Sexe, love et gaudriole : le blog Sexe de Flu
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BEST OF ! Le meilleur du body art.
Mon premier est un tatouage, mon deuxième un piercing, mon troisième une performance live. Mon tout appartient aux arts corporels ? Tous les billets consacrés au body art et aux body artistes. Voir aussi les collections piercing et tatouage.

Rêve de Tokyo

Posté par Mon Missionnaire le 28.06.07 à 10:04 | tags : japon, body art, photo, illustration, art et sexe
Un petit hommage au magnifique blog de Rikki Kasso, Tokyo undressed. Magnifique, c'est sincèrement ce que je pense. Ce photographe semble très bien faire vivre le sens de la poésie et la beauté éphémère qui caractérise l'art japonais. Ce qui donne des prises de vue toujours décalées et des sujets parfois étranges. Mais l'amour qu'il porte à sa femme transparaît avec clarté, l'homogénéité de son travail artistique donne finalement quelque chose de véritablement achevé. Chapeau bas.

On pourra aussi visiter sa page consacrée au body painting et le site qui présente ses illustrations.

Et n'oubliez pas l'interview d'Agnès Giard sur l'imaginaire érotique au Japon !


Les drag-kings, qui sont-elles ?

Posté par Mon Missionnaire le 05.06.07 à 15:32 | tags : femme, body art, lesbien, lexique

Greg aurait bien envie de résoudre pour nous un mystère des plus envoûtants, celui des drag-kings. Alors, on s'asseoit (si ce n'est pas déjà fait), on réchauffe le café, on allume une cigarette (pour les fumeurs), et on lit sagement. Merci Greg !

Elles envient aux mecs la pilosité faciale, la sudation abondante, la calvitie précoce et la bedaine Kronenbourg. On nous bassine avec les drag-queens légèrement passées de mode, vaguement désuètes et déjà kitschs. TF1 nous propose même un "Maillon faible" spécial drag-queens à mourir de rire mais on n'entend jamais parler des autres, de leurs alter-"égales" féminins qui endossent le costume de Monsieur, des drag-kings.

La comparaison est néanmoins limitée, car autant "ils" aiment se couvrir de plumes, strass et autres breloques tape-à-l'œil ou se grimer en véritables « folles » façon Zaza Napoli sous cortisone (le maquillage étant souvent outrancier) autant "elles" préfèrent les jeans slim ou les chemises rayées, parfois une casquette en cuir et des chaînes, et souvent un collier de barbe sophistiqué. Leurs modèles sont plus communément Elvis, Robbie Williams ou Brad Pitt, quelques icônes icones gay genre Freddie Mercury, mais en règle générale, c'est à Monsieur tout-le-monde qu'elles cherchent à ressembler. Et je me demande alors pourquoi "ils" sont dans la caricature alors qu"elles" sont dans la parodie ?

Qui sont ces femmes qui veulent ressembler à des hommes, et surtout, pourquoi on n'entend jamais parler d'elles ? Elles ne réclament heureusement pas un temps d'antenne équivalent, et l'égalité homme-femme devient encore plus polémique et ambiguë après ça...

Et Greg de nous laisser une petite vidéo qui illustrera très bien ses propos.


Orlan et l'art charnel

Posté par Maxence le 16.02.07 à 09:57 | tags : art et sexe, body art

Orlan dirait qu'elle ne se considère pas comme un body-artiste à part entière. Elle nomme son art : Charnel Art. "Contrairement au "Body Art" dont il se distingue, l'Art Charnel ne désire pas la douleur, ne la recherche pas comme source de purification, ne la conçoit pas comme Rédemption. L'Art Charnel ne s'intéresse pas au résultat plastique final, mais à l'opération-chirurgicale-performance et au corps modifié, devenu lieu de débat public", déclare-t-elle sur son site internet. Question de pure sémantique en fait, puisque le body-art et l'art charnel d'Orlan partagent une certaine parenté. Le body-art et les body-artistes utilisent généralement leurs corps comme un outil, un objet exprimant un message, plutôt que comme une entité leur appartenant réellement.
Ouvertement politique, il témoigne de la prise en compte du corps comme champ de bataille. Orlan est la toute première à utiliser la chirurgie et en particulier la chirurgie esthétique, en les détournant de ses usages premiers. En tant que body-artiste, elle se bat contre la conception masculine de l'art contemporain et de la société en général. En choisissant son corps comme domaine d'expérimentation dès 1978, elle se pose bel et bien dans le champ du body-art. Elle est l'image d'une alternative féministe, à l'opposé de la dictature des canons de beauté imposé par les médias. Sur son site internet elle expose ses travaux, offrant ainsi au visiteur un riche résumé de ces années d'activisme artistique. Son CD-Rom monographique (2000), très complet, comporte une importante banque d'images, des vidéos, des entretiens. L'occasion de découvrir ou re-découvrir une artiste unique et passionnante. (voir également l'entretien exclusif qu'Orlan a consacré à Fluctuat.net en mai 2003.)


