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BEST OF. Pour tout savoir sur la femme.
La femme est l'avenir de l'homme. En attendant ce futur prophétique, elle s'accommode très bien du présent et vit avec son temps. Photos, infos, potins, portraits. Femmes, arrêtez de faire c.... !"Les hommes s'amusent de nos complexes. Ils nous aiment naturelles, bien dans notre peau, joliment vivantes." Figaro Madame a obtenu le scoop de la semaine, que dis-je, de l'année, avec cette révélation fracassante. En gros, il y aurait un malentendu hommes-femmes gros comme une maison, à savoir, "les hommes aiment les femmes comme elles sont, mais celles-ci font tout pour être différentes." Les normes de beauté ne plairaient pas tellement aux hommes, en fait, mais surtout, les complexes des femmes les saoûlent encore plus.
![]() On ne peut qu'être d'accord, c'est vrai que des habitudes nées il y a très longtemps, comme ne pas dire son âge, ou celles nées depuis peu, comme l'obsession des régimes, peu importe, c'est toujours lourd. Il semble ici que les hommes mettent en valeur les initiatives plus positives, comme faire du sport, histoire d'avoir un plus beau corps et moins de complexes (ce que le régime ne semble pas provoquer.) ![]() Bon, là, première c...... dans le potage. Ils ont beau dire, chez Figaro Madame, que les petits défauts des femmes attendrissent les hommes, il y en a peu qui se bousculent pour dire qu'ils aiment bien la petite brioche ou les petits seins de leur chérie. La "norme" se révèle finalement beaucoup plus contraignante pour les femmes, qui ne doivent se laisser aller à aucun relâchement. En lisant ce sondage, elles sauront au moins qu'elle doivent se maquiller pour cacher leurs cernes et s'épiler de la plus rigoureuse des façons. ![]() Mais la norme, d'une certaine façon, ne va pas très très loin non plus. Beaucoup de femmes confondent les demandes masculines (peu de poils, du maquillage, des tenues sexy) avec du perfectionnisme. On sera soulagé d'apprendre donc que, finalement, ce que les femmes voudraient changer grâce à la chirurgie esthétique, ce sont aussi les défauts physiques que les hommes préfèrent chez elles. A oublier complètement : les injections de collagène dans la bouche. ![]() Alors, celle-là, c'est ma préférée : la majorité des hommes avouent sans sourciller qu'ils matent (ils ne diront pas l'objet de leur attention, sûrement). Alors que la pratique n'est pas super bien considérée et que si leur copine savait, ils passeraient un mauvais quart d'heure. On voit tout de même que ça reste le péché mignon de beaucoup d'hommes. Quelques-uns sont même carrément des pervers, d'autres des saintes-nitouche. Qu'est-ce qu'on apprend donc, par ce sondage ? Que pour une femme, prendre soin de soi est toujours la condition sine qua non pour plaire à un homme. Mais que les dérives de la beauté à tout prix, de la chirurgie à l'anorexie, ne servent pas plus les femmes dans la séduction, sinon à reprendre un peu plus de confiance en elles. Rien de nouveau sous le soleil, finalement, alors j'aimerais beaucoup voir le même sondage, mais fait avec des femmes. Sous le voile, la lingerie sexyPosté par Mon Missionnaire le 26.10.09 à 14:27 | tags : femme, buzz sexy, sexe et société, lingerie, hot video
Une musique orientalisante, une Miriam Wimmer aux faux airs arabes. Elle se prépare doucement, se maquille, presque nue. Porte-jaretelles, culotte sexy et regard ténébreux : la belle semble prête. Mais elle n'oublie pas l'accessoire essentiel, ce sans quoi elle ne pourrait pas sortir et qui tue un peu tout le fantasme : la burqa.
A proprement parler, ce n'est pas une burqa telle qu'on en voit en Afghanistan, mais un niqab, à la mode saoudienne ou moyen-orientale. Les mots bien définis (parce que, hein, allez voir sur internet, tout le monde répète à l'envi qu'il s'agit d'une burqa), passons sur l'essentiel : que veut dire cette pub de la marque allemande Liaison Dangereuse ? Difficile à dire. - 1ère théorie : Les apparences jouent contre les femmes voilées, qui peuvent être sexys et belles comme toutes les autres femmes, du moins à l'intérieur d'un large tissu. En ce sens, la pub risque d'apparaître comme un éloge de la discrétion et de l'érotisme caché, pourquoi pas. Le pouvoir des beauxPosté par Mon Missionnaire le 22.10.09 à 13:40 | tags : sexe et société, hot tv, décalé, femme, auberge espagnole
Avant-hier, je glande devant la télé, à regarder une drôle de rubrique dans une émission humoristique espagnole. Pepi la fea, ou Pepi la moche, c'est une femme très belle mais qui a assez de courage pour s'enlaidir terriblement et faire des caméras cachées avec lunettes en cul de bouteille et grosses fesses. Elle interpelle les hommes dans la rue, qui très souvent, ne la calculent pas. Là où ça devient intéressant, c'est qu'elle fait exactement la même chose, mais en version belle. Et évidemment, les réactions sont tout à fait différentes.
