ne me parlez pas de "teub", c'est donbi. Et "engin" devrait s'employer uniquement si l'on dépasse les 20 centimètres. Qu'est-ce qu'il nous reste alors ? Ben, plein d'expressions pour parler de sexe sans être ni vulgaire, ni chaste. Elles sont tirées du génial Dictionnaire érotique moderne d'Alfred Delvau.

1. La cheville d'Adam
Une cheville est une pièce de bois, de forme cylindrique, permettant de réunir entre elles deux planches ou deux madriers.

2. Le doigt du milieu
La comparaison entre le sexe masculin et un doigt dressé est évidente : songez au célèbre "doigt d'honneur".

3. Le Chinois
Car les Chinois étaient alors invariablement représentés avec un petit chapeau pointu, le visage baissé vers le sol.

4. Le braquemart
Un braquemart n'est pas forcément de grande taille, puisque le mot désignait au contraire une épée de "petite taille", à double tranchant.


5. La chiffe
Ce n'est pas bon signe, une chiffe est un vieux torchon, le mot s'emploie surtout dans l'expression "chiffe molle". Il n'y a guère de plaisir à espérer d'une chiffe.

6. La béquille du Père Barnaba
Le Père Barnaba, dont le nom vient autant de Barnabé que de Barbaras, était le héros d'une série de pantomimes grotesques, puis de chansons populaires. Ce fut l'un des nombreux surnoms grivois de Bonaparte.

7. Le poireau
Aujourd'hui encore, grâce au verlan Reaupoi, le poireau est à la fête. C'était aussi un terme désignant un vieillard sexuellement actif, à la tête blanche et la queue verte. (Baaaaaah !!! NdMM)

8. La bougie
Il faudrait revoir cette scène incroyable du film Marie-Martine (1943) où ce dingue de Saturnin Fabre gronde régulièrement son neveu, Bertrand Blier : "Tiens ta bougie droite !"

9. Le cordon de Saint François
Les moines franciscains portent autour de la taille une corde en guise de ceinture, pendante, certes, mais d'un diamètre impressionnant.

10. Le laboureur de nature
Parmi les nombreux noms du sexe féminin, "la nature" était l'un des plus anodins... jusqu'à ce que quelqu'un se décide à la labourer.

Avant-première : cet inédit est extrait du livre "1001 secrets érotiques" de Marc Dannam, disponible à partir du 28/02 aux éditions La Musardine.



Les meilleures citations de l'amour et du sexe

Posté par Mon Missionnaire le 17.01.08 à 12:40 | tags : amour, décalé, lexique

- "Je ne connais rien du sexe, parce que j'ai toujours été marié" Zsa Zsa Gabor

- "Dieu a créé le sexe, les prêtres ont créé le mariage" Voltaire

- "Ce qu'il y a de bien avec la masturbation, c'est qu'on a pas besoin de bien s'habiller pour ça" Truman Capote

- "Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour. Les hommes ont juste besoin d'un endroit" Billy Cristal

- "Il n'y a rien de mieux que du bon sexe. Mais du mauvais sexe ? Un sandwich au beurre de cacahuètes et à la confiture, c'est meilleur que du mauvais sexe" Billy Joel

- "Chasteté : la plus contre-nature des perversion sexuelles" Aldous Huxley

- "Vous savez bien sûr que le peuple de Tasmanie, qui n'a jamais commis l'adultère, a aujourd'hui disparu" William Somerset Maugham

- "La Nature a voulu faire des femmes nos esclaves. Elles sont notre propriété" : mais qui a bien pu dire cela ?

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Les pin-ups et gynoïdes de Soramaya

Posté par Mon Missionnaire le 28.06.07 à 14:40 | tags : art et sexe, femme, illustration, lexique

Mince, encore un Japonais ! Sauf que celui-ci vit à New-York et se spécialise uniquement dans l'illustration. Inventant sans cesse des pin-ups graciles et charismatiques. Mais pas seulement. Hajime Soramaya a aussi développé le concept de gynoïdes. Inventé par l'auteure anglaise de science-fiction Gwyneth Jones, les gynoïdes sont l'équivalent féminin des cyborgs. Permettant à l'artiste d'inventer des êtres aux formes généreuses mais aux regards froids de femme quelque peu robotes.
Son site est encore en développement mais recèle déjà de nombreuses illustrations. Bon, je vous laisse, faut que j'aille nourrir Metallica, ma femme-robot.

