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BEST OF. Pour tout savoir sur la femme.
La femme est l'avenir de l'homme. En attendant ce futur prophétique, elle s'accommode très bien du présent et vit avec son temps. Photos, infos, potins, portraits. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'éjaculation féminine...Posté par Mon Missionnaire le 02.06.09 à 15:43 | tags : sexe et société, fantasme, chatte, femme, science
Le British Board of Film Classification, BBFC, c'est un peu l'équivalent d'un CSA britannique qui jugerait les films et les jeux vidéo. En 2002, ce comité interdit six minutes du film British Cum Queens : six minutes de femmes en plein orgasme (pas sûr, mais bon), où le problème ne vient pas de leur plaisir mais des éjaculations énormes que celui-ci provoque. Or, outre-Manche, toute représentation d'une "douche dorée", ou faire pipi sur quelqu'un, est interdite. Les membres du Board, persuadés que l'éjaculation féminine n'existe pas, ont conclu que ces scènes représentaient l'interdit. Plusieurs groupes de féministes montent au créneau, affirment que l'éjaculation féminine existe, mais ces associations ont bien du mal à convaincre le BBFC, qui finit par autoriser les scènes tout en concluant que l'éjaculation féminine est un "thème controversé et très débattu". Effectivement. On explore actuellement le génome humain, on sait très bien comment fonctionne l'éjaculation masculine, mais au XXIe siècle, on se pose encore beaucoup de questions sur les "femmes-fontaine" et l'éjaculation féminine. D'où ça vient ? Première chose : oui, une femme peut éjaculer pendant l'orgasme, voire avant. Peu d'études abordent le sujet, mais celles conduites depuis les années 50 ont prouvé que certaines femmes produisaient un liquide au moment de la jouissance. C'est Ernest Gräfenberg qui apporte une explication : le docteur "Point G" décrit cette zone située sur la face antérieure du vagin, y voit une source de plaisir et constate surtout qu'elle peut gonfler pendant l'acte sexuel et produire le précieux liquide. En 2000, le Dr. Zaviacic conclut que l'éjaculat féminin vient des glandes de Skène, au niveau du fameux point G et sous l'urêtre. Il propose qu'on les renomme "prostate féminine", ayant prouvé que ces glandes ont beaucoup de points communs avec la prostate masculine. Ca ressemble à quoi ? L'éjaculat féminin, la plupart du temps, ne consiste qu'en quelques gouttes que personne ne remarquera. Le fluide a certains composants qu'on retrouve dans l'urine, mais en quantités différentes. Les expériences ont conduit à des éjaculations de 50ml grand maximum d'un fluide inodore, clair comme de l'eau et qui ne tache pas les draps comme le sperme de monsieur. Pourquoi ça reste une légende ? Parce que pour beaucoup de scientifiques, l'éjaculation féminine reste de l'incontinence urinaire. Jusqu'au début des années 80, aux Etats-Unis, les fameuses "femmes-fontaine" étaient d'ailleurs traitées comme incontinentes. Mais depuis, plusieurs études ont fini par prouver qu'au moment de l'excitation, la majorité des femmes sécrètent un fluide qui, même s'il partage des similarités avec l'urine, se distingue du liquide jaune. Toutes les femmes éjaculent-elles ?Puisque toutes les femmes ont ces glandes de Skène, toutes les femmes devraient éjaculer. La plupart du temps, le liquide reste très discret, mais il est possible qu'il se mélange aux sécrétions vaginales. La pression sanguine et musculaire, tout autour de la prostate féminine, serait la cause de la décharge. Néanmoins, les études se contredisent : quand l'une affirme que 75% des femmes éjaculent, l'autre se limite à 40%. Les femmes-fontaine, real or fake ? Comme on l'a dit plus haut, quelques femmes semblent souffrir (mais souffrent-elles ?) d'éjaculations abondantes. Mais la réalité ne ressemble pas aux films pornos spécialisés : la plupart du temps, les actrices éjectent un liquide de leur vessie ou du vagin au lieu d'éjaculer. La quantité est beaucoup trop importante, et parfois la couleur trop blanche pour être une véritable sécrétion. Restent que les femmes-fontaine existent vraiment. Sources : New Scientist, The-clitoris.com, Doctissimo et Wikipedia Samedi gore : baston de fillesVous pouvez ranger vos combats dans la boue tout dégueu et tellement cliché, moi je me range du côté de cette pub pour les achats en ligne.