Tatouage : Quand le corps trouve ses marques (4)

Posté par Maxence le 05.02.07 à 13:06 | tags : body art, tatouage

Poursuivons notre petit panorama du tatouage, après quelques semaines (bon d'accord, quelques mois) d'interruption. Parmis les autres styles très prisé (voir épisodes précédents), on trouve également :

Le style oriental et le Kanji :
Comme son nom l'indique, ce style surf sur la vague de la mode asiatique. Du style manga à l'engouement des plus jeunes pour les figures millénaires de l'art du tatouage sino-japonais ou les marques claniques de la mafia japonaise que l'on peut admirer dans certains des films des Takeshi Kitano. Le Kanji est le nom donné à l'un des trois types d'idéogramme japonais. Celui-ci ayant la particularité de représenter un mot, et donc un symbole (une idée), immédiatement compréhensible et explicable. Il est censée caractériser celui qui le porte. Le nombre croissant d'aficionados d'un style oriental, nettement figuratif et imagé, s'explique par son extrême variété, ses formes très colorées au dessin tout en finesse et plein d'énergie. Un autre point intéressant : ces thèmes ancestraux sont ceux qui vieillissent le mieux (avec le tatouage celtique, malheureusement beaucoup plus connoté, politiquement, etc).(Images BME Webzine)

La "New Skool" :
Bien sûr, au 21ième siècle tout le monde est libre d'adapter le tatouage à son temps. On a vu apparaître divers genre et vogues. Le "biomécanique", inspiré des peintures de l'artiste Suisse HR Giger, la vogue "manga" (voir es thèmes orientaux cités plus haut), les sujets flirtant avec la science-fiction (Robocop, Terminator ou Rank Xerox), composé d'androïdes et robots, avec mécanisme apparent. Le style ultra-minimaliste (un trait noir, un cercle noir, une croix...etc.), connu également un bref succès dans la sphère électro, ainsi qu'un retour au tatouage de "taulards" et de marins de la "belle époque". Des styles divers et variés, qui comme le reste en matière de création, est une course à la différenciation. Les plus originaux étant les plus intéressants, la fantaisie et l'imagination sont donc de mise. (Images BME Webzine)

Bientôt, parce que parfois, tout ça n'a qu'un temps (étrangement d'ailleurs dans le domaine du tatouage comme ailleurs) : "Comment se débarasser de son tatouage".


C'est beau, un nu artistique, la nuit...

Posté par Mambo_Miam_Miam le 11.12.06 à 11:36 | tags : photo érotique, art et sexe, body art

Deux artistes, Marco Guerra and Yasmina Alaoui, conjuguent leur talent pour composer des nus et portraits époustouflants. On pense à Max Ernst, Marcel Duchamp... bref, aux plus grands. Accordez-vous quelques minutes de douceur dans ce monde de brutes. Leur site est à voir ici. (via)

Tatouage : Quand le corps trouve ses marques (3)

Posté par Maxence le 01.12.06 à 17:06 | tags : body art, tatouage

Suite de notre petite histoire du tatouage, quelques tendances, histoire de retrouver ses marques :

Il en va du tatouage comme de toute forme d'art. Il y a ceux qui restent attachés aux traditions et ceux qui préfèrent l'avant-garde (qui comme on le sait, ne le reste jamais longtemps !). Parmis les grandes tendances du tatouage, on peut repérer plusieurs écoles :

Le tatouage dit "old school" (la "vieille école")
Elle regroupe ceux qui affectionnent plus particulièrement les thèmes immémoriaux du genre comme l'amour (les coeurs, portrait ou nom de l'être aimé, une date symbolique...), mais aussi les pirates, les têtes de morts, les femmes nues, les fleurs. ces thèmes peuvent être adaptés, bien sûr, par d'autres "écoles" de tatouage, mais le style "old school" se définit autant par l'exécution de l'oeuvre que par son thème. Il ne doit pas être trop détaillé, ni trop artistique. Cc'est une version romanesque du tatouage de marin ou de "taulard". Un geste fait sur l'instant, plus qu'une oeuvre d'art...

