|
Chéri couche-toi là ! Ok, pas de problème. Welcome dans la backroom du blog Sexe, Love. Voir aussi les collections lesbien et lgbt.
Le mariage gay en un graphique En un débat plutôt, et pas mal compliqué. En rose, les anti, en bleu, les pros. Et pour l'armée de défenseurs du mariage sacré, il faut bien le dire, il semble que la religion ait beaucoup à voir avec leur opposition farouche à l'union entre deux hommes ou deux femmes. Pêle-mêle, c'est donc : "Vous irez en enfer !", "Dieu a créé le mariage, plus spécifiquement le Dieu chrétien", "Adam et Eve, pas Adam et Steve !". Etc, etc. Puis, on a ceux qui, sous couvert de bonnes moeurs, de défense de l'intégrité de la société et "pour le bien de nos enfants", s'opposent au mariage gay. A vrai dire, faudra m'expliquer en quoi la morale humaine, et non chrétienne, peut justifier l'interdiction d'un droit basique à certaines communautés. On a donc là : "Des enfants élevés par des gays deviendront gays", "le mariage entre personnes du même sexe incitera les criminels à commettre plus de crimes" (?!), "Et si tout le monde devenait gay ?" ou encore "les jeunes hétéros ne voudront plus se marier parce qu'ils penseront que le mariage, c'est "gay"". Puis on a ici et là, entourés de commentaires négatifs, quelques pistes et réflexions plutôt positives : "La fertilité n'est pas une condition préalable au mariage", "Jésus n'a jamais rien dit sur l'homosexualité" et même le drôlatique "Laissez les couples gays devenir aussi pathétiques que les couples hétéros !". Le tout fait finalement penser que les conditions du débat ressemblent plus à un monologue religieux avec quelques réponses des pro-mariages gay : on est donc bien dans un débat américain. Car, il faut le dire, si certaines opinions peuvent nous choquer dans ce tableau, elles montrent néanmoins que la liberté d'expression reste une réalité aux Etats-Unis. Et qu'en France, malheureusement, le débat en reste au point mort, même si le mariage gay est soutenu par une majorité de la population. Via Petit meurtre entre gaysPosté par Mon Missionnaire le 17.04.09 à 12:13 | tags : vécu, auberge espagnole, sexe et société, gay
On en a parlé pas mal hier en Espagne, autant que de l'arrogance de Nicolas Sarkozy envers Zapatero. Un homosexuel a été assassiné par son ex-mari à Adra, en Andalousie. C'est la première fois que l'Espagne vit une histoire de violence conjugale dans un couple de même sexe. La victime, qui avait 34 ans, a été retrouvée poignardée et son assassin, d'origine marocaine, était son ex-mari : le couple était séparé depuis deux mois. Le meurtrier s'est suicidé après avoir commis cet acte, l'enquête devrait donc tenter d'en déterminer les raisons. La ville d'Adra, vraisemblablement sous le choc, a déclaré être en deuil et toute l'Espagne s'est émue. Dans le pays où le mot machisme a été inventé, les violences conjugales ont généralement tendance à fortement choquer l'opinion. Le nombre de femmes victimes de la violence de leur conjoint est beaucoup moins important qu'en France, et pourtant : le gouvernement a fait voter une loi en 2004, pionnière en Europe, sur la protection des victimes de violences entre conjoints. Mais grosse bourde : cette loi a été votée avant celle autorisant le mariage gay. Et elle fait uniquement mention des femmes victimes de violences conjugales. Serait-ce donc un effet du machisme, de faire une loi destinée uniquement aux femmes, sans penser une seconde que les hommes également peuvent être victimes de violences de la part de leur conjointe ? Dans l'histoire du meurtre entre gays, le Président de la Cour de justice d'Almeria, Benito Galvez, a donc déclaré que, si le meurtrier était encore vivant, il aurait pu être accusé de meurtre, mais pas de violence domestique. L'accusation aurait été portée uniquement pour un couple hétérosexuel, ou un couple de lesbiennes ! Une étude de 2008, menée dans le cadre d'un projet anti-violence à New York, avait révélé que la violence domestique était quasiment égale entre couples hétéros et gays. La loi espagnole semble donc bien partie pour être modifiée, si de telles histoires se répètent. "Je déteste être gay" "I hate being gay", c'était le thème du talk-show de Tyra Banks il y a quelques jours, une sorte de copie d'Oprah Winfrey en moins connu. L'émission apporte le témoignage de plusieurs personnes se disant homosexuelles sans vouloir l'être. Le premier des témoins est assez étonnant : à 19 ans, il n'aime pas ce qu'il appelle ses "instincts sexuels" et