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BEST OF ! Le meilleur du body art.
Mon premier est un tatouage, mon deuxième un piercing, mon troisième une performance live. Mon tout appartient aux arts corporels ? Tous les billets consacrés au body art et aux body artistes. Voir aussi les collections piercing et tatouage. Rêve de TokyoPosté par Mon Missionnaire le 28.06.07 à 10:04 | tags : japon, body art, photo, illustration, art et sexe
Un petit hommage au magnifique blog de Rikki Kasso, Tokyo undressed. Magnifique, c'est sincèrement ce que je pense. Ce photographe semble très bien faire vivre le sens de la poésie et la beauté éphémère qui caractérise l'art japonais. Ce qui donne des prises de vue toujours décalées et des sujets parfois étranges. Mais l'amour qu'il porte à sa femme transparaît avec clarté, l'homogénéité de son travail artistique donne finalement quelque chose de véritablement achevé. Chapeau bas.
![]() On pourra aussi visiter sa page consacrée au body painting et le site qui présente ses illustrations. Et n'oubliez pas l'interview d'Agnès Giard sur l'imaginaire érotique au Japon ! Les drag-kings, qui sont-elles ?Greg aurait bien envie de résoudre pour nous un mystère des plus envoûtants, celui des drag-kings. Alors, on s'asseoit (si ce n'est pas déjà fait), on réchauffe le café, on allume une cigarette (pour les fumeurs), et on lit sagement. Merci Greg ! Et Greg de nous laisser une petite vidéo qui illustrera très bien ses propos. Orlan et l'art charnel
Tatouage : Quand le corps trouve ses marques (4)Poursuivons notre petit panorama du tatouage, après quelques semaines (bon d'accord, quelques mois) d'interruption. Parmis les autres styles très prisé (voir épisodes précédents), on trouve également :
La "New Skool" : Bientôt, parce que parfois, tout ça n'a qu'un temps (étrangement d'ailleurs dans le domaine du tatouage comme ailleurs) : "Comment se débarasser de son tatouage". C'est beau, un nu artistique, la nuit...![]() Deux artistes, Marco Guerra and Yasmina Alaoui, conjuguent leur talent pour composer des nus et portraits époustouflants. On pense à Max Ernst, Marcel Duchamp... bref, aux plus grands. Accordez-vous quelques minutes de douceur dans ce monde de brutes. Leur site est à voir ici. (via) Tatouage : Quand le corps trouve ses marques (3)Suite de notre petite histoire du tatouage, quelques tendances, histoire de retrouver ses marques :
Le tatouage dit "old school" (la "vieille école") Le Tatouage "Tribal" ou "celtique" La suite (le style oriental et new school, mais aussi comment se débarrasser de son tatouage ?, etc.), très vite... Annie Sprinkle : porn in the USA![]() "Ancienne prostituée et porn star, Annie Sprinkle est devenue une gourou du sexe et performeuse célèbre." Annie Sprinkle est tout simplement la "prophète du post-porn modernisme ! " J'ai emprunté cette définition louangeuse à Omer du Wub, qui s'y connait en post-modernisme, pour vous avertir avant que vous ne cliquiez sur ce lien. Annie Sprinkle y a réunit quelques uns de ses récents polaroids, dont certains empruntent à l'esthétique pornographique du photographe Pierre Molinier. Mais ne ratez pas la page d'acceuil de son site, et si vous voulez poussez plus loin la visite, sautez tel un mister folemamour du body art dans son love art laboratory (qui ressemble à s'y laisser prendre à un cabinet des expérimentations post-féministes, façon Orlan). ![]() Voir aussi : il y a une vie après le porno. Tatouage : Quand le corps trouve ses marques (2)
Pour connaître les différentes tendances et styles de tatouage, suivez mes marques... Tatouage : Quand le corps trouve ses marques. Part.1
Janbopai museum![]() Les apparences sont parfois trompeuses. Janbopai Museum est un drôle de musée (et un drôle de site) dédié au body painting. (via Indie Nudes) Glamour, toujours...Hmmm, les photos de Tommy Edwards... joli tatouage, très érotique. Un jour j'ai ramené un mec tatoué, et je dois dire que c'est clairement un plus (même si on doit s'en lasser à la longue).