Dans cette vidéo assez compréhensible pour un non hispanophone, Pepi la fea offre des "free hugs", ce qui est somme toute assez banal. Alors que la belle reçoit des embrassades à la pelle (il y a même des hommes qui reviennent) et des "guapa", "guapissima" à la volée, la moche se fait passablement ignorer, pousser et autres marques de mépris total. En général, les caméras cachées de Pepi sont très efficaces car ça marche à chaque fois. Quand elle joue la nunuche jolie qui n'arrive pas à réparer sa voiture, elle a des hommes de partout prêts à l'aider, voire à la déposer, même si sa destination se trouve à une cinquantaine de kilomètres. Que peut-il bien se passer dans la tête des hommes à ce moment-là ? A mon avis, une réaction décérébrée. Pas calculée, improvisée. Comme lorsqu'une jolie fille vous demande une cigarette dans la rue. Vous avez acheté le paquet très cher, mais votre premier geste sera de sortir directement la cigarette + le briquet. En tant que fumeur, je suis moi-même tombé dans le piège, à donner des cigarettes dans la rue aux jolies filles mais pas aux moches. Et en tant qu'ancien barman, j'en ai vu, des jolies minois, venir me flatter et supporter ma conversation dans l'espoir d'avoir un verre gratuit, et là, il n'y avait pas moyen, je réalisais avec sang-froid que tenter de me séduire pour obtenir quelque chose, très peu pour moi. Je me demande donc jusqu'à quel point les gens beaux savent utiliser leur charme. C'est en se demandant comment une femme politique comme Ségolène Royal, très belle et de prime abord (de prime abord seulement) intelligente, a pu perdre contre un homme un peu petit et pas très beau comme Nicolas Sarkozy qu'on réalise que la question est complexe. Le physique aide ? Oui, on l'avait déjà vu, à être mieux payé, à réussir dans la vie, à être respecté des gens. Mais, pour autant, un moche est-il condamné ? Je ne crois pas. Reste que la réussite par la beauté est très limitée. Et que tout dépend de la démarche. Une fille qui croit que tout lui sera fourni sur un plateau sous prétexte qu'elle sait rouler des fesses ira moins loin que celle qui semble avoir un charme ingénu, ou qu'une moche intelligente et déterminée. Et si la décision de donner un poste à responsabilités à une fille plus jolie qu'une autre est superficielle, elle reste néanmoins très humaine. Mais le barman que j'étais se refusera toujours à rincer une belle femme de verres sous prétexte qu'elle me fait des petits clins d'oeil. L'éjaculation féminine, c'est vrai de vraiPosté par Mon Missionnaire le 19.10.09 à 13:50 | tags : sexe et société, orgasme, censure, xxx, femme
On l'avait déjà vu grâce à cet article : oui, l'éjaculation féminine existe, non, elle n'a rien à voir avec ce que l'on peut voir dans les films pornographiques. C'est une des raisons pour lesquelles que le British Board of Film Classification se tape tous les films diffusés au Royaume-Uni : la pornographie violente est interdite outre-Manche, et l'éjaculation féminine en faisait partie.