 

 

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Kamasutra : la position du singe

Posté par Mon Missionnaire le 10.06.07 à 11:08 | tags : kamasutra, lexique
Mais c'est que le Kamasutra me cachait bien des choses ! Je découvre en même temps que vous (à part ceux qui écriront qu'ils l'ont déjà faite) cette position du singe ou union du singe, dont l'extrême difficulté n'a sûrement d'égal que l'extrême plaisir qu'elle peut apporter.

Bon, comment un homme et une femme peuvent-ils se retrouver dans une telle situation ? J'imagine que tous les couples qui sont en train de lire nus sur leur lit attendent de moi quelques explications concrètes. Voici donc :
  • Monsieur, vous vous couchez sur le dos et vous ramenez vos genoux sur votre torse, en espérant que votre partenaire n'est pas un homme caché sous sa perruque avide de sodomie.
  • Madame, Mademoiselle, vous entrez en scène, ou en selle. Tournez le dos à votre partenaire et là, ça devient dur. Il s'agit de s'asseoir sur sa bite sans la voir et d'utiliser ses pieds comme un dossier, j'imagine que ce n'est pas très confortable.
C'est bon, vous êtes installés ? Alors, c'est parti...Quoique, là, vous allez tomber méchamment. L'union du singe (et Madame comprendra mieux désormais pourquoi elle porte ce nom) requiert une certaine souplesse de l'homme et la femme se doit d'agripper fermement les poignets ou les avant-bras de son partenaire. Le premier essai n'est pas le meilleur et il ne faut pas hésiter à s'y reprendre plusieurs fois pour devenir de vrais petits macaques.

Mais quel intérêt ? Me demanderez-vous, alors que je vous vois déjà soulever un sourcil sceptique. C'est bien simple :
  • Ondulant son corps telle une Walkyrie sur son fier destrier, Madame découvre des sensations pures (mieux que le lait), nouvelles, le bâton de chair vient profondément s'engoncer en elle. Monsieur, par son contrôle sur les poignets de sa cavalière, la fait légèrement aller d'avant en arrière pour, lui aussi, découvrir qu'il n'avait jamais pratiqué du sexe pareil.
  • Nos acrobates deviennent alors de vrais aventuriers, rajoutant une bonne dose d'épices à une vie sexuelle qu'ils peuvent parfois considérer comme monotone. Position parfaite et originale, donc, pour tous ceux qui ont besoin de changement.
Hélas, rien n'est idéal dans la vie, et tout plaisir vient avec son lot de désagréments :
  • Dans cette position, difficile pour l'homme de ne pas se sentir écrasé par sa partenaire, surtout si elle dépasse un certain poids. A déconseiller aux fans de femmes obèses ou à ceux dont la colonne vertébrale risque de se briser en deux.
  • Les mouvements restent limités à du modeste avant-arrière et ridicule en haut/en bas. Les grands sportifs auront bien les moyens d'aller plus loin, mais la majorité d'entre nous, adeptes du couchpotatoing, préfère se limiter au bon vieux missionnaire (pas moi, la position !). Mais bon, je vous le demande : n'avez-vous donc rien de mieux à faire un dimanche ?
- Plus de galipettes ? Voir toutes les positions du kamasutra (ou consultez le fil d'actu kamasutra).



Les drag-kings, qui sont-elles ?

Posté par Mon Missionnaire le 05.06.07 à 15:32 | tags : body art, femme, lesbien, lexique

Greg aurait bien envie de résoudre pour nous un mystère des plus envoûtants, celui des drag-kings. Alors, on s'asseoit (si ce n'est pas déjà fait), on réchauffe le café, on allume une cigarette (pour les fumeurs), et on lit sagement. Merci Greg !

Elles envient aux mecs la pilosité faciale, la sudation abondante, la calvitie précoce et la bedaine Kronenbourg. On nous bassine avec les drag-queens légèrement passées de mode, vaguement désuètes et déjà kitschs. TF1 nous propose même un "Maillon faible" spécial drag-queens à mourir de rire mais on n'entend jamais parler des autres, de leurs alter-"égales" féminins qui endossent le costume de Monsieur, des drag-kings.