Je me demande s'il existe la paraphilie des gens sexuellement attirés par des personnes amputées. Ah oui ! C'est l'acrotomophilie... Quizz : la Femme Fatale existe-elle ?J146 me propose cette drôle de question :
"Mon Missionnaire, suite à ton article Mambo Italiano, regrettant qu'une jolie scène comme ça n'existe pas dans la réalité, je me demandais si nous pouvions avoir un petit article sur "la femme fatale". Elle est présente partout, dans les films, les pubs, les chansons, les livres. Tout le monde sait ce qu'elle est : l'incarnation suprême de la féminité. C'est la séductrice, quasi prédatrice, à qui aucun homme ne peut résister. C'est un mélange d'ingénuité et d'une sexualité libérée. C'est celle que toutes les femmes envient et détestent... Oui mais (me demandais-je l'autre jour en écoutant Initials BB), cette femme fatale existe-t-elle ailleurs que dans l'imagination des hommes (et des femmes) ? Certains l'ont-ils déjà rencontrée ? Mon missionnaire, voudrait tu bien poser cette question pour moi à ton cher public ? Bien à toi, J146" ![]() Non, j'ai évidemment ma petite théorie à te proposer, J146 : pendant des siècles, les femmes ont été soumises au bon vouloir des hommes. Et pour justifier l'idée saugrenue que les hommes sont supérieurs aux femmes, on a créé cette image de la femme fatale à l'antithèse de la princesse vierge qui fait rêver toutes les petites filles pour, à la fois, faire fantasmer les hommes et renvoyer les femmes à leur condition de femme soumise. Car si les femmes osaient penser un instant qu'elles pouvaient faire mieux que les hommes, la société courait à sa perte, clairement. D'ailleurs, dans tous les mythes, la femme fatale finit toujours par se faire avoir, ou pire, entraîne l'homme dans sa chute. Elle est donc fautive en même temps que séductrice, pécheresse en voulant se placer au-dessus de l'homme. En gros, les hommes rêvaient de femmes fatales, mais interdisaient à leurs vraies femmes de se comporter de la sorte. C'est donc une sorte d'avertissement pour les femmes : "Tu crois que tu vas pouvoir dominer les hommes ? Eh ben tiens, enfante dans la douleur !". C'est comme ça depuis Eve, malheureusement, même si aujourd'hui, la femme fatale a perdu son statut de fautive pour devenir un pur et simple fantasme. Ceci n'est que mon avis, soumis aux lecteurs. La question demeure : "la femme fatale, pur fantasme ou réalité ?" La pub la plus dégradante pour les femmes![]() ![]() On va donc chanter tous ensemble la joie de voir combien les choses ont changé pour les femmes dans la publicité. Aujourd'hui, au moins, ce n'est plus une femme au foyer fessée. Une culotte rose pour les réactionnairesPosté par Mon Missionnaire le 11.02.09 à 13:08 | tags : saint-valentin, décalé, sexe et société, femme, lingerie
Telex : Une histoire banale ? En Inde, les conservateurs hindous font, on peut le dire, chier leur monde. Il paraît que la dernière mode réac est de frapper des femmes qui vont dans un bar ou qui porteraient des vêtements un peu trop courts. La dernière attaque a eu lieu en janvier dernier, et c'était la goutte de trop. L'Alternative Law Forum, une association pro-libertés basée à Bangalore, a décidé de lancer une campagne plutôt rigolote et, on l'espère, utile. On peut leur envoyer jusqu'à la Saint-Valentin des culottes roses en signe de protestation. Ils se chargeront, au jour des amoureux, de les livrer à la principale association d'activistes hindous, le Sri Ram Sena (L'Armée du Seigneur Rama). On s'attend également à des manifestations et l'ALF demande aux femmes de se rendre aux pubs et bars ce jour-là, histoire de ne pas laisser faire. Le groupe Facebook compte déjà presque 20 000 membres, et ça augmente super vite. Pour connaître la procédure à suivre et envoyer votre propre petite culotte (en espérant qu'elle arrive à temps), c'est ici. Si ça pouvait aussi être un moyen de boycotter la Saint-Valentin tout court, ce serait pas mal. Ce que femme veut...Posté par Mon Missionnaire le 28.01.09 à 13:36 | tags : science, femme, aphrodisiaque, sexe et société
Meredith Chivers est professeur de psychologie à la Queen's University de Kingston, Ontario, Canada. Profondément féministe mais pas acharnée pour autant, elle a au fond de ses certitudes celle que le désir d'une femme est comme une forêt obscure que personne n'a jamais réussi à pénétrer. Convaincue qu'il y a là un thème de recherche fort pour le XXIe siècle, elle conduit des expérimentations étranges, qui ont le don de faire naître la réflexion sur le désir féminin. Une expérience : des hommes, des femmes. Hétéros, gays, lesbiennes, reliés à des pléthysmographes afin de pouvoir vérifier l'afflux sanguin au niveau du sexe. Avec un clavier devant eux, ils doivent également noter leur degré d'excitation. Tour à tour sont diffusés aux cobayes des films érotiques : Du sexe hétéro, du sexe homo, une femme qui se masturbe, puis un homme, des bonobos en plein accouplement, pour finir sur un homme nu puis une femme nue en plein exercice. Comme l'on pouvait s'y attendre, les hommes hétéros ont montré de l'excitation face au film X hétéro, au film lesbien et à la femme qui se masturbait. Les homos ont nettement préféré ce qui était à l'opposé : le sexe gay, l'homme se masturbant et l'exhibitionniste de sexe masculin. Et pour tous les hommes, les bonobos n'étaient pas excitants. Mais pour les femmes, les résultats ont été complètement différents. Qu'elles soient lesbiennes ou hétéros, la grande majorité a montré des signes d'"excitation génitale" devant le film x hétéro, mais aussi gay et lesbien. Et même devant les bonobos ! C'est à n'y rien comprendre, surtout qu'au niveau du clavier, les réponses des femmes n'avaient rien à voir avec les résultats des pléthysmographes. Curieuse de confronter ses résultats à d'autres études, Meredith Chivers fouille les autres recherches nord-américaines. Pour finalement se rendre compte qu'en matière de réfléxion sur la sexualité humaine, il n'y a que très peu de femmes et très peu d'études sur le désir féminin. Le sujet est même complètement nouveau, à mesure qu'on s'interroge de plus en plus sur la viabilité d'un viagra féminin. Néanmoins, Meredith Chivers a trouvé 130 études qui se terminent ainsi, en point d'interrogation. Parce