Le Tatouage "Tribal" ou "celtique"
La vogue des modifications corporelles (piercing, scarifications artistiques, branding...) et des primitifs modernes (on en reparlera), comme ils se nomment aux Etats-Unis, a participé au renouveau des genres Tribal et Celtique. (Réunir dans la même rubrique "tribalisme" et "celtique" est un peu tiré par les cheveux mais disons que, comme les motifs celtes sont à l'origines "tribaux", cela se tient.) Ces deux mouvances sont très prisées des groupes de rock, des adeptes du skate ou du public blanc en quête d'authenticité ethnique. Dans un même élan on verra donc uniformément fleurir les douteuses "croix celtiques" (symbole souvent fachiste) et symbole tribaux des îles du Pacifique (inspirés de la culture Maorie par exemple.)

La suite (le style oriental et new school, mais aussi comment se débarrasser de son tatouage ?, etc.), très vite...


Annie Sprinkle : porn in the USA

Posté par Mambo_Miam_Miam le 28.11.06 à 09:57 | tags : body art, porno, art et sexe


"
Ancienne prostituée et porn star, Annie Sprinkle est devenue une gourou du sexe et performeuse célèbre." Annie Sprinkle est tout simplement la "prophète du post-porn modernisme ! " J'ai emprunté cette définition louangeuse à Omer du Wub, qui s'y connait en post-modernisme, pour vous avertir avant que vous ne cliquiez sur ce lien. Annie Sprinkle y a réunit quelques uns de ses récents polaroids, dont certains empruntent à l'esthétique pornographique du photographe Pierre Molinier. Mais ne ratez pas la page d'acceuil de son site, et si vous voulez poussez plus loin la visite, sautez tel un mister folemamour du body art dans son love art laboratory (qui ressemble à s'y laisser prendre à un cabinet des expérimentations post-féministes, façon Orlan).


Voir aussi : il y a une vie après le porno.

Tatouage : Quand le corps trouve ses marques (2)

Posté par Maxence le 20.11.06 à 13:12 | tags : art et sexe, body art, tatouage

Commençons cette petite histoire de l'art charnel par le début, son histoire justement.
Tout le monde le sait aujourd'hui, le tatouage est pratiqué depuis la plus haute antiquité. Tous les peuples, ou presque, ont donné dans cet art dit "primitif". On a retrouvé des traces de ces décorations corporelles dans l'Europe antique (les Celtes en particulier), en Asie (en Chine et au Japon), en Amérique du Nord (chez les amérindiens), en Amérique du Sud (les Mayas, les Incas...), en Afrique (les peuples Berbères, les Lybiens, les Egyptiens...) mais aussi dans l'Arctique (les Eskimos, les Inuits partiquaient aussi le tatouage) et bien sûr dans les îles du pacifiques (Polynésie, Micronésie...)
A toutes les époques et sur tous les continents, le tatouage a servi de marques d'identification. Des "papiers d'identités" à même la peau en quelque sorte ! Pourtant, ces marques relevaient parfois du mépris et de l'avilissement. Comme ces esclaves de l'Antiquité dont on tatouait le front, ou les hérétiques et les blasphémateurs du Moyen-âge que l'on marquait au fer (une pratique aujourd'hui à la mode, pour des raisons esthétique : le branding, littéralement le "marquage") ou les prostituées kurdes en Turquie qui étaient tatouées pour ne plus pouvoir échapper à leurs souteneurs.
Plus tard, du XIXième siècle au années 60, le tatouage était la marque de celui qui s'était mis au ban de la société, le bagnard, la prostituée, le marin, l'homme de la pègre ou le soldat. Il empêchait toute réhabilitation, ou symbolisait les expériences vécues que le reste de la société ne pouvait partager. Mais généralement le tatouage était majoritairement percu comme la marque de l'infamie.
Ce n'est qu'en 1960 que les premiers tatoueurs commencèrent à être reconnus comme artistes à part entière. Un art "populaire" mais qui n'allait pas tarder à se généraliser avec l'essor de la pop culture et de ses diverses tendances.