La comparaison est néanmoins limitée, car autant "ils" aiment se couvrir de plumes, strass et autres breloques tape-à-l'œil ou se grimer en véritables « folles » façon Zaza Napoli sous cortisone (le maquillage étant souvent outrancier) autant "elles" préfèrent les jeans slim ou les chemises rayées, parfois une casquette en cuir et des chaînes, et souvent un collier de barbe sophistiqué. Leurs modèles sont plus communément Elvis, Robbie Williams ou Brad Pitt, quelques icônes icones gay genre Freddie Mercury, mais en règle générale, c'est à Monsieur tout-le-monde qu'elles cherchent à ressembler. Et je me demande alors pourquoi "ils" sont dans la caricature alors qu"elles" sont dans la parodie ?

Qui sont ces femmes qui veulent ressembler à des hommes, et surtout, pourquoi on n'entend jamais parler d'elles ? Elles ne réclament heureusement pas un temps d'antenne équivalent, et l'égalité homme-femme devient encore plus polémique et ambiguë après ça...

Et Greg de nous laisser une petite vidéo qui illustrera très bien ses propos.




Le braquemard : chair et châtiment

Posté par Maia Mazaurette le 27.09.06 à 18:06 | tags : bite, lexique
Entre les filles canons qui ont des obus à la place des seins, et les types se baladant avec des matraques, des triques ou des gourdins entre les jambes, je nous trouve bien partis pour une sexualité sarkozienne. Exemple ? Si on vous propose un petit coup de verge, faites attention : ça peut aussi bien impliquer une pénétration qu'une bonne séance de fouet. Méfiance, donc, car derrière le sexe, le châtiment veille... Au fait, c'est quoi un braquemard ?
  1. (Vieux) Épée large et courte à double tranchant.
  2. (Par analogie) (Argot) Pénis.
Il peut sembler logique d'assimiler armement et sexe masculin : après tout, c'est oblong et ça peut pénétrer les chairs. Mais rien à faire : quand je regarde un pénis, je vois bien le mâle, mais jamais le mal. Cette symbolique me semblerait moins bancale si les hommes bandaient tout le temps. C'est le cas dans le porno, où la mollesse n'est jamais montrée alors que la notion de châtiment par le sexe est surutilisée (la sodomie est punition, et les hardeurs n'hésitent pas à "frapper" les joues des filles avec leur pénis).

Pour une fois, il ne me semble pas que la culture judéo-chrétienne de haine du corps soit en cause. On est dans le pur fantasme de puissance, fantasme probablement nécessaire pour prendre confiance en soi alors que la "débandade" du premier soir (ou des premiers soirs) arrive si souvent. Il n'existe pas de statistiques sur la question, mais mon expérience personnelle (et celle des copines) montre l'extrême fragilité du pénis lors de la rencontre avec une nouvelle partenaire. Un petit coup à l'ego pour les hommes, dont il faudrait se venger symboliquement en ayant l'impression de "châtier" la fille avec le sexe redevenu dur ? Je ne sais pas.

Mais à la piscine, quand je regarde les petits paquets se balader, j'ai du mal à piger cette obsession. C'est joli un homme qui ne bande pas, aussi. Non ?



Tout savoir sur les fantasmes

Posté par Maia Mazaurette le 15.09.06 à 16:00 | tags : fétichisme, lexique
Une page, en anglais malheureusement, pour toutes les attirances que vous pourriez avoir : voici le dictionnaire des mots sexuels inhabituels.

Ainsi, toi qui n'aimes que les vierges, tu es parténophile. Mais un "pessary" est un suppositoire vaginal. Et dommage pour les hédonophobiques, qui ont peur d'avoir du plaisir !



Effeuillage : Appeler une chatte...