![]() Body Art et Body Hacktivism Créé à l’aube de 2004 au pays du soleil levant par Lukas Zpira, sous l’impulsion de Riyochi Maeda, le terme "body hactivist " est né de la nécessité de définir une mouvance d’artistes, de chercheurs et de penseurs travaillant autour des mutations utilisant les modifications corporelles comme médium, qui, par opposition aux modernes primitifs travaillant sur des bases d’anthropologie tribale, pratiquent, théorisent et/ou inventent des modifications corporelles avant gardistes prospectives, influencées par la culture manga, la bande dessinée, les films et la littérature de science-fiction et rendues possibles par une curiosité sans cesse en éveil de l’évolution des découvertes tekno-medicales. Ces pratiques par essence expérimentales, sont définies comme "Body Hacking", terme exprimant la volonté de ces artistes, chercheurs et/ou penseurs a dépasser les frontières bio-logiques. Les termes "body hacktivist" et "body hacktivism" sous-entendent la nécessité d’action, de prise en main de nos destinées par la volonté perpétuelle de se réinventer. De facto, par son travail de recherche, de création, et de mise en pratique de techniques d’implantations hors normes, déviantes des pratiques de chirurgie réparatrice et esthétique dont elles sont issues, et largement influencé par des séries télévisées comme "STAR TREK", Steve Haworth peut être considéré comme un des pères de ce mouvement. Le "body hacktivism", n’inclut pas la nécessité d’être modifié. Toutes les personnes modifiées ne peuvent être considérées comme des "body hacktivistes". Le "body hactivisme" doit être avant tout perçu comme une philosophie, un état d’esprit.Percé, tatoué, paré d'implants sub et transdermiques, Lukas Zpira est certainement l'un des grands représentants du Body Art, cette vaste nébuleuse artistique dont le support est le corps. Le Body Art est né dans les années 70, à l'initiative de performers tels que Chris Burden, Orlan ou Stelarc. Les modifications corporelles n'en sont qu'une partie. Depuis, la notoriété du "premier implanté français" n'a fait que grandir, aujoud'hui photographe et chasseur de Vampyres, il a crée la Weird Faktory, refuge de tous les adeptes des "body mods". On l'a vu également sur les plateaux de télévision et à la une de magazines spécialisés (ou non). Sa rencontre avec Ryoichi Maeda, journaliste, éditeur et photographe japonais qui tend à populariser les modifications corporelles dans son pays, lui a inspiré ce Manifeste du Body Hacktivisme. Body paintingCe billet dominical de Maïa appelle cette vidéo. Il s'agit d'un montage speedé (on doit la bande son à Jimmy's Chicken Shack) des meilleurs artistes de body painting du monde, dixit son auteur DickStarr (www), un illustrateur de comics et fan de films d'horreur qui a eu la bonne idée de le mettre en ligne sur You tube. Inutile de préciser que tous les corps des modèles photographiés, panoplie de Superman inclus, sont exclusivement habillés de peinture. Habillés ? Ce n'est pas toujours si sûr... Voir aussi : Le sexe dans la peau. Pimpe ta meuf !![]() Les graffeurs sont partout. Même sur les seins de leur copine. Mais que fait Sarkozy contre ce désordre ? Merci Cut ! Tatouez-vousSe tatouer tout le corps est une épreuve. Mais elles sont de plus en plus nombreuses à se laisser tenter. Les Yakuzas l’utilisent comme moyen de reconnaissance. FIGHT !
![]() Hard Sexy HallelujahPosté par Mademoiselle le 24.06.06 à 17:31 | tags : people, babe & boyz, body art, tatouage, lectures
Tout le monde se souvient de Lordi, ces joyeux vainqueurs déguisés de l'Eurovision ? Bien. Sachez qu'il y a un homme sous l'urukai. En face, je vous présente Mothra (no pasaran mineurs), petite punkette exhib. FIGHT !
