Vu à la web TV. Dans sa séquence Shot by Kern, le photographe et réalisateur Richard Kern consacre un très bon portrait à la performeuse gonzo et SM Sacha Grey. Ses motivations, ses prédispositions (physiques et mentales) et les relations entre la simulation durant une scène SM et sa propre personnalité hors écran. C'est sur VBS TV, et c'est comme à la maison. Entretien en 3 parties à mater ici.
Où en êtes vous avec le porno de la démolition qui est produit pour Internet ? Quelle tolérance avez-vous à la vision de ces images avilissantes de viols filmés, gang bang, bukkake et autres snuffs movies ? Comment et pourquoi l'industrie de la porgnographie a-t-elle pu en arriver là ? Ames sensibles s'abstenir... Nous reviendrons prochainement sur l'ouvrage ci-dessous, mais je vous invite d'ores et déjà à lire cet extrait, que vous soyez ou non amateurs de cinéma porno hard. Si les hardeurs des films x jouissent à l'écran, signent leur satisfaction par de grands râles et de riches coulées, difficile de voir jouir les actrices de la démolition - comme de croire à leur ravissement quand elles remercient pour l'éjac faciale. Leur plaisir n'est pas dans le scénario. Dans ces films, la preuve qu'une femme éprouve quelque chose, ce sont ses réactions à la violence. Forcée dans la gorge, elle bave beaucoup. Sous les chocs, elle s'agite. Tamponnée pas trois costauds, elle vacille. Elle éprouve quelque chose, c'est visible. Cela fait des images fortes, émotionnelles, commotionnelles. "Impossible d'y résister", constate l'essayiste Patrick Baudry dans La Pornographie des images. En effet, comment ne rien éprouver face à des femmes violentées, maltraitées, - de l’ordre du sexuel ? ou de la révolte ?
Jusqu'au moment où vous vous dites : ce ne sont pas des images. Ce n'est pas du cinéma, un genre intentionnel ou provocateur comme le S.M. ou le "hard crade" mais juste une industrie du viol. Un bagne pour les malheureuses "actrices amatrices "sous-payées pour souffrir. (p.56-57)

Le porno réalité... Nouveau? Ca date de Mathusalem. Je pourrais gloser des heures là-dessus. Je me limiterai à deux mots. Un : Oui. La réalité ou, du moins, l'impression de réalité est le Saint Graal du X, c'est clair. Sur le web, "Bang Bus", "exploited teens", mais, quinze ans avant ça, des séries comme "excuse me", entre autres, avaient déjà exploité ce filon. Toutes ces séries, c'est vrai, ont triché et fabriqué de la fausse réalité. Tant mieux. Parce que, deux, il n'y a rien de plus dangereux et jamais je ne tournerais, moi non plus, une fille sans lui avoir laissé au moins un jour ou deux de réflexion. Avec l'expérience que j'ai, il me serait trop facile de filmer des filles "à la hussarde", de les prendre de vitesse et de leur faire faire, sur le coup, des tas de trucs qu'elles regretteraient ensuite amèrement. C'est pas mon genre. Trois. On peut obtenir ce même vertige de la réalité, du dérapage qui rend la scène et la prise de risque réelles, même dans le cadre d'une scène ou d'un récit fabriqué. C'est là-dessus que je bosse depuis le début. Ceux qui ont vu mes films le savent.
Depuis le début et de plus en plus aujourd'hui, ce qui m'intéresse dans mon métier, c'est moins l'acte lui-même (un prétexte, finalement), que les regards posés sur l'acte. Ce jeu à trois personnages. Cette transmission entre la fille qui fait ça, non pas pour le plaisir physique, mais pour le plaisir de le faire en public, celui qui filme et qui photographie la fille et celui qui regarde le résultat. C'est l'essence de la pornographie, ça. Montrer. Regarder. Dans quasiment toutes mes photos, les filles regardent l'objectif pendant qu'elles baisent. Ce n'est pas un hasard.Pour en savoir plus sur John B. Root, rejoignez Explicite. Ou alors, matez ses films.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Afficher par : naissance / nationalité / métiers
posté par Pat Love them all
posté par Scotian Il faut protéger nos enfants !
posté par slyne Love them all
posté par Cmoimeme Love them all
posté par lulu panar