Posté par Maia Mazaurette le 07.09.06 à 12:17 | tags : chatte, enfer, lexique
"Les organes féminins sont jalonnés de noms masculins. Les conduits reliant chacun des deux ovaires à l'utérus se sont appelés jusqu'en 1997 les trompes de Fallope, chirurgien italien du XVIe siècle - avant de devenir les trompes utérines. Les petits sacs sités dans les ovaires et dans lesquels, de la puberté à la ménopause, mûrit chaque mois un ovule, sont les follicules de De Graaf, médecin hollandais du XVIIe siècle. Les glandes qui sécrètent de liquide humidifiant la vulve et l'entrée du vagin portent le nom de Bartholin, anatomiste danois du XVIIe siècle. En outre, au XXe siècle, une zone de plaisir située dans le vagin a reçu l'appellation de point G, initiale du médecin allemand Ernst Gräfenberg.

Imaginez l'équivalent chez l'homme : les corps caverneux d'Emilienne Dupont, ou le canal de Catherine de Chaumont, c'est-à-dire des noms féminins attachés à des organes masculins ! On comprend que des femmes puissent se sentir dépossédées, quand elles apprennent qu'elles sont habitées, marquées au plus intime d'elles-mêmes, par l'ordre et le savoir masculins."

Florence Montreynaud, Appeler une chatte - mots et plaisirs du sexe,
chez Calmann-Lévy

Je vous recommande ce bouquin, qui est une vraie mine d'or pour comprendre de quoi on parle dès qu'ils 'agit de bites, de chattes et de couilles - bref, de l'origine du monde.



La poule était une pute

Posté par Mademoiselle le 21.08.06 à 09:57 | tags : 9h57, lexique, playstation, pute
En Chine, un dictionnaire conçu pour des élèves de collège est considéré comme peu convenable par beaucoup de parents. Le dictionnaire Xinhua bilingue anglais définit en effet le mot chinois “poulet” par "volaille" mais aussi par "prostituée". Pour “canard”, on trouve également “pimp”...

Le dico se définit comme “moderne et à jour, conçu particulièrement pour des élèves et des étudiants de collège du siècle nouveau”. Tu m´étonnes...

560 personnes sur 878 ont déclaré à un sondage en ligne que le livre a une mauvaise influence sur leurs enfants.



Do you speak sex ?

Posté par Maia Mazaurette le 18.08.06 à 18:05 | tags : lexique

C'est quoi un "Lucky Pierre", hein ? Sachant que c'est l'équivalent pour les anglophones du Sandwich Français ?

Bon, et bien quand trois garçons font l'amour, c'est celui qui a la chance d'être au milieu. Admettez que c'est le genre d'expressions dont il serait difficile de se passer, maintenant que vous savez qu'elle existe (enfin si ça se trouve vous saviez, mais moi, nada, jamais entendu parler).

Bon, et bien pour en savoir plus et comprendre enfin Sex & The City en VO, voici deux sources indispensables à bookmarquer :

- le sexdictionary, comme son nom l'indique.
- et le urbandictionary, pas seulement consacré au sexe.

Allez, un autre pour la route : un "masturbilia", c'est un objet (fringue, photo, etc) utilisé par les masturbateurs pour se remettre en mémoire la personne qui les fait fantasmer. Juste en dessous, la "m.i.l.f", c'est une mother I'd like to fuck - soit une dame entre deux âges, mais qu'on aimerait bien prendre au quatre heures.

MAJ : apprenez-en bien plsu encore sur le dico sexe de Flu ! 




L'amour c'est comme la confiture... euh, les abeilles... enfin bref...

Posté par Maia Mazaurette le 18.08.06 à 15:14 | tags : femme, homme, lexique
Je suis en phase proverbes, aujourd'hui. C'est comme ça. La pêche du jour est jolie :

95% des hommes se masturbent, et les 5% restants sont des menteurs.
Proverbe américain

Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
G. de Lévis

Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque.
Talleyrand

Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant.
Proverbe polonais

Une femme belle est le paradis des yeux, l'enfer de l'âme, et le purgatoire de la bourse.
Proverbe estonien



Masculin, féminin, pas si neutre

Posté par Maia Mazaurette le 17.08.06 à 14:14 | tags : femme, homme, lexique
Classique et proposé par anonyme (salut à toi, jeune planqué-é !), et toujours dans notre série lexique : toute la beauté de la langue française...