Pour connaître les différentes tendances et styles de tatouage, suivez mes marques...


Tatouage : Quand le corps trouve ses marques. Part.1

Posté par Maxence le 18.11.06 à 16:00 | tags : art et sexe, body art, tatouage

Ceux qui ont eu un jour la chance de participer à une convention internationale de tatouage doivent avoir ressenti ce frisson : Celui d'avoir envie de se recouvrir le corps d'images, là, tout de suite, maintenant ! C'est surtout dans ces moments privilégiés que l'on se rend compte de l'ampleur du phénomène. De la jeune fille en fleur, à la ménagère d'âge mûr, du biker cuir à la folle, du macho viril à l'étudiant en quête de rébellion, tout le monde est un jour tenté par le tatouage. Une tentation qui aboutit, ou non, par un passage à l'acte mais qui nous habite bel et bien, au moins une fois au cours de notre existence.
De cette constatation est née l'envie de vous faire partager cette passion pour les modifications corporelles, qu'elles soient transdermiques (piercing, poketing, implants), ou subdermiques (tatouage, branding, scarifications). C'est donc dit, ici et maintenant, comme nous l'avons fait pour le piercing, Sexe, Love 'n Gaudriole s'engage à vous faire au jour le jour (à la semaine, la semaine, on verra) une petite histoire du tatouage. Sur ce, je retourne me coucher, en galante compagnie bien sûr… (Allez Kiki, viens faire un câlin à papa !)


Janbopai museum

Posté par Mambo_Miam_Miam le 05.11.06 à 11:24 | tags : art et sexe, body art

Les apparences sont parfois trompeuses. Janbopai Museum est un drôle de musée (et un drôle  de site) dédié au body painting. (via Indie Nudes)

Glamour, toujours...

Posté par Magnolia le 23.10.06 à 15:01 | tags : photo érotique, body art
Hmmm, les photos de Tommy Edwards... joli tatouage, très érotique. Un jour j'ai ramené un mec tatoué, et je dois dire que c'est clairement un plus (même si on doit s'en lasser à la longue).


Body Art et Body Hacktivism

Posté par Maxence le 29.09.06 à 09:59 | tags : politique, body art
Créé à l’aube de 2004 au pays du soleil levant par Lukas Zpira, sous l’impulsion de Riyochi Maeda, le terme "body hactivist " est né de la nécessité de définir une mouvance d’artistes, de chercheurs et de penseurs travaillant autour des mutations utilisant les modifications corporelles comme médium, qui, par opposition aux modernes primitifs travaillant sur des bases d’anthropologie tribale, pratiquent, théorisent et/ou inventent des modifications corporelles avant gardistes prospectives, influencées par la culture manga, la bande dessinée, les films et la littérature de science-fiction et rendues possibles par une curiosité sans cesse en éveil de l’évolution des découvertes tekno-medicales. Ces pratiques par essence expérimentales, sont définies comme "Body Hacking", terme exprimant la volonté de ces artistes, chercheurs et/ou penseurs a dépasser les frontières bio-logiques. Les termes "body hacktivist" et "body hacktivism" sous-entendent la nécessité d’action, de prise en main de nos destinées par la volonté perpétuelle de se réinventer. De facto, par son travail de recherche, de création, et de mise en pratique de techniques d’implantations hors normes, déviantes des pratiques de chirurgie réparatrice et esthétique dont elles sont issues, et largement influencé par des séries télévisées comme "STAR TREK", Steve Haworth peut être considéré comme un des pères de ce mouvement. Le "body hacktivism", n’inclut pas la nécessité d’être modifié. Toutes les personnes modifiées ne peuvent être considérées comme des "body hacktivistes". Le "body hactivisme" doit être avant tout perçu comme une philosophie, un état d’esprit.
Percé, tatoué, paré d'implants sub et transdermiques, Lukas Zpira est certainement l'un des grands représentants du Body Art, cette vaste nébuleuse artistique dont le support est le corps. Le Body Art est né dans les années 70, à l'initiative de performers tels que Chris Burden, Orlan ou Stelarc. Les modifications corporelles n'en sont qu'une partie. Depuis, la notoriété du "premier implanté français" n'a fait que grandir, aujoud'hui photographe et chasseur de Vampyres, il a crée la Weird Faktory, refuge de tous les adeptes des "body mods". On l'a vu également sur les plateaux de télévision et à la une de magazines spécialisés (ou non). Sa rencontre avec Ryoichi Maeda, journaliste, éditeur et photographe japonais qui tend à populariser les modifications corporelles dans son pays, lui a inspiré ce Manifeste du Body Hacktivisme.