![]() Après une longue considération, Anna Span a remporté une victoire : l'éjaculation féminine existe bel et bien, elle n'est pas mentionnée dans la loi donc pas interdite, contrairement au SM très violent ou la scatophilie. Par contre, il faut savoir que la législation anglaise reste ce qu'elle est en matière de porno, très floue, et que le BBFC continuera gaiement de couper des scènes de films X s'ils tendent à "dépraver une personne". Illus : Crédit EroticExposures, "Aftermath of wifes gushing orgasm" Barbies en femmes, femmes-Barbie![]() A gauche, nous avons un modèle qui devient une poupée figée, souriante, une Barbie de chair et de sang pour le magazine Gang Up. A droite, des poupées Barbie dont on ne savait qu'elles aimaient goûter aux plaisirs sapphiques quand leur propriétaire n'est pas là. Du cunni au mariage, la totale. Quand les modèles se font passer pour des poupées, et que les petites poupées font du sexe devant la caméra, on peut dire que l'humanité est folle, amis lecteurs. Hommage aux desperate singles![]() Sur le blog des vingtenaires, un billet assez drôle sur les desperate singles. La fille un peu lourde qu'on connaît tous, la seule célibataire quand tous ses amis sont maqués, la seule qui s'imagine vivre une grande histoire d'amour quand c'est un plan cul, la seule à ne pas comprendre qu'en harcelant un homme, on le fait fuir. J'en ai une pas très loin de moi en ce moment et j'aimerais tellement qu'un homme assez gentil puisse enfin l'aimer, parce qu'en fait, elle est très aimable, mais bizarrement, elle n'arrive pas à se faire aimer, ou alors elle gâche tout sans le vouloir. Je crois qu'on a tous, hommes ou femmes, quelque chose de la desperate single en nous. Mais elles, elles ont un sacré problème. Voir aussi, le diaporama des personnages qu'on aime détester Photos retouchées : signaler ou pas ?Posté par Mon Missionnaire le 05.10.09 à 12:53 | tags : media, sexe et société, photo, femme, politique
Quelques côtes par là, un décolleté plus gros, des joues en moins. Valérie Boyer a eu une idée pas conne : la députée UMP des Bouches-du-Rhône voudrait que les magazines de mode signalent "photo retouchée" dès qu'un modèle a été amaigri ou rebronzé. La proposition de loi ne sera sûrement pas votée demain, mais elle bénéficie déjà du soutien de dizaines d'autres députés. ![]() C'est quoi, être une femme ?Agnès Varda est bien connue pour ses positions féministes. Mais ce court est moins connu. C'est ce qu'elle appelle un "Ciné-tract", une revendication en images, un court essai en vidéo. A la question "Qu'est-ce qu'être femme", elle y répond le plus simplement du monde : avoir un corps de femme. S'ensuivent les déclarations féministes du droit de la femme à choisir sa vie, à disposer de son corps, du droit de ne pas avoir d'enfants et de revendiquer un meilleur statut, une meilleure image au sein de la société. Intéressant, mais dommage que les hommes y sont résumés à des machos pervers qui ne souhaitent qu'une chose, rabaisser le sexe dit faible. Par contre, si le film a un peu vieilli, c'est étonnant de constater que les revendications restent les mêmes. Femmes fatales et cinéma pornoCeci est une autopromo éhontée mais nos amis du blog cinéma sont en discussion animée autour du goût des femmes pour le porno et elle pourrait vous intéresser.
Tant que je suis dans l'autopromotion tous azimut, SLG est bien remonté dans le classement de Rue 69 (merci !) et peut même prétendre à une honorable deuxième place derrière Maïa. A condition de trouver une quarantaine de votants supplémentaires ( Enfin, et j'arrête là, toutes nos excuses aux lecteurs pour le rythme peu soutenu du blog ces dernières semaines. Entre le tournage porn-bollywood de Mon Missionnaire, le départ soudain de Maud (kidnapping ?) et mon terrible manque d'érudition coquine (j'étais vierge très tard...) SLG était en mode frustration. Tout rentre dans l'ordre, stay tuned !
Lizzie Miller, femme à rondeurs![]() Elle a néanmoins été parfaitement choisie : illustrant un article sur l'importance de se sentir bien dans sa peau, Lizzi Miller rayonne sur la p. 194. Cindy Leive, la rédactrice en chef, reçoit immédiatement des milliers de mails de femmes du monde entier, se reconnaissant pour la première fois dans un Glamour. La jeune Lizzi est d'ailleurs mannequin à New York, une ancienne grosse ayant perdu 30 kilos mais se battant toujours pour concurrencer les mannequins filiformes du milieu. La RC finit son édito sur ces mots : "Faites-moi confiance, Glamour écoute, et ceci ne fait que renforcer plus encore notre engagement à célébrer tous les types de beauté". "Les filles" selon Albert DupontelJ'ai recroisé ce sketch d'Albert Dupontel il y a quelques jours. Comment dire ? Il n'aurait sans doute pas dû abandonner le one man show pour le cinéma. Albert Dupontel a cette capacité à peine croyable à jouer le pire des abrutis. En fait, son personnage d'idiot est tellement bien imaginé qu'on finit par se demander s'il n'y a pas un peu de vécu derrière. Et l'humour noir, y a pas à dire, ça marche toujours."Tout est positif, ouf !"