s'imagine à 30 ans hétéro et marié. Le pire, c'est qu'il n'est pas particulièrement fan de l'anatomie masculine et trouve la bite plutôt dégoûtante. D'autres témoins suivent, dont un homme marié et père qui dit combattre tous les jours son homosexualité, ou encore le gay homophobe qui a du mal à trouver des partenaires à cause de ses opînions. C'est ça qui étonne le plus, en fait : comment certaines personnes peuvent à la fois pratiquer une certaine sexualité et en être dégoûté en même temps, au point d'adopter des points de vue dignes des pires réactionnaires. L'émission donne à entendre tous les clichés qui entourent les gays : effeminés, faibles, pervers, dégoûtants, pédophiles en puissance. Si l'émission de Tyra Banks a sûrement été préfabriquée, elle donne à voir un aspect de l'homosexualité qu'on oublie, à force de vivre dans des sociétés modernes. Si ce phénomène doit largement être courant aux Etats-Unis, où nombre de personnes considèrent l'homosexualité comme une maladie mentale dont on peut se soigner, il doit y en avoir des millions, sur Terre, des gays qui n'assument pas. En Europe aussi bien qu'en Afrique, en Asie ou autre part. On pourrait même penser que, tant qu'il y aura des homos, il y en aura qui voudront guérir. J'en ai même rencontré un : un ami qui pensait que son homosexualité venait d'une "erreur de parcours" dans sa vie, d'un rapport étrange avec son père et sa mère qui l'a poussé à désirer les hommes. Regrettant également de ne jamais pouvoir faire ses propres enfants, il était plus désabusé que prêt à aller se soigner, sachant que c'était "déjà trop tard", selon ses propres mots. Je n'ai pas trop su quoi lui répondre, à ce moment-là : avait-il raison, finalement ? Etre homo induit-il un parcours infantil différent, voire trompeur ? Car il y a là un phénomène étrange : on vit dans une société qui reconnaît la diversité sexuelle sans vouloir l'encourager. On tend même, dans certains milieux, à tenter de la décourager ("mon chéri, ces jouets, ce n'est pas pour toi, c'est pour les filles" et tout le tralala). Il semble alors que le rejet de sa propre sexualité fait partie du parcours de chaque gay et lesbienne, comme une étape obligée avant de pouvoir assumer. Facebook n'aime pas le sexe Oui, enfin, le site de réseau social n'aime pas tout ce qui s'approche de près ou de loin au sexe. La polémique enfle au fur et à mesure et atteint un des sommets d'absurdité. Au point que désormais, les Italiens découvrent des pages de fans de célèbres et redoutés mafiosi en même temps que plusieurs mères ont vu des photos d'elles en train d'allaiter supprimées : trop "obscène", selon Facebook. Quand la liberté d'expression s'arrête aux nichons et autres attaques à la pudeur. Les conditions d'utilisation sont pourtant claires : tout ce qui représente la nudité, la violence, la drogue et ces petites choses-là sont interdites de publication. Facebook veut un environnement sain et net au cas où des enfants se connectent, ce qui se comprend tout à fait. Il y a donc des censures qui se justifient, comme cette couverture d'un magazine canadien ouvert à toutes les sexualités, Xtra. On a quand même un peu de mal à se dire que des seins peuvent rentrer dans la violation des droits d'utilisation : il s'agit de nudité, mais voilà, les seins c'est gentil. Le problème s'élargit avec les mères qui allaitent. Facebook tient envers et contre tout, les mères aussi : manifestations devant le siège du groupe, pétition sur le site ou photos de profil les montrant en train d'allaiter. Et Stephanie Kapp Muir, qui gère le groupe "Allaiter n'est pas obscène !", a sans doute raison lorsqu'elle affirme : "S'ils enlevaient toutes les photos montrant une poitrine, féminine ou masculine, au moins ce serait juste. Mais leurs lois visent d'abord les femmes. Ils considèrent la poitrine obscène et dangereuse pour les enfants, c'est complètement absurde." ![]() Pour plus d'informations, on peut consulter la page dédiée sur Facebook. Tout en sachant qu'on n'aura pas l'explication de cette mystérieuse politique maison. Ur so gay, de Katy Perry, c'est un peu gayKaty Perry revient avec un nouveau single : elle aimait bien embrasser des filles dans "I kissed a girl", maintenant elle est amoureuse d'un métrosexuel même pas gay. On ne va pas dire qu'on est fans, ce serait vraiment trop, mais on va juste dire que Katy Perry est assez fine et drôle pour s'en sortir avec un petit satisfecit. Parce que quand même, gay, c'est un peu insultant dans sa bouche.