Body painting

Posté par Mambo_Miam_Miam le 17.09.06 à 13:17 | tags : hot video, body art

Ce billet dominical de Maïa  appelle cette vidéo. Il s'agit d'un montage speedé (on doit la bande son à Jimmy's Chicken Shack) des meilleurs artistes de body painting du monde, dixit son auteur DickStarr (www), un illustrateur de comics et fan de films d'horreur qui a eu la bonne idée de le mettre en ligne sur You tube.  Inutile de préciser que tous les corps des modèles photographiés,  panoplie de Superman inclus, sont exclusivement habillés de peinture. Habillés ? Ce n'est pas toujours si sûr...
 
Voir aussi : Le sexe dans la peau.

Pimpe ta meuf !

Posté par Maia Mazaurette le 17.09.06 à 09:57 | tags : photo érotique, décalé, body art


Les graffeurs sont partout. Même sur les seins de leur copine. Mais que fait Sarkozy contre ce désordre ? Merci Cut !

Tatouez-vous

Posté par Mademoiselle le 08.07.06 à 17:31 | tags : babe & boyz, body art, tatouage
Se tatouer tout le corps est une épreuve. Mais elles sont de plus en plus nombreuses à se laisser tenter. Les Yakuzas l’utilisent comme moyen de reconnaissance. FIGHT !

Hard Sexy Hallelujah

Posté par Mademoiselle le 24.06.06 à 17:31 | tags : people, babe & boyz, body art, tatouage, lectures
Tout le monde se souvient de Lordi, ces joyeux vainqueurs déguisés de l'Eurovision ? Bien. Sachez qu'il y a un homme sous l'urukai. En face, je vous présente Mothra (no pasaran mineurs), petite punkette exhib. FIGHT !

Le sexe dans la peau

Posté par Maia Mazaurette le 29.05.06 à 13:10 | tags : décalé, body art, tatouage
Lza, ci-dessous à gauche et girlfriend d'HPG dans le civil, est à l'affiche d'"On ne devrait pas exister" (quelqu'un l'a vu ??). C'est l'occasion de faire un petit tour sur des tatouages génitaux amusants, qui vont du très sexy au tue-l'amour.

Oui, je sais, on voit des bouts de génitalité, c'est pas bien, pense aux mineurs qui pourraient être devant leur ordi au lieu de faire du skate-board ! Mais certains tatouages perdraient tout leur sens si la fente des demoiselles était gommée, alors bon, je m'auto-amnistie (il paraît que ça se fait en politique).

Piercing génital : les bijoux du plaisir - 3

Posté par Maxence le 24.05.06 à 10:42 | tags : body art, piercing

Suite de notre grande saga du piercing génital, avec, cette semaine, le piercing des petites lèvres & grandes lèvres !


C'est le piercing féminin le plus classique. Il est également très esthétique (oui enfin je sais, c'est toujours une histoire de goût, mais je vous assure qu'il y a pire...). Ce piercing permet de nombreux jeux sexuels, parmi lesquels le fameux stretching des grandes et petites lèvres (youpi !). On peut y attacher des poids (c'est le côté "performance" de la force) et faire bâiller les lèvres très largement à l'aide d'une chaînette : bref, c'est un passe-temps qui n’en finit pas, avec des variations infinies…

Les prix varient selon les boutiques, mais comptez autour de 75 euros, bijou compris.


Piercing génital : les bijoux du plaisir - 2

Posté par Maxence le 18.05.06 à 09:57 | tags : fétichisme, body art, piercing

Suite de notre panorama du percing génital. Aujourd'hui (tadaaaaaaaaaaa !): l’Apadravya !