Les femmes sont de plus en plus belles![]() Basé sur des données américaines collectées sur quatre décennies, concernant une population de plus de 1200 femmes et 900 hommes, Markus Jokela, de l'Université de Helsinki, s'est également mis en tête de prouver que les femmes plus belles avaient plus d'enfants. Et que parmi ces enfants, on comptait plus de filles, jolies, forcément... Y aurait-il donc un vaste complot féminin, tendant à surpasser les hommes en beauté, pour un jour, retirer à la phallocratie ses membres les plus éminents ? Parce qu'il y a un autre chercheur, M. Satoshi Kanazawa. Et ce psychologue de Londres veut prouver que les beaux couples font de plus beaux enfants (yeah !), et surtout des filles. Ce qu'il ne peut qu'expliquer par un vaste plan évolutif de l'ADN humain : "S'il y a plus de parents attirants qui ont des filles, et si la beauté physique peut se transmettre, alors la logique veut que les femmes, sur de nombreuses générations, deviendront progressivement plus attirantes physiquement que la moyenne des hommes." Cette théorie s'appuie également sur le fait que selon les données, la beauté physique d'un homme n'influence pas le nombre d'enfants qu'il aura ou leur sexe. La beauté féminine, avec l'évolution des sociétés humaines, semble effectivement obligée de changer avec le temps et de se maintenir afin que les femmes tiennent leur rôle de jolies mères de famille. Les hommes, eux, devraient chercher le bien-être matériel avant un physique avantageux pour séduire des femmes totalement obsédées par l'idée de subvenir aux besoins de leurs mômes. Je ne fais que vous transmettre les idées écrites sur le site du Times. Mais une question me trotte dans la tête : comment ont-ils fait pour juger "scientifiquement" de la plastique de ces dames ? Et puis, quand même, qui voudra bien expliquer à ces messieurs que cette différenciation des sexes et ces rôles imposés, je l'espère, tendent à disparaître ? Illus : belle image de Gwyneth Paltrow et sa mère Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'éjaculation féminine...Posté par Mon Missionnaire le 02.06.09 à 15:43 | tags : sexe et société, fantasme, chatte, femme, science
Le British Board of Film Classification, BBFC, c'est un peu l'équivalent d'un CSA britannique qui jugerait les films et les jeux vidéo. En 2002, ce comité interdit six minutes du film British Cum Queens : six minutes de femmes en plein orgasme (pas sûr, mais bon), où le problème ne vient pas de leur plaisir mais des éjaculations énormes que celui-ci provoque. Or, outre-Manche, toute représentation d'une "douche dorée", ou faire pipi sur quelqu'un, est interdite. Les membres du Board, persuadés que l'éjaculation féminine n'existe pas, ont conclu que ces scènes représentaient l'interdit. Plusieurs groupes de féministes montent au créneau, affirment que l'éjaculation féminine existe, mais ces associations ont bien du mal à convaincre le BBFC, qui finit par autoriser les scènes tout en concluant que l'éjaculation féminine est un "thème controversé et très débattu". Effectivement. On explore actuellement le génome humain, on sait très bien comment fonctionne l'éjaculation masculine, mais au XXIe siècle, on se pose encore beaucoup de questions sur les "femmes-fontaine" et l'éjaculation féminine. D'où ça vient ? Première chose : oui, une femme peut éjaculer pendant l'orgasme, voire avant. Peu d'études abordent le sujet, mais celles conduites depuis les années 50 ont prouvé que certaines femmes produisaient un liquide au moment de la jouissance. C'est Ernest Gräfenberg qui apporte une explication : le docteur "Point G" décrit cette zone située sur la face antérieure du vagin, y voit une source de plaisir et constate surtout qu'elle peut gonfler pendant l'acte sexuel et produire le précieux liquide. En 2000, le Dr. Zaviacic conclut que l'éjaculat féminin vient des glandes de Skène, au niveau du fameux point G et sous l'urêtre. Il propose qu'on les renomme "prostate féminine", ayant prouvé que ces glandes ont beaucoup de points communs avec la prostate masculine. Ca ressemble à quoi ? L'éjaculat féminin, la plupart du temps, ne consiste qu'en quelques gouttes que personne ne remarquera. Le fluide a certains composants qu'on retrouve dans l'urine, mais en quantités différentes. Les expériences ont conduit à des éjaculations de 50ml grand maximum d'un fluide inodore, clair comme de l'eau et qui ne tache pas les draps comme le sperme de monsieur. Pourquoi ça reste une légende ? Parce que pour beaucoup de scientifiques, l'éjaculation féminine reste de l'incontinence urinaire. Jusqu'au début des années 80, aux Etats-Unis, les fameuses "femmes-fontaine" étaient d'ailleurs traitées comme incontinentes. Mais depuis, plusieurs études ont fini par prouver qu'au moment de l'excitation, la majorité des femmes sécrètent un fluide qui, même s'il partage des similarités avec l'urine, se distingue du liquide jaune. Toutes les femmes éjaculent-elles ?Puisque toutes les femmes ont ces glandes de Skène, toutes les femmes devraient éjaculer. La plupart du temps, le liquide reste très discret, mais il est possible qu'il se mélange aux sécrétions vaginales. La pression sanguine et musculaire, tout autour de la prostate féminine, serait la cause de la décharge. Néanmoins, les études se contredisent : quand l'une affirme que 75% des femmes éjaculent, l'autre se limite à 40%. Les femmes-fontaine, real or fake ? Comme on l'a dit plus haut, quelques femmes semblent souffrir (mais souffrent-elles ?) d'éjaculations abondantes. Mais la réalité ne ressemble pas aux films pornos spécialisés : la plupart du temps, les actrices éjectent un liquide de leur vessie ou du vagin au lieu d'éjaculer. La quantité est beaucoup trop importante, et parfois la couleur trop blanche pour être une véritable sécrétion. Restent que les femmes-fontaine existent vraiment. Sources : New Scientist, The-clitoris.com, Doctissimo et Wikipedia Samedi gore : baston de fillesVous pouvez ranger vos combats dans la boue tout dégueu et tellement cliché, moi je me range du côté de cette pub pour les achats en ligne.