![]() Le sexe dans la peauLza, ci-dessous à gauche et girlfriend d'HPG dans le civil, est à l'affiche d'"On ne devrait pas exister" (quelqu'un l'a vu ??). C'est l'occasion de faire un petit tour sur des tatouages génitaux amusants, qui vont du très sexy au tue-l'amour.
![]() Oui, je sais, on voit des bouts de génitalité, c'est pas bien, pense aux mineurs qui pourraient être devant leur ordi au lieu de faire du skate-board ! Mais certains tatouages perdraient tout leur sens si la fente des demoiselles était gommée, alors bon, je m'auto-amnistie (il paraît que ça se fait en politique). Piercing génital : les bijoux du plaisir - 3Suite de notre grande saga du piercing génital, avec, cette semaine, le piercing des petites lèvres & grandes lèvres !
C'est le piercing féminin le plus classique. Il est également très esthétique (oui enfin je sais, c'est toujours une histoire de goût, mais je vous assure qu'il y a pire...). Ce piercing permet de nombreux jeux sexuels, parmi lesquels le fameux stretching des grandes et petites lèvres (youpi !). On peut y attacher des poids (c'est le côté "performance" de la force) et faire bâiller les lèvres très largement à l'aide d'une chaînette : bref, c'est un passe-temps qui n’en finit pas, avec des variations infinies… Les prix varient selon les boutiques, mais comptez autour de 75 euros, bijou compris. Piercing génital : les bijoux du plaisir - 2Suite de notre panorama du percing génital. Aujourd'hui (tadaaaaaaaaaaa !): l’Apadravya !
Un bien joli nom pour un piercing très impressionnant et pourtant étonnamment peu douloureux si l’on en juge par les témoignages de ceux qui en portent. L’ Apadravya, c’est tout simplement le piercing vertical du gland par une barre munie de deux boules à chaque extrémités. Un piercing qui donne énormément de plaisir au partenaire en frottant contre les parois du vagin ou de l’anus. De plus, l’Apadravya présente un autre intérêt pour les adeptes du stretching, celui de pouvoir adapter des barres de plus en plus large régulièrement. Certains Apadravya permettent de passer le doigt à travers le gland. Un petit jeu amusant en somme… Glups... Chairs plastiques : Jerome AbramovitchPosté par Maia Mazaurette le 13.05.06 à 20:48 | tags : fétichisme, photo érotique, érotique, body art
Piercing génital : les bijoux du plaisirAujourd’hui, on porte un anneau à travers du nez ou de la langue comme on porte un bijou classique. Comme pour les adeptes du tatouage, le corps est un support artistique total, c'est ce que l'on appelle le "body-art". Ces ornements n'ont pas forcément valeur sexuelle mais ils peuvent aussi en avoir une et c’est justement ce qui nous intéresse ici ! Premier épisode de la grande saga du piercing génital : le piercing du clitoris. Très prisé malgré son côté très impressionnant ! C’est LE percing féminin par excellence. La douleur est très vive au moment où la tige d’acier chirurgical traverse les chairs, mais cela disparaît assez vite. Ce type de percing permet des jeux très amusants (le stretching : étirement) et peu provoquer des orgasmes très intenses s’il est correctement manipulé. C’est un percing symbolique. Les porteuses de ce type de percing ont généralement l’impression d’avoir passé une étape (tout percing a quelque chose de magique en soit…), d’être différente et plus en phase avec leur féminité. Il existe plusieurs types de percing clitoridien. Commençons par le Hood percing.
