L'autorisation d'adoption par deux lesbiennes par le tribunal de Besançon m'a surpris. Mais entre le débat sur l'identité nationale, les commémorations de Berlin et autres sujets brûlants d'actualité, celui-ci s'est fait finalement assez discret. C'est aussi dû au fait qu'une seule décision de justice ne peut tout chambouler, mais elle démontre au moins l'évolution de la société et de ses mentalités. Il existe toujours, pourtant, une Christine Boutin pour vouloir interdire l'adoption par les célibataires. Preuve que la question n'est pas encore tout à fait résolue. Comme dans cette vidéo, un micro-trottoir réalisé l'été dernier à Paris par Stéphanie Arc et Quinn Huguet pour SOS Homophobie. C'est un peu long mais intéressant : que l'on soit homophobe ou non, pour l'adoption par deux personnes du même sexe ou non, on tend à dire, néanmoins, que les lesbiennes sont encore très discrètes. Mais surtout, cette vidéo donne enfin la parole aux gens, aux Français, sur cette question épineuse, manière assez intelligente de laisser le débat où il devrait se situer, hors de la politique et de ses partis.
Allez savoir pourquoi, Independence Cigars a décidé de montrer deux lesbiennes pour sa publicité. C'est vrai quoi, le cigare, je ne vois pas trop le rapport avec des lesbiennes qui s'embrassent et se touchent de partout. Quand j'y pense, je me demande bien ce qui a créé le lien cigares-femmes qui se pelotent. Le cigare, ce n'est pas très féminin quand même. Et puis, ce n'est pas comme si c'était un symbole masculin, quoi. Hein ? Si ? Ah bon.
En juin dernier, le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche nous avait sorti des affiches contre l'homophobie qui n'avait pas fait beaucoup parler d'elle. Normal, elles sortaient alors que l'année scolaire était finie et ne s'adressaient qu'aux étudiants. Et puis, faut dire que les modèles trouvés ont tout du fils-à-papa qui étudie à HEC et de la gentille petite meuf dont on se dit qu'elle est trop jolie pour être lesbienne (joke).
Après la rentrée, donc, rebelote. Mais avec des Français issus de l'immigration, cette fois-ci, comme le souhaitait une association antillaise LGBT. ET puis cette fois-ci, on y met les bouchées doubles : collages d'affiches dans toutes les villes de plus de 100 000 habitants, campagne radio et même sur Messenger et Skyrock. Là, on se dit que cette comm' aura sûrement de l'effet sur les petits jeunes qui se découvrent gays ou lesbiennes et le vivent très mal, on ne peut que s'en féliciter. Mais quid de ces mêmes petits jeunes des campagnes ? En tout cas, sur Gayclic, où l'info est relayée, les lecteurs semblent majoritairement convaincus de l'efficacité de ces affiches. Advienne que pourra.
C'est la question qu'on se pose dans les médias people américains et les forums de fans : Où est passé Lindsay Lohan ? Je veux dire que la mignonne petite ado aux taches de rousseur et aux yeux bleus pétillants a bel et bien disparu. L'alcool, la coke, l'arrestation, la cure de désintox, l'alcool, la coke... On la retrouve des années après amoureuse d'une DJ, anorexique et désespérée au point de jouer dans Ugly Betty, parce que plus personne ne lui propose de films. Ungaro lui a donné sa chance durant la fashion week à Paris : sa collection a déçu, pire, on n'a jamais rien vu d'aussi moche depuis très longtemps.
A y voir de plus près, surtout, il y a un autre problème : Lindsay Lohan sera-t-elle la prochaine Michael Jackson ? Les changements de visage, l'augmentation de la taille des seins et des lèvres ne peuvent plus être reniés par la star. Oui, elle a fait de la chirurgie esthétique, et même un peu trop. Les photos présentées ici s'étalent sur 8 ans : sur la première, Lilo a 15 ans, sur la dernière, 23. Or, on dirait franchement qu'elle en a 30. L'hypothèse : abus d'UV, d'alcool, de cigarettes et de drogue ont vieilli prématurément la star, qui aurait déjà eu recours à des injections autour des yeux et des lèvres pour effacer ses premières rides. Ca me désole, mais je crois que tout ça va très mal finir.