Je me demande s'il existe la paraphilie des gens sexuellement attirés par des personnes amputées. Ah oui ! C'est l'acrotomophilie... Quizz : la Femme Fatale existe-elle ?J146 me propose cette drôle de question :
"Mon Missionnaire, suite à ton article Mambo Italiano, regrettant qu'une jolie scène comme ça n'existe pas dans la réalité, je me demandais si nous pouvions avoir un petit article sur "la femme fatale". Elle est présente partout, dans les films, les pubs, les chansons, les livres. Tout le monde sait ce qu'elle est : l'incarnation suprême de la féminité. C'est la séductrice, quasi prédatrice, à qui aucun homme ne peut résister. C'est un mélange d'ingénuité et d'une sexualité libérée. C'est celle que toutes les femmes envient et détestent... Oui mais (me demandais-je l'autre jour en écoutant Initials BB), cette femme fatale existe-t-elle ailleurs que dans l'imagination des hommes (et des femmes) ? Certains l'ont-ils déjà rencontrée ? Mon missionnaire, voudrait tu bien poser cette question pour moi à ton cher public ? Bien à toi, J146" ![]() Non, j'ai évidemment ma petite théorie à te proposer, J146 : pendant des siècles, les femmes ont été soumises au bon vouloir des hommes. Et pour justifier l'idée saugrenue que les hommes sont supérieurs aux femmes, on a créé cette image de la femme fatale à l'antithèse de la princesse vierge qui fait rêver toutes les petites filles pour, à la fois, faire fantasmer les hommes et renvoyer les femmes à leur condition de femme soumise. Car si les femmes osaient penser un instant qu'elles pouvaient faire mieux que les hommes, la société courait à sa perte, clairement. D'ailleurs, dans tous les mythes, la femme fatale finit toujours par se faire avoir, ou pire, entraîne l'homme dans sa chute. Elle est donc fautive en même temps que séductrice, pécheresse en voulant se placer au-dessus de l'homme. En gros, les hommes rêvaient de femmes fatales, mais interdisaient à leurs vraies femmes de se comporter de la sorte. C'est donc une sorte d'avertissement pour les femmes : "Tu crois que tu vas pouvoir dominer les hommes ? Eh ben tiens, enfante dans la douleur !". C'est comme ça depuis Eve, malheureusement, même si aujourd'hui, la femme fatale a perdu son statut de fautive pour devenir un pur et simple fantasme. Ceci n'est que mon avis, soumis aux lecteurs. La question demeure : "la femme fatale, pur fantasme ou réalité ?" La pub la plus dégradante pour les femmes![]() ![]() On va donc chanter tous ensemble la joie de voir combien les choses ont changé pour les femmes dans la publicité. Aujourd'hui, au moins, ce n'est plus une femme au foyer fessée. Une culotte rose pour les réactionnairesPosté par Mon Missionnaire le 11.02.09 à 13:08 | tags : saint-valentin, décalé, sexe et société, femme, lingerie
Telex : Une histoire banale ? En Inde, les conservateurs hindous font, on peut le dire, chier leur monde. Il paraît que la dernière mode réac est de frapper des femmes qui vont dans un bar ou qui porteraient des vêtements un peu trop courts. La dernière attaque a eu lieu en janvier dernier, et c'était la goutte de trop. L'Alternative Law Forum, une association pro-libertés basée à Bangalore, a décidé de lancer une campagne plutôt rigolote et, on l'espère, utile. On peut leur envoyer jusqu'à la Saint-Valentin des culottes roses en signe de protestation. Ils se chargeront, au jour des amoureux, de les livrer à la principale association d'activistes hindous, le Sri Ram Sena (L'Armée du Seigneur Rama). On s'attend également à des manifestations et l'ALF demande aux femmes de se rendre aux pubs et bars ce jour-là, histoire de ne pas laisser faire. Le groupe Facebook compte déjà presque 20 000 membres, et ça augmente super vite. Pour connaître la procédure à suivre et envoyer votre propre petite culotte (en espérant qu'elle arrive à temps), c'est ici. Si ça pouvait aussi être un moyen de boycotter la Saint-Valentin tout court, ce serait pas mal. Ce que femme veut...Posté par Mon Missionnaire le 28.01.09 à 13:36 | tags : science, femme, aphrodisiaque, sexe et société