Un homme à femmes                                                       Une femme à hommes
c'est un séducteur                                                             c'est une pute
Un entraineur                                                                     Une entraineuse
c'est un homme qui entraine une équipe sportive      c'est une pute

Un professionnel                                                               Une professionnelle
c'est un sportif de haut niveau                                        c'est une pute

La suite de la série, ici.



L'amour, c'est du chinois

Posté par Maia Mazaurette le 13.08.06 à 10:20 | tags : lexique
Lu sur le blog Chine du Monde (jolis textes, jolies photos, je recommande) :

En mandarin, “Je t’aime” se dit “Wo ai ni”. En réalité, « Wo ai ni» ne se dit pas, s’écrit rarement, et se chante toujours. Pudeur des sentiments.

Pour dire l’indicible, les chinois ont donc retour à des voies détournées. Ainsi la combinaison 520 qui phonétiquement est proche de la phrase fatale. Mais le plus souvent c’est l’anglais « I love you » qui est utilisé. La distance crée par l’utilisation d’une autre langue est aussi un affranchissement. En parlant anglais, on devient un « autre », plus tout à fait chinois.

A droite, deux jeunes hommes partageant une tasse de thé (et apparemment plus si affinités).

Puisque je suis sur les blogs du Monde, ici, compte-rendu d'une oeuvre vidéo projetée à Oslo : 4 femme nues pour 23 minutes de paradis.



Hommes-femmes, mode d'insulte

Posté par Maia Mazaurette le 11.08.06 à 18:03 | tags : femme, homme, lexique
Lu dans la République des LIvres de Pierre Assouline :

... en regardant un peu plus loin dans le numéro du French Studies Bulletin, je suis tombé sur le passionnant article de l'épouse de Mr Campbell intitulé "Petite enquête lexicographique : au royaume des insultes, la femme est-elle l'égale de l'homme ?"

Centrée sur le traitement des femmes dans les dictionnaires bilingues français-anglais, cette étude entend débusquer les clichés inconscients à l'oeuvre dans ces ouvrages de référence. On y découvre que pour ces dicos, l'insulte raciste exige des précautions absentes de la présentation de l'insulte sexiste.

Exemple : si rital est qualifié d'"injurieux" et souligné de trois astérisques comme relevant de l'offensive language, pétasse n'est jamais que "Très familier", alors que franchement, moi qui ai trois femmes à la maison, je peux témoigner de ce qu'elles le prennent vraiment comme une insulte. Pas pour les dicos bilingues : d'un côté un avertissement sévère, de l'autre une recommandation d'usage social.

(...) Penchons nous donc sur les 10% d'insultes spécifiquement masculines (beauf) et féminine (pouffiasse). Les recherches effectuées dans Le Petit Robert ont déjà montré que c'était kif-kif. Mais Mrs Campbell a étudié particulièrement le domaine où l'insulte était symétrique entre les deux sexes. Exemple : la laideur physique. Elle a donc pris cinq mots chez les hommes (avorton, gnome, gringalet, nabot, macaque) et cinqautres chez les femmes (boudin, cageot, guenon, laideron, mocheté) dans cinq dicos franco-anglais et dans Le Petit Robert. Puis elle a cherché à repérer les marques d'usage de la péjoration (péjoratif, injurieux, offensif) chez les uns et les autres.

Exemple isolé dans l'exemple : guenon et son équivalent macaque. Si le Petit Robert les dénonce pareillement, les bilingues jugent le premier plus péjoratif que le second. A travers d'autres exemples, on comprend, sans en tirer pour autant de conclusions définitives, que les franco-anglais n'épousent pas le déséquilibre du Français.

Autrement dit, si le Petit Robert est nettement plus enclin à juger insultant un terme moquant le physique d'un homme qu'un terme de même virulence moquant celui d'une femme, le Robert et Collins rétablit un équilibre entre les deux. Cela dit, Mrs Campbell reste très prudente : sa recherche n'a pour l'instant concerné que l'apparence physique. A suivre donc.