que le vrai problème, c'est qu'en moyenne 30% des femmes souffrent de manque de désir aux Etats-Unis, et qu'on ne sait comment les soigner. Meredith, elle, a néanmoins une théorie pour expliquer un tel décalage entre excitation physiologique et psychologique. La lubrification vaginale serait, selon elle, une "nécessité corporelle", une sorte d'instinct féminin pour éviter l'inconfort, la douleur. Elle n'aurait finalement pas grand-chose à voir avec le désir de faire l'amour. D'autres théoriciens affirment la différence fondamentale du désir féminin et masculin par l'ocytocine. Un neurotransmetteur qui montre, à fort taux, un effet de confiance chez les femmes vis-à-vis d'autrui, un plus grand attachement à ses enfants mais surtout, le renforcement du lien entre le sexe et l'amour (?!). Des effets qui n'existent pas chez les hommes, car cette hormone est foncièrement liée aux oestrogènes. Si donc l'ocytocine peut avoir un lien avec le désir féminin, elle n'explique pas tout. Marta Meana, professeur à l'université de Las Vegas, pense que les besoins féminins restent profondèment ambivalents : "Les femmes veulent être jetées contre un mur, sans pour autant être en danger. Elles veulent un homme des cavernes qui sache prendre soin d'elles". Après étude, elle conclut même que Denzel Washington réunit ces deux qualités, pouvoir et bonté à la fois. Si tout cela reste encore à démontrer, il reste une seule certitude : le désir féminin est bien une forêt obscure qui ne se laisse pas facilement pénétrer. Source Un grand merci à Josh Les mystères de la sexualité féminine révélés Cette semaine on a non pas une mais deux études scientifiques qui concernent les femmes et ne nous apprennent rien. La première nous vient des chercheurs d'une université du Texas. "Les femmes ayant un fort taux d'oestradiol seraient plus enclines à tromper leurs partenaires". Ca, c'est la version raccourcie qui ne veut rien dire mais devant laquelle on hoche la tête en pensant "ah oui, tiens, je le savais pas". Et puis on s'intéresse aux détails et on découvre que les femmes ayant un fort taux d'oestradiol sont perçues comme plus attirantes (question d'hormones). Et là, si on reprend la logique des chercheurs, les mecs viennent quand même de découvrir que quand t'es bonne, bah... tu te tapes plus de mecs. C'est fou, non ? Le rien de la seconde, on le doit à l'équipe de chercheurs de l'université de Newcastle. "La fréquence des orgasmes chez une femme s'accroît en fonction de la bonne santé financière de son partenaire". Evidemment, derrière, il y a la recherche du mâle fort et viril avec de bons gènes. Avant il fallait qu'il puisse abattre un boeuf à mains nues. Désormais, le boeuf étant commercialisé sous cellophane dans des hypermarchés, il faut surtout que le compte en banque soit bien garni. Merci Malraux! Sur Flu Lire aussi : la crise financière fait chuter la libido Quizz de l'objet sexuel japonais Allez, ça fait longtemps qu'on s'est pas fait un petit quizz, et il faut bien inaugurer 2009. Alors, c'est quoi l'objet caché dans son petit sachet plastique rose, dans ce joli coffret en bois ? Je peux vous dire que ça vient du Japon (étant donné le nombre d'inventions sexuelles japonaises, bon courage) et que c'est essentiellement utilisé par les femmes. Aergisson me l'a proposé, donc Aergisson, je te demande la plus grande discrétion. Bon courage, la réponse viendra... quand vous aurez trouvé. Merci Aergisson ! (PS : non, ce n'est pas une serviette hygiénique) Réponse : Ratatouille a très bien répondu ! "Grâce à ce dispositif, vous avez désormais la possibilité de "revivre votre première nuit à tout moment". Quand même, c'est bien foutu ce machin. Après insertion, le bidule gonfle, donnant une impression de vagin plus serré, et il expulse même "un liquide qui ressemble à du sang mais pas en trop grande quantité, juste ce qu'il faut". Le tout pour 14,90 $. Les femmes sont des hommes comme les autresOn croyait que les femmes avaient besoin de connaître un homme avant de se donner à lui. On pensait qu'il fallait des fleurs, un dîner et des petites attentions en tout genre pour pouvoir la pénétrer. Maintenant, la question qu'on se pose, c'est de savoir qui a bien pu mettre tout ça dans la tête des hommes. Les femmes, elles veulent du cul, du cul, du cul.
"Contrairement aux affirmations de nombreux sexologues, plus d'attention devrait être consacrée à l'amélioration de la qualité et de la durée de l'acte lui-même plutôt qu'à ce qui se passe avant". Ca, c'était dans Metro, il y a une semaine : les femmes en ont assez des préliminaires, du blabla avant le sexe, selon cette étude publiée dans le Journal of Sexual Medecine. L'acte sexuel moyen durerait 16 minutes et 2 secondes, les préliminaires, 15 minutes et 4 secondes. Durée que l'on pourrait réduire, selon les dires féminins, pour prolonger celle de l'acte sexuel, car mieux vaut un bon coït que des petits bisous et des caresses qui ne contribuent pas autant à prendre son petit plaisir. Partout dans le monde occidental, les études le prouvent : les femmes sont de plus en plus nombreuses à aimer le "coup d'un soir". Chez Durex, la moitié des femmes interrogées s'y sont essayées au moins une fois dans l'année. A New York, elles seraient 62%, contre 51% en moyenne aux Etats-Unis. Par contre, une autre étude publiée dans le Daily Mail prouve qu'elles sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à le regretter le lendemain. On s'en fout, l'essentiel est déjà passé, et je suis sûr que de nombreuses femmes se rejetteraient sur l'occasion si on leur laissait le choix de tout recommencer. Les pros du marketing sexuel l'ont bien compris : avec le temps, les femmes se libèrent, et c'est tant mieux. Pour eux, c'est une occasion rêvée de vendre plus de produits. Dernier en date : le gel stimulant de Durex, censé développer le plaisir clitoridien. 