Meredith Chivers est professeur de psychologie à la Queen's University de Kingston, Ontario, Canada. Profondément féministe mais pas acharnée pour autant, elle a au fond de ses certitudes celle que le désir d'une femme est comme une forêt obscure que personne n'a jamais réussi à pénétrer. Convaincue qu'il y a là un thème de recherche fort pour le XXIe siècle, elle conduit des expérimentations étranges, qui ont le don de faire naître la réflexion sur le désir féminin. Une expérience : des hommes, des femmes. Hétéros, gays, lesbiennes, reliés à des pléthysmographes afin de pouvoir vérifier l'afflux sanguin au niveau du sexe. Avec un clavier devant eux, ils doivent également noter leur degré d'excitation. Tour à tour sont diffusés aux cobayes des films érotiques : Du sexe hétéro, du sexe homo, une femme qui se masturbe, puis un homme, des bonobos en plein accouplement, pour finir sur un homme nu puis une femme nue en plein exercice. Comme l'on pouvait s'y attendre, les hommes hétéros ont montré de l'excitation face au film X hétéro, au film lesbien et à la femme qui se masturbait. Les homos ont nettement préféré ce qui était à l'opposé : le sexe gay, l'homme se masturbant et l'exhibitionniste de sexe masculin. Et pour tous les hommes, les bonobos n'étaient pas excitants. Mais pour les femmes, les résultats ont été complètement différents. Qu'elles soient lesbiennes ou hétéros, la grande majorité a montré des signes d'"excitation génitale" devant le film x hétéro, mais aussi gay et lesbien. Et même devant les bonobos ! C'est à n'y rien comprendre, surtout qu'au niveau du clavier, les réponses des femmes n'avaient rien à voir avec les résultats des pléthysmographes. Curieuse de confronter ses résultats à d'autres études, Meredith Chivers fouille les autres recherches nord-américaines. Pour finalement se rendre compte qu'en matière de réfléxion sur la sexualité humaine, il n'y a que très peu de femmes et très peu d'études sur le désir féminin. Le sujet est même complètement nouveau, à mesure qu'on s'interroge de plus en plus sur la viabilité d'un viagra féminin. Néanmoins, Meredith Chivers a trouvé 130 études qui se terminent ainsi, en point d'interrogation. Parce que le vrai problème, c'est qu'en moyenne 30% des femmes souffrent de manque de désir aux Etats-Unis, et qu'on ne sait comment les soigner. Meredith, elle, a néanmoins une théorie pour expliquer un tel décalage entre excitation physiologique et psychologique. La lubrification vaginale serait, selon elle, une "nécessité corporelle", une sorte d'instinct féminin pour éviter l'inconfort, la douleur. Elle n'aurait finalement pas grand-chose à voir avec le désir de faire l'amour. D'autres théoriciens affirment la différence fondamentale du désir féminin et masculin par l'ocytocine. Un neurotransmetteur qui montre, à fort taux, un effet de confiance chez les femmes vis-à-vis d'autrui, un plus grand attachement à ses enfants mais surtout, le renforcement du lien entre le sexe et l'amour (?!). Des effets qui n'existent pas chez les hommes, car cette hormone est foncièrement liée aux oestrogènes. Si donc l'ocytocine peut avoir un lien avec le désir féminin, elle n'explique pas tout. Marta Meana, professeur à l'université de Las Vegas, pense que les besoins féminins restent profondèment ambivalents : "Les femmes veulent être jetées contre un mur, sans pour autant être en danger. Elles veulent un homme des cavernes qui sache prendre soin d'elles". Après étude, elle conclut même que Denzel Washington réunit ces deux qualités, pouvoir et bonté à la fois. Si tout cela reste encore à démontrer, il reste une seule certitude : le désir féminin est bien une forêt obscure qui ne se laisse pas facilement pénétrer. Source Un grand merci à Josh Les mystères de la sexualité féminine révélés Cette semaine on a non pas une mais deux études scientifiques qui concernent les femmes et ne nous apprennent rien. La première nous vient des chercheurs d'une université du Texas. "Les femmes ayant un fort taux d'oestradiol seraient plus enclines à tromper leurs partenaires". Ca, c'est la version raccourcie qui ne veut rien dire mais devant laquelle on hoche la tête en pensant "ah oui, tiens, je le savais pas". Et puis on s'intéresse aux détails et on découvre que les femmes ayant un fort taux d'oestradiol sont perçues comme plus attirantes (question d'hormones). Et là, si on reprend la logique des chercheurs, les mecs viennent quand même de découvrir que quand t'es bonne, bah... tu te tapes plus de mecs. C'est fou, non ? Le rien de la seconde, on le doit à l'équipe de chercheurs de l'université de Newcastle. "La fréquence des orgasmes chez une femme s'accroît en fonction de la bonne santé financière