Les nouveaux mots du sexe

Posté par Maia Mazaurette le 31.07.06 à 18:08 | tags : lexique
Ça vous est forcément arrivé au moins une fois : chercher à dire un truc en français, et que le mot n'existe pas. Au royaume du sexe comme ailleurs, force est de constater qu'il existe des trous de sens (comment on disait un "cul à la bouche", avant que l'industrie du porno n'invente l'expression ? hein ? quoi ? comment ça le porn a aussi inventé la pratique ?). Bref, voici quelques mots inventés et utilisés par les copains. A vous de rajouter en com' ce qui manque encore dans les dicos officiels !

- enroser : prodiguer un anilingus. D'après l'expression "pétale de rose".

- kamaddict : mec qui ne peut pas s'empêcher d'enchaîner 15 positions du Kamasutra quand il fait l'amour, comme s'il était en train de tourner un porno.

- sucer les yeux : draguer lourdement.

- être en freeball : pour un garçon, ne pas porter de caleçon ou de slip.

- minouiller : lécher la chatte (spécifiquement). C'est plus court que "faire une minette".

- surcoucher / souscoucher : coucher avec quelqu'un d'objectivement "mieux" que soi (inutile de vous lancer dans des explications philosophiques sur l'humanité qui est égale à elle-même, on a tous des exemples en tête !!), ou à l'inverse, coucher avec un syndrome "tu t'es vu quand t'as bu".

- se lâcher : éjaculer un chouïa (ou beaucoup) trop rapidement.



Spread my legs, bite à pattes !

Posté par Maia Mazaurette le 30.07.06 à 09:57 | tags : 9h57, lexique, playstation

Je sais plus où j'ai trouvé ça. C'est un bon début pour apprendre l'anglais, mais il manque pas mal de choses !!



Qu'est-ce qu'une femme ?

Posté par Maia Mazaurette le 10.07.06 à 18:34 | tags : femme, homme, lexique, sexy geek
J'avais gardé ce petit billet dans mes bookmarks depuis une éternité (je défie quiconque de s'y retrouver dans mon bordel), et donc, avec un an de retard, voici "la femme selon Google" via le blog "technologies du langage". Le principe est simple : que se passe-t-il si vous tapez define:femme dans votre moteur de recherche favori ? A l'heure où je vous cause, voici un extrait du résultat :

  • Une femme est un être humain adulte et de sexe féminin (par opposition à l'homme, être humain adulte de sexe masculin), dont l'anatomie lui permet de porter et mettre au monde des enfants ...
    fr.wikipedia.org/wiki/Femme
  • Personne de sexe féminin. Autrefois la femme servait à transporter de l'eau au moyen d'énormes cruches qu'elle tenait gracieusement en équilibre sur sa tête en ondoyant harmonieusement les hanches. Depuis l'invention des robinets, son statut est sérieusement remis en cause.
    www.gonthier.ch/humour/f.html
  • Ensemble de courbes qui participent à l'érection de droites.
    kalaia.free.fr/ency/imprimersans.php

  • Et l'homme, alors ?

  • Représente l'esprit de rébellion ainsi que le coté inventif de l'être humain.
    prophezine.apinc.org/lexique/H.php
  • Âme soeur. L'homme est un être passionné et tendre. Il est vivant. Il éternue dans les courants d'air. Il voudrait voler. Il se tait parfois. Ancré dans l'univers. Maître de « la blancheur de l'aube ».
    www.anniestrohem.com/journal/annexes/lexique.htm
  • Personne de sexe masculin. Autrefois l'homme tuait à coups de gourdin des antilopes, mammouths et sangliers qu'il donnait en pâture à sa compagne. Depuis l'invention des supermarchés et des cartes de crédit, son statut est sérieusement remis en cause.
    www.gonthier.ch/humour/h.html

  • Bon, tout ça est très marrant (sauf le coup de l'esprit de rébellion, merci connard), mais comme le remarque l'auteur du billet, on ne sait pas qui va tomber sur cet article. Enfants, étudiants étrangers, fachos... une petite mise en garde ne serait pas de trop ! De manière générale, grosse méfiance sur les définitions faciles !



    Le grec est-il anti-sexe ?

    Posté par Maia Mazaurette le 10.07.06 à 16:45 | tags : fétichisme, lexique, loufoque, photo
    Nécrodendrophilie : attirance sexuelle pour les arbres morts.