C’est le piercing le plus érotique, celui qui donne le plus de plaisir (pas à percer, à porter!). C’est un piercing extrêmement sensible et le frottement de la barre ou du navel (une barre aussi, mais courbée) contre le clitoris donne d’impressionnantes sensations de plaisir selon les amatrices. La spécificité de ce piercing est l’angle de pénétration du bijou. Pour le piercing du clitoris, le bijou est inséré horizontalement, pour le hood piercing le bijoux pénètre verticalement dans la chair, permettant un frottement continu avec le clitoris. Appel à témoins : celles qui parmi nos lectrices ont pratiqué ce type de percing peuvent bien évidemment nous faire part de leur expérience dans les commentaires ou sur le forum... Et pour franchir le pas : allez donc chez Artcorpus et demandez Yannick (merci !), il est gentil et il prendra le temps de discuter avec vous, de vous mettre à l'aise, et de vous embellir le capuchon sans percer directement dans le nerf. Pour le piercing lui-même, comptez 80 euros, + 15 euros pour le bijou (évidemment, ça dépend du bijou). Lukas Zpira : Blow your mind !
Est-il encore besoin de présenter Lukas Zpira ? Oui, bien sûr, puisque faire connaître des personnalités hors-normes dont les travail tourne autour du corps et/ou de la sexualité est aussi le but de ce blog. Cela fait maintenant quelques années, que j'ai la chance de connaître Lukas. En 1998, je rencontrais le body-artiste français dans son studio avignonnais. Alors totalement novice dans le domaine des modifications corporelles, j'avoue avoir quasiment tout appris par son biais. Percé, tatoué, paré d'implants sub et transdermiques, Lukas Zpira est tout simplement l'un des grands représentants du Body Art en France. Aujourd'hui, suivre les pérégrinations de Lukas à travers le monde demande une certaine ténacité, car c'est un vrai techno-nomade et un incroyable hyperactif. Spécial Sidaction : Ron Athey
Si, à l'aube des années 70, les partouzes étaient une façon d'exprimer un besoin de libération des moeurs, les mid-90's et notre tout jeune 21ième siècle pencheraient plutôt vers les transformations et mutilations corporelles comme actes politiques, en prise directe avec le corps et sa relation au mysticisme et au religieux. "Quand on n'a plus de valeur, alors seule la douleur nous montre que nous sommes bien vivants. Notre corps ne ment pas", explique Ron Athey, apôtre du body piercing, bête de scènes sanglantes, et figure de proue de cette tendance tribale. Homosexuel, séropositif (porteur sain), ex-prostitué, ex-taulard, Athey commence sa carrière au côté du futur Christian Death, le chanteur/performer Rozz Williams. Aujourd'hui rédacteur adjoint de LA Weeks, le journal branché de Los Angeles, il en est la très personnelle mascotte. Ron est plutôt un type sympathique. Selon lui, "se piquer permet de toucher des points d'acupuncture sensibles, qui dirigent les flux d'énergie qui nous traversent, et nous invite à mieux contrôler notre corps". Créer un rempart pour renforcer l'autodéfense immunitaire que le virus du Sida détruit, permettre aux ex-junkies de se libérer du joug de la fixette en se piquant sans héroïne, voici, en substance, l'énoncé anti-politiquement correct du message de Ron Athey. A vous de voir, vous êtes grands... Blanquet : mon ombre est son double
Oh ! Une visite sur le site de du dessinateur et photographe Blanquet (via un post hier sur Aeiou) m'a permis de pénètrer subrepcticement dans cette alcôve, où sont exposées de superbes photos N&B de body art. A butiner. Satomi : l'art d'être geishaMaïa vous l'avait annoncé, promis ici. Plutôt que de s'en laisser par les clichés hollywoodiens de Mémoires d'une geisha, le film, mieux valait interviewer une authentique artiste et une professionnelle atypique. Satomi, geisha pour le moins singulière puisqu'elle est la première Occidentale à avoir été initiée à cet art au Japon, et la femme du body artiste Lukas Spira. Visitez son site. Depuis Osaka, elle a bien voulu répondre avec passion et précision aux questions de Maxence Grugier. Extraits :
A ton avis, qu’est-ce qui, dans cette tradition, traduit les fondements psychologiques japonais concernant les rapports hommes/femmes ? |
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