de son partenaire". Evidemment, derrière, il y a la recherche du mâle fort et viril avec de bons gènes. Avant il fallait qu'il puisse abattre un boeuf à mains nues. Désormais, le boeuf étant commercialisé sous cellophane dans des hypermarchés, il faut surtout que le compte en banque soit bien garni. Merci Malraux! Sur Flu Lire aussi : la crise financière fait chuter la libido Quizz de l'objet sexuel japonais Allez, ça fait longtemps qu'on s'est pas fait un petit quizz, et il faut bien inaugurer 2009. Alors, c'est quoi l'objet caché dans son petit sachet plastique rose, dans ce joli coffret en bois ? Je peux vous dire que ça vient du Japon (étant donné le nombre d'inventions sexuelles japonaises, bon courage) et que c'est essentiellement utilisé par les femmes. Aergisson me l'a proposé, donc Aergisson, je te demande la plus grande discrétion. Bon courage, la réponse viendra... quand vous aurez trouvé. Merci Aergisson ! (PS : non, ce n'est pas une serviette hygiénique) Réponse : Ratatouille a très bien répondu ! "Grâce à ce dispositif, vous avez désormais la possibilité de "revivre votre première nuit à tout moment". Quand même, c'est bien foutu ce machin. Après insertion, le bidule gonfle, donnant une impression de vagin plus serré, et il expulse même "un liquide qui ressemble à du sang mais pas en trop grande quantité, juste ce qu'il faut". Le tout pour 14,90 $. Les femmes sont des hommes comme les autresOn croyait que les femmes avaient besoin de connaître un homme avant de se donner à lui. On pensait qu'il fallait des fleurs, un dîner et des petites attentions en tout genre pour pouvoir la pénétrer. Maintenant, la question qu'on se pose, c'est de savoir qui a bien pu mettre tout ça dans la tête des hommes. Les femmes, elles veulent du cul, du cul, du cul.
"Contrairement aux affirmations de nombreux sexologues, plus d'attention devrait être consacrée à l'amélioration de la qualité et de la durée de l'acte lui-même plutôt qu'à ce qui se passe avant". Ca, c'était dans Metro, il y a une semaine : les femmes en ont assez des préliminaires, du blabla avant le sexe, selon cette étude publiée dans le Journal of Sexual Medecine. L'acte sexuel moyen durerait 16 minutes et 2 secondes, les préliminaires, 15 minutes et 4 secondes. Durée que l'on pourrait réduire, selon les dires féminins, pour prolonger celle de l'acte sexuel, car mieux vaut un bon coït que des petits bisous et des caresses qui ne contribuent pas autant à prendre son petit plaisir. Partout dans le monde occidental, les études le prouvent : les femmes sont de plus en plus nombreuses à aimer le "coup d'un soir". Chez Durex, la moitié des femmes interrogées s'y sont essayées au moins une fois dans l'année. A New York, elles seraient 62%, contre 51% en moyenne aux Etats-Unis. Par contre, une autre étude publiée dans le Daily Mail prouve qu'elles sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à le regretter le lendemain. On s'en fout, l'essentiel est déjà passé, et je suis sûr que de nombreuses femmes se rejetteraient sur l'occasion si on leur laissait le choix de tout recommencer. Les pros du marketing sexuel l'ont bien compris : avec le temps, les femmes se libèrent, et c'est tant mieux. Pour eux, c'est une occasion rêvée de vendre plus de produits. Dernier en date : le gel stimulant de Durex, censé développer le plaisir clitoridien. 72% des femmes qui ont du mal à atteindre l'orgasme l'ont vécu avec ce gel : il suffit de voir la publicité pour s'en convaincre. Qui est prête à l'expérimenter ? Orgasme à la naissance Ca a commencé par une communauté hippie des années 70, dans le Tennessee. Cheveux longs et guitares débarquent près de Nashville et achètent un terrain pour construire leur propre "Ferme". Ina May Gaskin fait partie des beautiful people, qui compte également de nombreuses femmes enceintes. Seule avec les moyens du bord, Gaskin se retrouve sage-femme sans vraiment le vouloir. Elle s'entraîne, lit des revues médicales et sans diplôme, se retrouve à assister 25 à 30 accouchements par mois. A la maison, sans médecin, méthode 100% naturelle. En 1975, Ina May Gaskin sort son livre : "Obstétrique spirituelle", avec histoires d'accouchements et conseils en tous genres. 