72% des femmes qui ont du mal à atteindre l'orgasme l'ont vécu avec ce gel : il suffit de voir la publicité pour s'en convaincre. Qui est prête à l'expérimenter ? Orgasme à la naissance Ca a commencé par une communauté hippie des années 70, dans le Tennessee. Cheveux longs et guitares débarquent près de Nashville et achètent un terrain pour construire leur propre "Ferme". Ina May Gaskin fait partie des beautiful people, qui compte également de nombreuses femmes enceintes. Seule avec les moyens du bord, Gaskin se retrouve sage-femme sans vraiment le vouloir. Elle s'entraîne, lit des revues médicales et sans diplôme, se retrouve à assister 25 à 30 accouchements par mois. A la maison, sans médecin, méthode 100% naturelle. En 1975, Ina May Gaskin sort son livre : "Obstétrique spirituelle", avec histoires d'accouchements et conseils en tous genres. 750 000 exemplaires vendus, traduit en quatre langues, la voix de Gaskin se fait entendre du fin fond du Tenessee. Elle milite pour que l'accouchement reste naturel, que les méthodes médicales puissent réellement détendre la futur maman et donner au futur papa un rôle beaucoup plus important. Dans le même temps, aux Etats-Unis, de plus en plus de médicaments sont utilisés pour l'accouchement, et le recours à la césarienne devient de plus en plus fréquent. Gaskin accuse ces méthodes "peu orthodoxes" d'être la cause de l'augmentation des décès de mères à la naissance, passant de 7/100 000 en 1998 à 15/100 000 en 2005. Faisant la promotion de l'accouchement "bio", Ina May Gaskin s'attire la colère du Conseil américain des obstétriciens et gynécologues, farouchement opposés aux accouchements à la maison. Dans le même temps, les césariennes augmentent, 31% des accouchements nécessitent la section du ventre, les professionnels de la santé s'accordent également à dire que ce nombre est trop élevé. Gaskin contre-attaque avec un film qui fait actuellement le tour du monde. "Orgasmic birth", ou comment l'on peut naturellement atteindre un orgasme en accouchant. Sur 151 de ses patientes, Gaskin a trouvé 31 femmes pour lui dire qu'elles avaient eu un orgasme à l'accouchement. Un secret bien gardé, selon elle, et pourtant il existe des techniques pour prendre son pied avec un bébé dans le ventre. Si certaines parlent d'une expérience forte et unique, d'autres décrivent le meilleur orgasme de leur vie. Ce qui, selon Gaskin, n'est pas possible à l'hôpital, où le papa garde un rôle mineur, où l'on vous branche de partout et où l'environnement n'est pas très propice au plaisir. La légende du film résume l'idée : "Et si on apprenait aux femmes à apprécier l'accouchement au lieu de l'endurer ?" Bande-annonce. "La masturbation féminine est risquée"Je sais, ça date un peu, mais ouch ! Galerie Photos : La FemmeC'est Déjà_pris qui nous propose, pour finir cette journée en beauté, une "bien belle galerie", histoire d'honorer le sexe féminin. 54 photos dénichées un peu partout qui prouvent que "le sexe faible" a bien quelque chose de puissant dans sa beauté. Dommage que les noms des photographes ne soient pas cités.
![]() France. Sexe. Problème ?Posté par Mon Missionnaire le 04.11.08 à 13:19 | tags : femme, homme, sexe et cinéma, sexe et société, vécu
Je reprends le titre du New York Times parce qu'il me plaît bien. Et qu'il résume assez bien la situation d'aujourd'hui. Alors que les médias vous parlent de plus en plus de sexe, moi compris, il semble toujours qu'il y ait un fort décalage entre ce qu'on en dit et ce qu'on fait. Rien que le dernier film de Josiane Balasko, Cliente : l'histoire d'une bourgeoise qui entretient un gigolo. Le sujet est tabou, peu abordé, peu pratiqué. Si on excuse un homme qui va aux putes, c'est beaucoup plus dur de s'imaginer qu'une femme puisse payer pour le plaisir : "Les hommes ont le contrôle de leur plaisir et peuvent même l'acheter. Pas les femmes" selon la réalisatrice.
![]() Mais de l'autre côté, il semble que rien ne bouge. Le monde politique est encore tout chamboulé par les séances photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni sur leur lit, par l'affaire de Dominique Strauss-Kahn, qu'on préfére réenterrer, et par le futur papa de l'enfant de Rachida Dati : on aura beau se démener, on ne saura pas qui c'est. Ceci n'est pas vraiment un problème, tout le monde vous le dira : en France, la vie privée, c'est sacré. Sauf que la société change, et le sexe semble de moins en moins faire partie de la vie privée. Et la façon d'en parler ne changera pas les moeurs. L'auteur de l'article cite cette enquête dont on a parlé récemment, qui montre combien les Françaises pensent en grande majorité que leurs congénères ont plus de besoins sexuels qu'elles-mêmes. Supposées vivre leur géniale libération sexuelle, la grande majorité des Françaises ne semble pas prête, selon Nathalie Bajos, de l'INSERM : "Elles vivent une sexualité beaucoup plus contrainte que celle des hommes. Cela crée des tensions, car les femmes sont censées être libérées, mais on a toujours des inégalités. Un homme qui a cinq partenaires sexuels est considéré comme normal. Une femme qui fait la même est perdue." Et finalement, une femme qui paie un homme pour coucher ? "Une trainée" selon nos esprits cartésiens, dixit Pascal Bruckner. La faute à qui ? Aux hommes, aux mentalités, aux femmes elles-mêmes, aux médias ? Bonne question. L'hétérosexualité est-elle normale ?C'est la question que pose Louis-Georges Tin, Maître de conférences à l'IUFM d'Orléans et porte-parole du Conseil représentatif des associations noires. Connu pour sa lutte contre l'homophobie, il prend aujourd'hui la problématique à revers et s'attaque à ce qu'il appelle "la culture hétérosexuelle". Née au Moyen-Age avec l'amour courtois, les preux chevaliers qui sauvent les princesses, elle a permis d'ériger l'amour de l'autre sexe en tant que modèle, sans doute dans le but de mieux perpétuer nos sociétés. Son livre L'invention de la culture hétérosexuelle ne remet pas en cause l'attirance fondamentale des hommes et des femmes, mais réussit à interroger toute la culture que nous avons bâti autour. Extrait : "Si la pratique hétérosexuelle est universelle, la culture hétérosexuelle, elle, ne l'est pas non plus. En effet, bien que la nature humaine soit évidemment hétérosexuée, ce qui permet la reproduction de l'espèce, les cultures humaines ne sont pas nécessairement hétérosexuelles, c'est-à-dire qu'elles n'accordent pas toujours de primauté symbolique au couple homme-femme et à l'amour dans les représentations culturelles, littéraires ou artistiques, comme le prouve l'examen des sociétés anciennes ou « archaïques »." Vidéo.