Sexe : ce qu'on ne retiendra pas de 2008Posté par Mon Missionnaire le 23.12.08 à 13:16 | tags : politique, buzz sexy, gay, people, cul, décalé
![]() Au Japon, les hommes ont leurs soutien-gorges qui ne soutiennent rien. Oui Madame, maintenant, vous pouvez mettre des chaussettes écossaises. Gary Kasparov en meeting, ça donne un pénis volant à double hélice. Mitraillé par les photographes, mais oublié en 2038. Les gays ont un cerveau à part. Et les blondes ? ![]() Grand-Mère Pénis s'en est allée, Grand-Père Vagin a du mal à s'en remettre. Des femmes très altruistes pensent à l'avenir de la Belgique. Leurs gros seins, on s'en souviendra, mais la Belgique, on ne s'en souviendra plus. Madonna a réalisé un film cette année : malheureusement, la news a déjà été oubliée en 2008. David Duchovny a été accroc au sexe en 2008. Depuis, il est accroc au Viagra. ![]() Dominique Strauss-Kahn est un pervers sadique polymorphe ? Nooooon. A peine. Et chut, n'en parlez pas, on fait exprès d'oublier. Tahiticora est la Keyra Agustina française : la Full Moon party aura désormais lieu à Palavas-les-Flots. Internet, c'est le Maaaaal, Nadine Morano se tue à le dire, voyons. Mais c'est qui, en fait, Nadine Morano ? Faut-il stigmatiser les barebackers ? "100% no kpot" : c'est ainsi qu'on définit les soirées bareback, durant lesquelles les amateurs d'orgie forniquent à tout-va, sans préservatifs. J'avais beaucoup apprécié l'article d'Agnès Giard sur la question, fruit d'une révolte saine. Parce que, comme elle l'affirme, la société n'a pas à payer les risques courus par les quelques personnes excitées à l'idée de pouvoir être contaminées. Parce qu'il n'y a pas à dire, qu'on soit gay ou hétéro, c'est pareil : jamais sans capote avec un ou une inconnu(e). S'il faut condamner sans équivoque ce genre de pratiques sexuelles, Aides tente néanmoins de faire son boulot en sensibilisant les barebackers. "Aides, expliquent ses responsables, est une maison ouverte à toutes les personnes séro-concernées. Nous accueillons des personnes qui injectent leur substitution, nous accueillons des personnes qui ne prennent pas leur traitement, nous accueillons des personnes qui ne se protègent pas. Car c’est bel et bien en travaillant avec les personnes qui présentent des difficultés avec la gestion de leur santé que l’on pourra avancer en matière de prévention." Pourquoi pas ? Mais l'association Act-Up ne pense pas de la même façon, et a récemment envoyé une lettre ouverte à Aides, accusant Aides de cautionner le barebacking. En cause : les ateliers d'Aides, baptisés "NoKpote", animé par un membre de l'association et dirigés vers les barebackers qui veulent, malgré tout, prendre soin d'eux. On leur propose donc "une nouvelle forme de santé au sein de la communauté homosexuelle". Un peu bizarre, n'est-ce pas ? Il est vrai que les traitements rétroviraux ont beaucoup changé et qu'aujourd'hui, il y a beaucoup moins de personnes qui meurent du sida en France qu'au début des années 90. Ce à quoi Act-Up préfère une "ligne dure" : "La mise en place de tels ateliers sert un discours complaisant, voire prosélyte à l'égard du sexe à risque". Et Aides d'affirmer en retour sa stratégie "globale" contre le sida : "promouvoir et distribuer des