    Euh... il faut de tout pour faire un monde ? Je propose donc en vrac : la podopédiophilie (attirance pour les pieds des poupées), la zoomaïeuphilie (attirance pour les femelles d'animaux en cours de grossesse) et le fist-pygmalionisme (attirance pour le fist de statues). Merci Wikipédia !



    C'est quoi, l'obscène ?

    Posté par Maia Mazaurette le 09.07.06 à 18:07 | tags : lexique
    Non, ce n'est pas le sujet du bac philo spécial adultes : c'est une providence. Un ange-gardien quelconque a en effet posé sur mon bureau le numéro de novembre 2005 d'Inculte, consacré, donc, à l'obscène. On trouve dedans :

    Court-circuit, par Oliver Rohe
    Véhicule rapide, par Arno Bertina
    Débris d’une politique du derrière, par Mathias Énard
    L’Obscène émoi, par Claro
    Reprendre l’obscène à zéro, par François Bégaudeau

    Et c'est très bien. Comme je ne vais pas vous recopier le dossier, voici un best-of chassé-croisé, et j'espère bien que vous répondrez au petit jeu posé à la fin...

    Lorsque nous pensons au mot "obscène", il évoque en nous quelque chose qui déborde du cadre habituel de nos représentations. Quelque chose qui les froisse. Les malmène. A l'origine ce mot désignait, et continue de le faire, des atteintes à la moralité - d'abord limitées à la sexualité, ensuite étendues à toutes les sphères de la morale publique. Ainsi, est obscène tout ce qui ne rentre pas dans l'idée que nous nous faisons de la pudeur, de la morale, de l'interdit. Est obscène tout ce qui nuit au sacré.

    L'obscénité se moque de la morale. Elle n'en est pas le contraire, elle ne la provoque pas, elle s'en moque. Elle n'agit pas en fonction de la morale puisqu'elle n'est pas une provocation ou une réaction mais un geste ou un mot dit en souriant et non pas les dents serrées. C'est une joyeuseté, un croc-en-jambe.

    Tout le reste est obscénité, outrecuidance, déjection. Oui, tout le reste est obscénité bien ordonnée mieux vaut crever sans avouer. Vous pouvez disposer. Everything is disposable. Je traduis : Toute chose est jetable. Puis au trou finit.
    Sauf l'émoi.
    Oui, sauf l'émoi - et le fric que ça rapporte.

    Abandonner alors la question de l'obscène ? La balancer à la poubelle avec quelques autres vieilles chaussettes notionnelles ? Plutôt la déplacer vers une scène réelle, pas caduque, effective, celle du quotidien subjectif. Se demander ce que soi-même, on considère comme attentatoire à l'oeil d'autrui.

    Toi aussi, joue à Je trouve obscène en complétant ci-dessous :
    je trouve obscène
    je trouve obscène
    je trouve obscène
    je trouve obscène
    etc.



    Fucking reasons for saying fuck

    Posté par Maia Mazaurette le 05.07.06 à 15:48 | tags : décalé, lexique, technologeek
    Aujourd'hui, Kopikol nous donne des cours d'anglais : voici un site qui recense toutes les bonnes raisons d'utiliser "fuck" ou ses déclinaisons. Autant vous dire que l'étude intensive de cette page produit des réactions paradoxales : 1) ça ruine votre vocabulaire anglais, 2) ça vous rend prodigieusement bilingue. Finalement, pourquoi s'embêter alors qu'on peut tout dire ou presque avec un seul mot ?

    Et comme en plus c'est drôle, voici quelques fucking citations célèbres : )

    Mayor of Hiroshima "What the fuck was that?"
    Captain of the Titanic "Where's all the fucking water coming from?"
    Michelangelo "You want me to paint what on the fucking ceiling?"
    Einstein "Any fucker could understand that."
    John Lennon "Is that a real fucking gun?"
    Picasso "It does fucking look like her."
    Christopher Columbus "Where the fuck are we?"
    Michael Jackson "It's a fucking skin condition"
    and more recently "I told you I didn't fucking fuck him!"
    Joan of Arc "I don't suppose it will fucking rain."
    George Bush "Fcuk! I can't spell."
    Paris Hilton "Fuck me."
    Bill Clinton "I should have fucked her."
    Leonardo da Vinci "Call that a fucking smile?"





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