Il y a quand même quelques questions que je me suis posé en lisant et regardant tout ça. Ce livre a l'air de faire l'impasse sur le fait que l'amour courtois n'est pas du tout l'apanage de la culture occidentale, et que le Kamasutra, les poésies arabes ou chinoises, les tragédies grecques et romaines ont également exalté l'amour hétérosexuel, et ce bien avant le Moyen-Age pour certains textes. Finalement, depuis quand l'Occident exalte-t-il vraiment l'amour entre un homme et une femme ? Deux siècles, plus ou moins, et le mouvement romantique. Entre les mariages forcés, le statut de la femme égale à une pierre, le phallocentrisme et j'en passe, peu de place à l'amour dans tout ça, un concept de romans à l'eau de rose qui n'a pris une place d'honneur qu'au XXe siècle. Néanmoins, on félicitera l'auteur de bousculer les idées avec son livre (inspiré de The invention of heterosexuality de Jonathan Ned Katz). Et l'on pourra lire de nombreuses notules intéressantes sur le blog de l'auteur, l'Observatoire de l'hétérosexualité. Quand Disney vous apprend les règlesDisney semble avoir tout fait : des beaux dessins animés, des magasins, des parcs, de l'argent. Disney et l'Etat américain, c'est une belle histoire d'amour. Qui tourne parfois à des choses que Disney préférerait peut-être oublier : des films de propagande durant la seconde guerre mondiale et des films éducatifs. Dont une perle : celui sur la menstruation, via Boing Boing. "So, as we see now, menstruation is just one routine step, in a normal and natural cycle, that is going on continuously, within the body". C'est Zeloth qui nous le propose, donc merci Zeloth !
Tu veux faire un enfant avec moi ?Posté par Mon Missionnaire le 18.09.08 à 11:55 | tags : amour, femme, micro-trottoir, sexe et société
On l'a tous fait, bourré ou pas : angoissé par la perspective de devenir vieux garçon ou vieille fille, on promet, avec son bon pote ou "juste une copine", qu'on fera un enfant tous les deux si à X années, on est toujours pas marié, heureux (?). On chipote pas avec les détails : on veut juste une roue de secours. Quelque chose qui nous raccroche à l'idée qu'on ne finira pas vieux, moche et seul, comme le gars que j'ai croisé hier, qui traînait un petit chien presque mort en laisse (I love Paris). Bref, tout ça pour vous dire que les Anglaises ont peur. Les deux tiers des célibataires femmes ont peur que personne ne veuille d'elles (26% des hommes), et 56% seraient prêtes à faire un enfant avec leur meilleur pote. Pire, si elles ne trouvent pas l'homme de leur vie (le sondage insinue qu'elles croient toutes en l'homme idéal. D'ailleurs, j'ai vu le Père Noël l'autre jour), elles seraient prêtes à se rabattre sur le second choix. Le garçon un peu plus pourri, mais sympa. Morale : arrêtez les blagues deux secondes avec vos amis, ils pourraient le prendre au sérieux. Les films X-plicites de Canal +Malraux, fidèle lecteur à la recherche de tout ce qui fleure bon le sexe sur le web, nous envoie cette news du Monde explicite. Arielle Dombasle, Héléna Noguerra, Lola Doillon, beau casting ! Merci Malraux !
"Canal+ diffusera le 25 octobre, à partir de minuit, cinq court-métrages à caractère pornographique réalisés par les actrices Arielle Dombasle, Héléna Noguerra, Lola Doillon et Mélanie Laurent, et la réalisatrice Laetitia Masson, avec la volonté de révolutionner le genre par un regard féminin. Produits avec la participation de Canal+ et du Centre national de la Cinématographie, ces films qui se veulent d'un genre nouveau, baptisé "X-plicit films", sont "à l'écoute du plaisir féminin, en prenant en compte ses critères esthétiques", assure la société de production SecondSexe. ![]() Les 5 films (interdits aux moins de 18 ans) que diffusera Canal+ le 25 octobre sont : "Peep-Show Heros" d'Héléna Noguerra, "Le bijou indiscret" d'Arielle Dombasle, "Se faire prendre au jeu" de Lola Doillon, "Enculées" de Laetitia Masson et "A ses pieds" de Mélanie Laurent." Les hommes, les femmes, les jugements de valeurJe suis à Paris depuis quelques jours et ai déjà vécu un "apéro féminin". Quelques amies, une terrasse (couverte), des clopes et des discussions interminables. Cette fois-ci, avec ma distance d'expatrié qui oublie les usages parisiens, j'ai été interloqué. A part les conversations sur les cheveux, les nouvelles chaussures et cette robe "trop belle mais trop chère", elles ont craché allègrement sur leurs congénères du "deuxième sexe". Comme si une femme, dans son essence même, cherchait plus la guerre dans son propre sexe qu'avec l'autre sexe. Etait-ce ma présence masculine qui a suscité tant de commentaires méprisants sur les passantes, les collègues de bureau ou les femmes vues en soirée ? Je ne comprends pas. Quel est l'intérêt d'affirmer ainsi sa supériorité sur d'autres femmes ? Pourquoi chercher la bouc émissaire de la fête, trop aprêtée, trop maquillée et trop proche des mecs, sur laquelle jeter tout le mépris qu'on ravale ? A vrai dire, je ne sais pas si mes amies sont superficielles, et je ne crois pas, telles que je les connais. Mais parfois, j'en doute.