préservatifs, mettre en place des expérimentations de dépistage rapide, tenir des permanences dans les établissements de consommation sexuelle et sur les sites internet de rencontre, mener des campagnes d’été sur les plages gays et écouter les préoccupations des barebackers, tout ceci fait bel et bien partie d’une stratégie globale." A vrai dire, personnellement, je ne sais pas trop quoi en penser. Sexe : ce qu'on retiendra de 2008Posté par Mon Missionnaire le 11.12.08 à 12:51 | tags : sexe et société, politique, porno star, bite, gay, sexe et sport, décalé
Nous sommes en 2038 : il ne reste que trois puits pétroliers, l'Antarctique et le Groenland ont fondu, Internet est devenu LE média, le président du monde s'appelle Barack Obama Jr (dites-moi si j'abuse). Nos enfants se tourneront vers le passé avec les yeux attendris de ceux qui savent qu'à notre époque, il y avait encore de la nature et des animaux. A part cela, la moulinette du temps aura fait son boulot et ne gardera qu'un infime pourcentage des événements qui ont caractérisé 2008. Et en matière de sexe, ils se souviendront :
![]() Les homos étaient encore une minorité en souffrance : depuis, les choses auront bien changé. Sarah Palin était LE fantasme MILF : avec film porno à son honneur. D'ailleurs, nos descendants croiront que Sarah Palin était la véritable actrice du film X qui lui est dédié. Google contrôlait Internet, ainsi que les recherches effectuées sur son moteur. Mais en 2038, Google aura disparu depuis bien longtemps. On riera en pensant que 2008 avait permis de découvrir que les personnes âgées ont une vie sexuelle. Parce que l'âge médian, en 2038, sera 82 ans. On se souviendra que certaines personnes, en 2008, étaient capables de vendre leur corps pour de l'essence. Dans trente ans, on vendra ses enfants pour un baril. Cristiano Ronaldo était sexy, en 2008. Trente ans plus tard, c'est devenu un robot sans âme, mais au moins, il joue toujours aussi bien. Facebook était seulement sur internet, et permettait d'avoir une vie sexuelle gratuitement. Un jour, Facebook sera une secte omnisciente dont Mark Zuckerberg sera le Grand Ordonnateur. En 2008, Carla Bruni était la First Lady la plus dénudée du monde. En 2038, Elle sera Présidente de la République à vie (après avoir organisé un coup d'Etat contre Nicolas Sarkozy JR, son propre fils). Prochain épisode : ce qu'on ne retiendra pas de 2008. (Illus : une photo érotique en 2038...) Pauvres homos Il ne fait pas bon être gay en ce moment. Difficile d'imaginer, aujourd'hui, qu'à la base, il ne s'agit que d'amour, ou de sexualité, entre deux personnes du même sexe. Serais-je né dans un autre monde ? Autour de moi, un gay, une lesbienne n'est pas différent des autres, et personne ne se pose la question de savoir s'ils ont droit de se marier ou si, tout simplement, leur attirance est différente de celles qui existent chez les hétéros. Si l'adoption fait encore et toujours débat, j'ai du mal à comprendre comment les polémiques qui sont nées récemment peuvent encore exister. - Christian Vanneste peut dormir tranquille. La Cour de cassation a blanchi le député UMP du Nord pour ses déclarations concernant la loi contre l'homophobie, en 2004 : "L'homosexualité est inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité." Les