Ca fait plaisir d'habiter en Andalousie quand on voit ce genre de vidéos. Un programme pour enfants financé par la Junta de Andalucia, le Conseil régional en quelque sorte. Ca s'appelle Andaluna et Samir, ça passe à la télé locale. Sur le site, les hispanophones pourront lire les textes sur les problèmes sociaux espagnols et les valeurs défendues par ce programme. Pour l'égalité des sexes, l'intégration des étrangers et des handicapés, le respect de l'environnement. Contre les violences et la maltraitance infantile. Et la liste des droits est mignonne comme tout. Dans cette vidéo, les petits chanteurs militent pour la reconnaissance de toutes les familles : qu'on ait un père et une mère, juste un parent, deux pères ou deux mères, tous les enfants grandissent avec de l'amour.
A droite, des poupées Barbie dont on ne savait qu'elles aimaient goûter aux plaisirs sapphiques quand leur propriétaire n'est pas là. Du cunni au mariage, la totale.
Quand les modèles se font passer pour des poupées, et que les petites poupées font du sexe devant la caméra, on peut dire que l'humanité est folle, amis lecteurs.
On est en 1820, au coeur de la forêt suédoise la plus profonde, dans le nord du pays. Une riche veuve a un rêve : fonder sa propre ville, interdite aux hommes. Où deux femmes garderaient jalousement l'entrée, autorisées à battre un homme jusqu'au sang s'il concevait le moindre plan pour pénétrer les portes de la cité.
A Chako Paul City, 25 000 habitantes, on se dédie aux travaux du bois et l'on passe le temps comme on peut, entre femmes, comme des hommes en prison. Bien entendu, certaines ne peuvent s'empêcher de sortir à la recherche d'un sexe masculin, mais elles ne sont autorisées à retourner dans la ville qu'à condition de s'être purifiées par un bain et de suivre plusieurs règles pour ne pas tenter les autres femmes de sortir. Chako Paul City, par son environnement naturel et son absence d'hommes, attire de plus en plus un tourisme exclusivement lesbien, des femmes du monde entier qui pourront trouver ici leur Eldorado.
Cette histoire que je viens de résumer ici, est racontée dans un article de l'agence chinoise d'informations Xinhua. Elle a été reprise par quelques médias chinois. Mais le petit problème, c'est qu'elle est complètement bidon. Les autorités locales du nord de la Suède sont perplexes : s'il existait une cité féminine en Suède, ils le sauraient. Surtout si elle comptait 25 000 âmes, un record dans cette région totalement isolée. Par contre, il y a bien une vérité dans l'article : le tourisme augmente dans cette région, se félicite-t-on, mais pas exclusivement lesbien. On se demande bien donc quelles ont été les sources de l'agence de presse chinoise, ou alors, d'où a-t-elle bien pu tirer une telle histoire. Car c'est bien connu : toute légende a son origine. Et il paraît que dans les années 80, à Pajala, petit bled perdu dans les bois suédois, des bus remplis de femmes avaient été conduits sur place pour tenter de repeupler la cité, exclusivement habitée par des hommes, celle-là.
Plus que quinze jours avant que ma pomme ne s'envole en vacances. N'en pouvant plus d'attendre, je déniche des petites photos par-ci par-là sur le net, dont celle-ci, trouvée sur FFFFound! Alors, plutôt bikini ou maillot de bain (ou alors, séance de pelotage salace sur la plage) ?
posté par Pat Love them all
posté par Scotian Il faut protéger nos enfants !
posté par slyne Love them all
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posté par lulu panar