Vient alors ce strip de cartoons qui représente, en deux images, ce que j'ai constaté. Oui, les femmes jugent plus facilement les autres femmes que les hommes. Oui, elles semblent chercher la petite bête dans la coiffure, les ongles, le jean et tout le reste. Oui, une fille sexy au milieu d'autres filles va susciter une haine inégalée. On en vient à se demander si les femmes n'ont pas des codes de beauté et de séduction qu'on a du mal à cerner, primates virils que nous sommes. Quel est le secret d'un bon maquillage ? A partir de quel moment est-on vulgaire ou c'est quand qu'on a trop de bijoux ? Comment fait-on la différence entre un brushing raté et un brushing réussi ? Je pense être comme les autres hommes : je ne juge pas une femme séduisante sur sa coiffure, ses vêtements, ses ongles ou son maquillage. J'essaie de chercher derrière tout ça, même si l'apparence aide (un peu) à séduire. J'imagine que les femmes sont pareilles avec les hommes. Pourquoi donc s'arrêter ainsi sur des détails lorsqu'on est du même sexe ? J'avoue, il m'arrive de jalouser la façon dont s'habille un mec, sa coupe ou son bronzage. Mais je ne vais pas le juger pour autant. Je reste beaucoup plus perplexe quand il s'agit de femmes entre elles. Qui se dévoue pour m'expliquer, gentilles lectrices (et lecteurs) ? Le wall de soutiens-gorgesPosté par Mon Missionnaire le 18.08.08 à 13:18 | tags : buzz sexy, femme, gros seins, lingerie, photo
"La plus grande collection de seins jamais vue" : c'est par ces termes pas du tout modestes que Wonderbra qualifie sa création. Un mur de photographies de femmes en soutiens-gorges. Pas des mannequins, juste votre voisine, votre collègue, des Anglaises qui n'avaient rien à perdre en apparaissant au milieu de milliers de congénères. Sauf que le tout sera affiché en plein Londres. Perso, ça me gênerait un peu, mais il faut croire que les "girls next door" sont prêtes à jouer le jeu, parce que Wonderbra a même reçu des photos amateur d'Anglaises en soutifs flatteurs. La vie privée peut aller se faire voir.
![]() Sur SLG : Les autres publicités Wonderbra Comment rendre un homme fou de vous Perplexe, perplexe, j'étais perplexe hier. Traînant sur Facebook, une amie d'amie que j'ai dans mes amis (ben ouais) m'envoie un message. S'ensuit une explication d'amourette compliquée, teintée de "je t'en veux, tu m'en veux", frustrations, manque d'explications et un bon petit droit dans le mur en guise de perspective. Elle me demande des conseils, sachant que je suis un homme et que j'ai "l'air de m'y connaître en relations" (?). On discute et j'identifie vite le problème : c'est une chieuse. Du genre à faire un pataquès parce qu'il n'a pas envoyé de texto, du genre à changer de partenaire à chaque fin de mois et à ne pas comprendre "pourquoi les mecs sont tous des salauds". Armé de ma patience, de mon sens de l'écoute et de ma pauvre réflexion, je me décide à lui apprendre les deux-trois petites ficelles de la manipulation gentille. Genre, les conseils d'un homme qui a compris comment ses exs s'étaient rendues irrésistibles (à l'exemple de Salma Hayek dans Ugly Betty). Mon expérience amoureuse m'a surtout appris, en fait, à m'éloigner des chieuses pour rechercher le Graal : une femme indépendante et amoureuse, distante et proche à la fois. Leçon de vie dans le message que je lui ai envoyé. "Etre distante, c'est tout un boulot qui demande beaucoup : - Ne rien réclamer : Que ce soit pour les textos qu'il ne t'envoie pas ou le manque d'intérêt qu'il te porte, c'est pareil. C'est en réclamant quelque chose que tu ne l'auras pas, c'est sûr. - Le laisser faire sa vie : Il veut être indépendant ? Tant mieux. Qu'il aille voir ses potes, qu'il joue au foot le week-end au lieu de passer du temps précieux avec toi, qu'il ne t'invite pas à ses soirées, tant mieux. Mais qu'il ne te demande pas ensuite d'être automatiquement disponible pour lui. - Fais ta propre vie : une relation, c'est pas fait pour avoir les mêmes activités, les mêmes amis, les mêmes envies. Fais ta propre vie, vois tes potes, fais du shopping ou je ne sais. Tu peux lui raconter ensuite pour lui montrer que oui, tu peux vivre sans lui. Ca te permet du coup de ne pas être obsédée par lui et de penser à autre chose. Ca relativisera beaucoup l'importance de cette relation. - Ne pas le flatter : S'il te fait un compliment, prends-le comme une flatterie et ne réponds surtout pas la pareille. Tu n'es pas obligée d'être chaleureuse ou tendre pour qu'il te montre ses petites attentions. Ca lui demandera du temps pour comprendre, mais ça viendra. - Jamais sur tes grands chevaux : la fierté déplacée, la colère inutile ou le coup de sang pour un verre cassé sont beaucoup moins impressionnants que la sérénité et la sincérité. Tout ce que je t'écris ne t'interdit pas d'être honnête avec lui au moment voulu.- Ne pas répondre automatiquement : Il t'appelle ou t'envoie un texto, rien n'est pressé. Laisse-lui le temps de t'attendre et d'espérer ta réponse. C'est la cristallisation de Stendhal : fais-toi un peu désirer si tu veux avoir son attention. - Fais le descendre de son piédestal : Tu peux le charrier gentiment, faire des blagues sur son look, sa coupe ou autre. Il arrêtera de croire que tu es complètement à sa merci et qu'il peut te traiter n'importe comment. Par contre, ne le laisse jamais te manquer de respect : ni une insulte, ni une froideur, ne laisse rien passer. Le plus dur, là, c'est de faire la différence entre quelque chose d'accessoire, comme lorsqu'il oublie de t'appeler, et le véritable manque de respect. S'il est froid avec toi, si tu trouves qu'il ne te montre pas assez et que tu as l'impression qu'il profite de toi, tous ces petits trucs, c'est sûr, te montreront si c'est vraiment un gars qui tient à toi... Sinon, il y a plein d'autres mecs avec qui tu peux faire ta vie, il n'est pas le seul sur Terre et tu es une très jolie fille. Et une jolie fille a un rang à tenir, l'obligation de se faire respecter et le devoir de se faire aimer proprement." The great male and female surveysPendant que je vous parlais de Cosmopolitan et de ses questions d'hommes aux femmes, je ne réalisais pas que, outre-Atlantique, on voyait beaucoup plus grand. AskMen.com fait annuellement une enquête sur ses lecteurs mâââââles et cette année, le site féminin Shine s'y est mis, posant les mêmes questions à ses lectrices. Petit récapitulatif des réponses d'environ 85 000 participants.