Un bien joli nom pour un piercing très impressionnant et pourtant étonnamment peu douloureux si l’on en juge par les témoignages de ceux qui en portent. L’ Apadravya, c’est tout simplement le piercing vertical du gland par une barre munie de deux boules à chaque extrémités. Un piercing qui donne énormément de plaisir au partenaire en frottant contre les parois du vagin ou de l’anus. De plus, l’Apadravya présente un autre intérêt pour les adeptes du stretching, celui de pouvoir adapter des barres de plus en plus large régulièrement. Certains Apadravya permettent de passer le doigt à travers le gland. Un petit jeu amusant en somme… Glups...


Chairs plastiques : Jerome Abramovitch

Posté par Maia Mazaurette le 13.05.06 à 20:48 | tags : fétichisme, photo érotique, érotique, body art

- Chapter9 : travaux en cours, mannequins, fétichisme. Etc...

Piercing génital : les bijoux du plaisir

Posté par Maxence le 12.05.06 à 13:10 | tags : fétichisme, body art, piercing

Aujourd’hui, on porte un anneau à travers du nez ou de la langue comme on porte un bijou classique. Comme pour les adeptes du tatouage, le corps est un support artistique total, c'est ce que l'on appelle le "body-art". Ces ornements n'ont pas forcément valeur sexuelle mais ils peuvent aussi en avoir une et c’est justement ce qui nous intéresse ici !

Premier épisode de la grande saga du piercing génital : le piercing du clitoris. Très prisé malgré son côté très impressionnant ! C’est LE percing féminin par excellence. La douleur est très vive au moment où la tige d’acier chirurgical traverse les chairs, mais cela disparaît assez vite. Ce type de percing permet des jeux très amusants (le stretching : étirement) et peu provoquer des orgasmes très intenses s’il est correctement manipulé. C’est un percing symbolique. Les porteuses de ce type de percing ont généralement l’impression d’avoir passé une étape (tout percing a quelque chose de magique en soit…), d’être différente et plus en phase avec leur féminité.

Il existe plusieurs types de percing clitoridien. Commençons par le Hood percing.

Ouch !

C’est le piercing le plus érotique, celui qui donne le plus de plaisir (pas à percer, à porter!). C’est un piercing extrêmement sensible et le frottement de la barre ou du navel (une barre aussi, mais courbée) contre le clitoris donne d’impressionnantes sensations de plaisir selon les amatrices. La spécificité de ce piercing est l’angle de pénétration du bijou. Pour le piercing du clitoris, le bijou est inséré horizontalement, pour le hood piercing le bijoux pénètre verticalement dans la chair, permettant un frottement continu avec le clitoris.

Appel à témoins : celles qui parmi nos lectrices ont pratiqué ce type de percing peuvent bien évidemment nous faire part de leur expérience dans les commentaires ou sur le forum...

Et pour franchir le pas : allez donc chez Artcorpus et demandez Yannick (merci !), il est gentil et il prendra le temps de discuter avec vous, de vous mettre à l'aise, et de vous embellir le capuchon sans percer directement dans le nerf. Pour le piercing lui-même, comptez 80 euros, + 15 euros pour le bijou (évidemment, ça dépend du bijou).


Lukas Zpira : Blow your mind !

Posté par Maxence le 03.05.06 à 15:41 | tags : fétichisme, photo érotique, art et sexe, body art


Est-il encore besoin de présenter Lukas Zpira ? Oui, bien sûr, puisque faire connaître des personnalités hors-normes dont les travail tourne autour du corps et/ou de la sexualité est aussi le but de ce blog. Cela fait maintenant quelques années, que j'ai la chance de connaître Lukas. En 1998, je rencontrais le body-artiste français dans son studio avignonnais. Alors totalement novice dans le domaine des modifications corporelles, j'avoue avoir quasiment tout appris par son biais. Percé, tatoué, paré d'implants sub et transdermiques, Lukas Zpira est tout simplement l'un des grands représentants du Body Art en France. Aujourd'hui, suivre les pérégrinations de Lukas à travers le monde demande une certaine ténacité, car c'est un vrai techno-nomade et un incroyable hyperactif.
Cependant, il est toujours fascinant d'assister à la lente maturation d'un véritable artiste, d'autant qu'il est un des rares dans son domaine à oser ajouter aux multiples disciplines du body-art, celles d'essayiste (il est l'auteur du livre Onanisme Manu Militari II aux éditions hors-éditions et du Manifeste du Body Hacktivisme), de vidéaste et de photographe (entre autre sur le projet Vampyres avec Laurent Courau). Ces nombreux talents méritaient bien un site digne de ce nom, c'est aujourd'hui chose faite et vous pouvez désormais admirez son travail sur BlowYourMind.com (sans oublier bien sûr, le site fondateur body-art.net, home du body-art crew et éternelle source de connaissance concernant les modifications corporelles).