750 000 exemplaires vendus, traduit en quatre langues, la voix de Gaskin se fait entendre du fin fond du Tenessee. Elle milite pour que l'accouchement reste naturel, que les méthodes médicales puissent réellement détendre la futur maman et donner au futur papa un rôle beaucoup plus important. Dans le même temps, aux Etats-Unis, de plus en plus de médicaments sont utilisés pour l'accouchement, et le recours à la césarienne devient de plus en plus fréquent. Gaskin accuse ces méthodes "peu orthodoxes" d'être la cause de l'augmentation des décès de mères à la naissance, passant de 7/100 000 en 1998 à 15/100 000 en 2005. Faisant la promotion de l'accouchement "bio", Ina May Gaskin s'attire la colère du Conseil américain des obstétriciens et gynécologues, farouchement opposés aux accouchements à la maison. Dans le même temps, les césariennes augmentent, 31% des accouchements nécessitent la section du ventre, les professionnels de la santé s'accordent également à dire que ce nombre est trop élevé. Gaskin contre-attaque avec un film qui fait actuellement le tour du monde. "Orgasmic birth", ou comment l'on peut naturellement atteindre un orgasme en accouchant. Sur 151 de ses patientes, Gaskin a trouvé 31 femmes pour lui dire qu'elles avaient eu un orgasme à l'accouchement. Un secret bien gardé, selon elle, et pourtant il existe des techniques pour prendre son pied avec un bébé dans le ventre. Si certaines parlent d'une expérience forte et unique, d'autres décrivent le meilleur orgasme de leur vie. Ce qui, selon Gaskin, n'est pas possible à l'hôpital, où le papa garde un rôle mineur, où l'on vous branche de partout et où l'environnement n'est pas très propice au plaisir. La légende du film résume l'idée : "Et si on apprenait aux femmes à apprécier l'accouchement au lieu de l'endurer ?" Bande-annonce. "La masturbation féminine est risquée"Je sais, ça date un peu, mais ouch ! Galerie Photos : La FemmeC'est Déjà_pris qui nous propose, pour finir cette journée en beauté, une "bien belle galerie", histoire d'honorer le sexe féminin. 54 photos dénichées un peu partout qui prouvent que "le sexe faible" a bien quelque chose de puissant dans sa beauté. Dommage que les noms des photographes ne soient pas cités.
![]() France. Sexe. Problème ?Posté par Mon Missionnaire le 04.11.08 à 13:19 | tags : femme, homme, sexe et cinéma, sexe et société, vécu
Je reprends le titre du New York Times parce qu'il me plaît bien. Et qu'il résume assez bien la situation d'aujourd'hui. Alors que les médias vous parlent de plus en plus de sexe, moi compris, il semble toujours qu'il y ait un fort décalage entre ce qu'on en dit et ce qu'on fait. Rien que le dernier film de Josiane Balasko, Cliente : l'histoire d'une bourgeoise qui entretient un gigolo. Le sujet est tabou, peu abordé, peu pratiqué. Si on excuse un homme qui va aux putes, c'est beaucoup plus dur de s'imaginer qu'une femme puisse payer pour le plaisir : "Les hommes ont le contrôle de leur plaisir et peuvent même l'acheter. Pas les femmes" selon la réalisatrice.
![]() Mais de l'autre côté, il semble que rien ne bouge. Le monde politique est encore tout chamboulé par les séances photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni sur leur lit, par l'affaire de Dominique Strauss-Kahn, qu'on préfére réenterrer, et par le futur papa de l'enfant de Rachida Dati : on aura beau se démener, on ne saura pas qui c'est. Ceci n'est pas vraiment un problème, tout le monde vous le dira : en France, la vie privée, c'est sacré. Sauf que la société change, et le sexe semble de moins en moins faire partie de la vie privée. Et la façon d'en parler ne changera pas les moeurs. L'auteur de l'article cite cette enquête dont on a parlé récemment, qui montre combien les Françaises pensent en grande majorité que leurs congénères ont plus de besoins sexuels qu'elles-mêmes. Supposées vivre leur géniale libération sexuelle, la grande majorité des Françaises ne semble pas prête, selon Nathalie Bajos, de l'INSERM : "Elles vivent une sexualité beaucoup plus contrainte que celle des hommes. Cela crée des tensions, car les femmes sont censées être libérées, mais on a toujours des inégalités. Un homme qui a cinq partenaires sexuels est considéré comme normal. Une femme qui fait la même est perdue." Et finalement, une femme qui paie un homme pour coucher ? "Une trainée" selon nos esprits cartésiens, dixit Pascal Bruckner. La faute à qui ? Aux hommes, aux mentalités, aux femmes elles-mêmes, aux médias ? Bonne question. |
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