premiers jugements avaient donné raison aux associations gays, mais à force, on a dû se lasser. La cour de cassation a tranché : "Si les propos litigieux, qui avaient été tenus dans la suite des débats et du vote de la loi du 30 décembre 2004, ont pu heurter la sensibilité de certaines personnes homosexuelles, leur contenu ne dépasse pas les limites de la liberté d'expression". Cela veut-il dire que la loi contre l'homophobie n'a servi à rien ? - Le blog Gayclic a fait la découverte d'une vidéo où Gérard Longuet, sénateur UMP, affirme devant Xavier Darcos, Ministre de l'éducation, "C'est extrêmement réjouissant de savoir que l'on promeut en effet des formes nouvelles de sexualité dans l'école et qu'on combat en même temps la pédophilie... Il y a quand même un moment où il faut savoir sur quelles valeurs on s'arrête." En gros, comment parler positivement d'homosexualité à l'école, quand on condamne la pédophilie ? C'est vrai que les homos sont tous des pédophiles en puissance, hein. Gerbant. - Enfin, c'est aux Etats-Unis que les gays se sont réveillés blasés le lendemain de l'élection présidentielle. Si les Noirs et les Latinos californiens ont voté en masse pour Barack Obama, ils ont aussi voté pour la Proposition 8 de limiter le mariage à celui d'un homme et une femme. Depuis, les associations homos sont dépitées, mais gardent un espoir. Pour qu'une loi soit votée par référendum, il faut que le oui l'emporte sur le non par un écart de 500 000 voix, ce qui n'est pas encore le cas. Même si la loi passe, plusieurs procureurs californiens en appellent à la cour suprême de l'Etat pour conclure ce débat. Encore une fois, donc, la justice a le dernier mot, à voir si elle aura le bon mot pour les homos. Cette news a été inspirée par les propositions d'Aergisson, que je remercie ! "That's so gay !!!"J'ai un pote (hétéro) qui se plaît à dire que quelqu'un, quelque chose, même une fille, sont "gays". Lui-même pourra difficilement expliquer la signification pour lui de cette expression, mais elle ne semble pas désigner un homosexuel. J'ai un pote bi qui connaît mon pote hétéro et qui ne semble pas fâché d'entendre cette expression, il lui arrive même de l'utiliser de temps en temps.
En fait, j'ai du mal à comprendre comment des gens, des associations ou autres, peuvent financer, soutenir ou faire la promotion de causes aussi ridicules que dans cette vidéo. Le pire, c'est que cette campagne vient d'une association qui lutte contre l'homophobie et les agressions homophobes. Mais, dire "gay" pour "stupide", est-ce la même chose que frapper un homo parce que c'est une pédale ? Pour ceux qui ont du mal avec l'anglais, la femme insulte les ados de 16 ans à moustache kitsch qui disent "c'est trop gay" en forme d'insulte. Je ne sais pas si c'est la meilleure façon de faire. Je pense qu'on devrait dire c'est trop "hétéro" pour parler de quelque chose de stupide, non ? That's so straight, ça sonne bien aussi. La vie privée de Jörg HaiderCa faisait un petit moment qu'on disait de lui qu'il était homo, ou bi. Jörg Haider s'en est allé le 11 octobre dernier au volant de sa voiture, laissant derrière lui un amant qui a récemment déclaré : "Je n'avais que lui, maintenant je suis seul."