Spécial Sidaction : Ron Athey

Posté par Maxence le 05.04.06 à 09:57 | tags : fétichisme, body art, piercing, tatouage

Si, à l'aube des années 70, les partouzes étaient une façon d'exprimer un besoin de libération des moeurs, les mid-90's et notre tout jeune 21ième siècle pencheraient plutôt vers les transformations et mutilations corporelles comme actes politiques, en prise directe avec le corps et sa relation au mysticisme et au religieux.

"Quand on n'a plus de valeur, alors seule la douleur nous montre que nous sommes bien vivants. Notre corps ne ment pas", explique Ron Athey, apôtre du body piercing, bête de scènes sanglantes, et figure de proue de cette tendance tribale. Homosexuel, séropositif (porteur sain), ex-prostitué, ex-taulard, Athey commence sa carrière au côté du futur Christian Death, le chanteur/performer Rozz Williams. Aujourd'hui rédacteur adjoint de LA Weeks, le journal branché de Los Angeles, il en est la très personnelle mascotte.

Ron est plutôt un type sympathique. Selon lui, "se piquer permet de toucher des points d'acupuncture sensibles, qui dirigent les flux d'énergie qui nous traversent, et nous invite à mieux contrôler notre corps".

Créer un rempart pour renforcer l'autodéfense immunitaire que le virus du Sida détruit, permettre aux ex-junkies de se libérer du joug de la fixette en se piquant sans héroïne, voici, en substance, l'énoncé anti-politiquement correct du message de Ron Athey. A vous de voir, vous êtes grands...


Blanquet : mon ombre est son double

Posté par Mambo_Miam_Miam le 24.03.06 à 18:17 | tags : photo érotique, art et sexe, body art

Oh ! Une visite sur le site de du dessinateur et photographe Blanquet (via un post hier sur Aeiou) m'a permis de pénètrer subrepcticement dans cette alcôve, où sont exposées de superbes photos N&B de body art.  A butiner.


Satomi : l'art d'être geisha

Posté par Mambo_Miam_Miam le 10.03.06 à 10:45 | tags : érotique, interview, body art, évènement
Maïa vous l'avait annoncé, promis ici. Plutôt que de s'en laisser par les clichés hollywoodiens de Mémoires d'une geisha, le film, mieux valait interviewer une authentique artiste et une professionnelle atypique. Satomi, geisha pour le moins singulière puisqu'elle est la première Occidentale à avoir été initiée à cet art au Japon, et la femme du body artiste Lukas Spira. Visitez son site. Depuis Osaka, elle a bien voulu répondre avec passion et précision aux questions de Maxence Grugier. Extraits :


Comme il y a un code des samouraïs, il y a certainement un code très strict des geishas, quel est-il ?
Satomi : Elle doit être gracieuse et subtile autant dans ses gestes que dans ses propos. Savoir flatter sans trop flirter et bien sur maîtriser les arts traditionnels. Elle doit également savoir maîtriser ses émotions et ne montrer que ce que l’on veut voir d’elle... ce qu’ il peut y avoir de plus agréable chez une femme.


A ton avis, qu’est-ce qui, dans cette tradition, traduit les fondements psychologiques japonais concernant les rapports hommes/femmes ?
C’est une excellente parabole de la société japonaise, très patriarcale ou la femme n’y a qu’un rôle secondaire. Mais c’est aussi représentatif du respect que les Japonais portent aux choses raffinées. On peut également y voir une parallèle avec les jardins japonais ou les bonzaï - tout ce qui porte à la manipulation de la nature, pour la rendre plus proche d’un idéal plutôt que de sa réalité.(...)

Les services d'une geisha sont-ils uniquement d’ordre érotique ou est-ce plus complexe ?
Etre en compagnie d’une femme qui se soumet, vous sert et vous flatte, parée des ses plus beaux atouts est évidement très érotique. Cela ne veut pas dire que ce soit sexuel, même si c’est parfois le cas. Mais en effet, contrairement aux idées reçues, cela est plus complexe qu’un rapport avec une call girl.

L'interview complète de Satori, geisha ultra moderne est à lire ici.




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