L'Homme est romantique : La grande majorité croit en l'âme soeur, qu'on l'ait trouvée ou non. Première chose étonnante, entre autres : le fait que 42% de ceux-ci ne restent pas avec une femme s'ils ne sentent pas en elle "l'épouse potentielle" ("dis-moi, ta mère t'a appris à repasser les chemises ?") est tout aussi surprenant. 70% des répondants disent également croire en l'institution du mariage, et certains qui n'y croient pas disent qu'ils finiront bien par se marier un jour (pour faire plaisir ?). Plus de 60% des répondants ont déjà pleuré, certains en secret (c'est touchant), les autres devant elle (c'est pas touchant). Ca devient peu crédible quand on lit que la plupart des hommes ne veulent vraiment pas tromper leur partenaire, même s'il n'y avait aucune chance qu'elle le sache mais on finit par se dire qu'il y a bien un fond de vérité, lorsqu'on lit que 50% des hommes jetteraient leur copine si elle prenait trop de poids. Et que 3% des hommes, ils existent bien, ne veulent pas faire l'amour à la même personne toute leur vie. L'Homme n'est pas un pervers : entre les 13% de puceaux et les 15% qui n'ont eu qu'une partenaire sexuelle, les 17% des hommes qui ont eu 15 partenaires ou plus dans leur vie sont finalement... une minorité. La majorité fait l'amour une fois par mois, pas plus d'une demi-heure, n'a jamais menti sur sa vie sexuelle ni menti pour coucher avec une fille et surtout, n'a jamais eu de plan d'un soir. Par contre, la plupart des hommes partage leurs fantasmes, sauf ceux concernant les amies de leur partenaire. L'homme moyen peut déceler quand sa femme simule un orgasme (dans tes rêves), est prêt à recourir à une hypothétique "pilule pour hommes" et enfin, vérité suprême : la moitié des hommes voudrait augmenter la taille de son pénis, l'autre veut le garder tel quel. L'Homme veut toujours plus : coucher au boulot, coucher avec deux partenaires, avoir une copine qui en a plus envie... La Femme est une petite coquine... qui cache bien son jeu. Alors que la plupart des études par téléphone concluent que les femmes ont, en moyenne, très peu de partenaires sexuels, l'on voit ici, par Internet, presque les mêmes résultats que chez les hommes. Ce qui est sans aucune doute plus logique, sauf qu'il y a plus de puceaux chez les hommes, et que les femmes ayant eu 10 partenaires sont plus nombreuses que leurs pendants masculins. Par contre, les femmes ont répondu faire l'amour beaucoup plus souvent que les hommes, malgré d'autres réponses identiques. Mystère. Autre différence : il semble que les fantasmes masculins ne soient pas partagés par la gente féminine, puisque 63% des femmes ne sont pas intéressées par le triolisme. Si la majorité des répondantes affirment que la sexualité devenant de moins en moins importante dans un couple, c'est "naturel", on a quand même 40% qui pensent que la sexualité, c'est "crucial". Enfin, coquine attitude oblige, 57% des femmes ont déjà simulé, et plus d'une fois, contre 23% qui ne voit pas l'intérêt. Il faudra leur expliquer, alors. La Femme veut son Homme : l'inverse est tout aussi vrai, mais on remarque dans les réponses féminines l'ouverture vers tout type d'hommes et la volonté de ne pas le froisser. Alors que la majorité des hommes ne veulent pas que leur copine voit un ex, la majorité des femmes autorise son gars à en voir plusieurs (ce n'est pas ce que j'ai vécu...). On remarquera d'autres différences, comme le fait que 40% des femmes pensent avoir trouvé l'homme de leur vie, croient très fort au mariage mais sans contrat de mariage (faut pas gâcher, quand même) et même, qu'on peut se marier à tout âge. Pour garder son homme, une femme ne le trompera vraiment pas, ne veut pas trop le changer. Elle est même prête à accepter qu'il ait moins d'argent qu'elle ou moins d'intelligence. Par contre, on l'a vu, s'il fait mal l'amour... La grande leçon de cette enquête, c'est que finalement, on n'est pas si différents. Les conventions sociales nous poussent à avoir des comportements contraires, mais au fond, l'esprit reste le même. Finie la guerre des sexes, donc. Le kunyaza, l'orgasme féminin 100% garanti Il y a des marabouts africains, dans les environs de Barbès à Paris, qui vous promettent le retour du désir de votre conjoint. Ils s'engagent aussi à ce que l'être aimé revienne à vous, "comme un chien derrière son maître", mais passons. Il y a désormais un sexologue africain, Nseyuke Bizimana qui promet l'orgasme à toutes les femmes. Toutes, sans exception, et en cinq minutes seulement. Faut dire que j'aime bien parcourir les pages improbables sur Internet et lire des interviews encore plus improbables. Avec de jolies citations comme : "J'ai simplement envie que les femmes se réjouissent aussi quand elles font l’amour." Ou encore "beaucoup d’Africains ne s'intéressent pas aux discussions ou aux conférences politiques. On les retrouve plutôt à la messe en train de prier." Mouiiiii... En tout cas, M. Bizimana m'a séduit avec sa méthode révolutionnaire qui va changer le monde. Plus que la bombe nucléaire, le PQ et le fil à couper le beurre, cette révolution-là, les hommes n'y ont évidemment jamais pensé, c'est le KUNYAZA ! Explications : si le jeune novice veut s'assurer que sa partenaire prend du plaisir, il n'a qu'à frotter le bout de son pénis sur le clitoris de la jeune fille, et tapoter ainsi pendant cinq minutes. Ce n'est pas très clair, parce que Nseyuke Bizimana propose qu'on le fasse également à l'entrée du vagin, au niveau du point G, et l'homme peut également cumuler mouvements verticaux et horizontaux. Tapoter, donc, ou frotter, voire pénétrer. N'empêche : le sexologue est sûr que ça marche, puisque cette pratique serait née en ces temps immémoriaux où le pingouin vibrant n'existait pas, autour de la région africaine des grands lacs. Autre argument imparable (je dis bien imparable, attention) : le kunyaza donnerait même des orgasmes aux filles excisées, qui, malgré l'ablation du bout de leur clitoris, peuvent toujours avoir du plaisir avec cette technique. Nseyuka Bizimana est donc sûr qu'avec la parution de son livre, le kunyaza s'exportera partout et permettra à l'humanité de vivre une nouvelle révolution sexuelle. Regarder des femmesPour reprendre confiance. Pays des geeks et otakus, le Japon compte beaucoup trop d'hommes qui restent cois devant une femme, incapables de sortir la moindre blague, réflexion intéressante ou tentative de séduction. C'est pour ça que la société Avex édite un DVD assez spécial. Cinquante femmes immobiles, en face de vous, sur votre écran. L'objectif : les regarder sans suer, sans mains moites, sans bégaiement. Parce que c'est vrai : soutenir le regard d'une femme en colère, même les plus courageux ne s'y osent pas.