![]() Le gay chicken, c'est quoi ?Il en va de même des animaux et des hommes : les plus craintifs sont aussi les plus attirés par le danger. Ce n'est pas nouveau, chez les Américains, un petit jeu amuse les jeunes hétéros bien comme il faut : le gay chicken. Le défi est de poser ses lèvres sur les lèvres d'un pote le plus longtemps possible. Celui qui a le plus peur d'embrasser un autre homme est considéré comme le perdant, la poule mouillée, le gay chicken, alors que celui qui poursuit le baiser tabou est sans aucun doute le plus viril. Il suffit de taper "gay chicken" dans le moteur de recherche de You Tube pour se rendre compte du phénomène
Contradiction, non ? Si on se base sur des théories psychanalytiques En tout cas, le gay chicken reste intéressant en ce qu'il révèle combien notre société tient encore sur des tabous comme celui de l'homosexualité et comment, nous tous, aimons aller au-delà des dits tabous. Si ce n'est pas l'homosexualité, ce sera le fétichisme, le SM, voire la sodomie. Je les comprends un peu, finalement : ces gars souhaitent prouver leur virilité en allant contre les conventions. N'est-ce pas cela, la coutume ? Etre un homme, c'est aller plus loin que les interdits. En attendant, ça donne quand même à voir la sale mentalité qui règne sur ce jeu. Le gay chicken démontre combien les homos gardent une image très "flatteuse" auprès des hommes hétéros. Ci-dessous, une parodie, histoire de montrer que ce ne sont pas tous les jeunes qui sont adeptes. Les enfants sont-ils homophobes ? "Ce qui rend les enfants homophobes" : Le Monde n'y va pas par quatre chemins. Surprenant de la part d'un journal qui revendique la neutralité et le professionnalisme, là on tombe presque dans le sensationnalisme. Le titre de l'article suggère en douce que les enfants sont homophobes, mais qu'on leur apprend à devenir ainsi. La deuxième assertion est sûrement vraie, la première, permettez-moi d'en douter. "A la différence d'autres discriminations comme le racisme ou l'antisémistisme, l'homophobie est un sentiment complexe qui renvoie à la construction de l'identité sexuelle. "Au départ, les nourrissons baignent dans un état de neutralité et de bisexualité psychique, explique Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste. Ils sont imprégnés d'éléments féminins et masculins. Ce n'est que petit à petit, au prix d'un cheminement difficile, qu'ils vont se reconnaître dans une identité sexuée."" La société, l'éducation, les parents, tout va mettre en place une construction psychique propre à masculiniser les petits garçons et à rejetter en eux tout élément féminin. C'est pour cela, explique-t-on dans le journal, que l'on trouve beaucoup plus d'homophobie chez les garçons que chez les filles. "Pédé" devient une insulte générique. Cette construction de soi dans le rejet de l'autre peut ne durer que le temps de l'adolescence, afin de devenir un hétéro complet, ou rester ancrée dans la mentalité, si les pulsions homosexuelles sont fortes. Mieux vaut toujours voir la paille dans l'oeil de son prochain. Je me souviens : il n'y avait pas à proprement parler d'homophobie dans ma cour de récré. Tout juste se moquait-on des garçons qui restaient avec les filles, mais peut-on appeler cela de la chasse aux homos, sachant que ceux qui préfèrent l'élastique aux gendarmes et aux voleurs ne sont pas forcément des homos en puissance ? L'article ouvre donc des pistes intéressantes mais rend des conclusions hâtives. La bonne nouvelle, dans l'histoire, c'est qu'une campagne nationale sera organisée ce trimestre dans les lycées publics pour la lutte contre l'homophobie. Histoire surtout de faire connaître l'existence d'une ligne Azur pour les jeunes qui se posent des questions sur leurs désirs. Calendrier sexy pour Cristiano RonaldoLa presse gay britannique est complètement sous le charme, et ses fans de sexe féminin aussi. Cristiano Ronaldo suit l'exemple de son prédécesseur David Beckham en sortant son propre calendrier sexy. Quelques images se sont subrepticement échappées et l'on constate : ça ne change pas beaucoup de ces traditionnelles photos de paparazzis représentant le jeune Portugais en vacances, maillot de bain, corps humide et bronzé pour faire fantasmer les midinettes. D'ailleurs, ma petite cousine imaginaire est tellement heureuse qu'elle m'a envoyé un mail pour fêter l'événement : Salu !!!!!! Kikoolol tu sé ke Cristiano Ronaldo é super kanon ?!?!?! tu savé pas ????!!!! Ile fé 1 klendrié trooooo b1, é jladore, il é trooooooo fortttt, il jou troooo b1, é en + il é trooooooo bô !!!!!!!!!!! Toi ossi t tro for, il é koool ton blogue lol ptdr alé salu !!!!!!! |