Louis Aragon (L’été c’est l’enfer 18/30)Albert de Routisie (Louis Aragon), Le con d’Irène. Paris, Cercle du Livre précieux, 1962 (1928) D’Irène, Aragon nous dit qu’autour d’elle flotte « un parfum de brune, de brune heureuse, où l’idée d’autrui se dissous. » On pourrait en dire autant de ce long monologue intérieur, qui est une des partiesde La Défense de l’Infini qu’Aragon écrivit de 1923 à 1927 et qu’il brûla sous les yeux de Nancy Cunard dans une chambre d’hôtel de Madrid. Il en épargna toutefois les meilleures pages, dont celles formant le Con d’Irène et qui constituent le meilleur de sa production érotique.
Commentaires
De Dragibus, posté le 16.06.06 à 19:04
![]() C'est un monument ! De zorg, posté le 16.06.06 à 22:45 ![]() Juste un merci pour la visite chez Aragon. Et pis aussi ce blog me plaît beaucoup. De yannick, posté le 30.12.06 à 20:38 ![]() Je vous souhaite bonne chance pour ces films Ajouter un commentaire |
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