Le corps idéal d'une femmeSur cette image, lequel de ces trois corps est le plus beau ? Demandez à un homme, demandez à une femme, les avis divergent. Et la réalité est loin.
![]() Après, on a plein d'autres réponses délectables. Qui prouvent combien les hommes se foutent des histoires de poids, qui deviennent aussi importantes que la seconde guerre mondiale côté femmes. Alors que la Réponses de femmes à des questions d'hommesJ'ai pas trop l'habitude de lire des magazines féminins parce qu'en tant qu'homme, je me sens un peu exclu de ces petites choses-là. Tout s'y joue sur des comportements type, de la fausse psychologie et des clichés à chaque page. Mais là, Cosmopolitan a eu la bonne idée d'utiliser ses lectrices afin qu'elles répondent à des questions de lecteurs sur leur sexualité. Dommage qu'hommes et femmes doivent se résigner à dialoguer via un magazine, mais le résultat de cette initiative participative est très instructif. Je vous fais un petit best of, parce qu'il y a quand même 49 questions :
Qu'attend au juste une femme qui me susurre "Prends-moi plus fort" ?"La rédaction, qui a lu toutes les réponses, comprend que les hommes soient un peu confus sur ce point. Car entre "Ça veut dire plus fort, c'est pas compliqué", "Ça veut dire plus vite" et "Plus tendrement, plus intensément, surtout pas plus vite ni plus fort", il y a en effet de quoi se perdre. Car, quand certaines veulent dire "Plus profond !", d'autres entendent "Sois plus hard", ou bien "Prends-moi dans tes bras" à moins qu'il ne s'agisse de "Sois plus sauvage", ou encore de : "Sois plus amoureux". Ça se confirme : bien se connaître aide à bien faire l'amour... Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer une bonne fois comment je peux provoquer un orgasme ? "1 le clitoris, 2 le clitoris, 3 le clitoris !" Elles ont beau dire que "ce n'est pas la taille qui compte", je suis persuadé que si. Alors, en vrai ? À 51 %, la taille ne compte pas. La levrette fait-elle vraiment mal aux genoux ? Non : 67 %. Avec ces précisions de base : "Si tu ne la fais pas sur : du béton, du carrelage, des cailloux, un tapis en jonc de mer, de la moquette en synthétique, le paillasson, non. Et même, au pire, un coussin et c'est réglé." La sodomie, c'est vraiment agréable pour la femme ? Non : 45 %. Et même parfois : "Oh que non." Cela étant : "Ça peut le devenir si tu t'appliques !" Car, parmi les 30% qui ont répondu oui (les autres n'ont pas répondu), on lit cette précision essentielle : "À condition d'avoir bien préparé le terrain, d'en avoir réellement envie, et d'être très excitée." Parfois, j'ai envie d'un trip "toi, ici, maintenant, vite". Va-t-elle m'en vouloir de zapper les préliminaires ? Non à 86 %. "C'est bon, l'imprévu !" "Dans la complicité, pas de problème." "C'est plutôt excitant." "Non, en y allant doucement au début." "Que ce ne soit pas une habitude, hein ?" Je voudrais éjaculer ailleurs qu'en elle. C'est possible sur son ventre ? Entre ses seins ? Sur son visage ? Dans sa bouche ? Je demande poliment ou je fais comme si c'était normal ? "On demande !" "Le type qui m'éjacule au visage sans me demander mon avis ne revient plus jamais ni dans mon lit ni dans ma vie !" "On n'est pas dans un film porno !" "Ça passe ou ça casse, mais on pose la question." "L'effet de surprise, ça le fait pas !" Pourquoi, mais pourquoi simuler un orgasme ?L'échantillonnage des réponses est si vaste que ce serait vraiment dommage de s'en priver : "Pour en finir si ça s'éternise." "Pour faire plaisir." "Parce qu'elle sait que, là, elle ne va pas jouir, mais elle ne veut pas que ça se termine." "Parce que, sinon, vous êtes tout malheureux, et c'est la croix et la bannière pour vous remonter le moral." "Je ne sais pas, je n'ai jamais eu à le faire." "Ma mère appelle ça un "mensonge de finesse" et c'est le seul que je pratique !" "Pour écourter une séance qui n'est pas à la hauteur de nos attentes." "Parce qu'on n'a pas encore appris que ce n'est pas comme ça qu'on en aura un jour un vrai." "Pour se chauffer." "On ne va pas y passer la nuit !" "Aucune idée, ça ne sert à rien parce que du coup, s'il croit que ça a marché, la fois suivante il va vouloir refaire la même chose." "Parce que "Sex & the City", c'est dans dix minutes." On voudrait bien avoir l'inverse, désormais ! |
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