Pierre-Jean Béranger (L'été c'est l'enfer 14/30)Pierre-Jean Béranger, Chansons galantes (1834 et 1867).
![]() En 1833, dans la préface du recueil des Chansons nouvelles et dernières, Béranger écrit : « J'ai toujours pensé que mon nom ne me survivrait pas, et que ma réputation déclinerait d'autant plus vite qu'elle a été nécessairement fort exagérée par l'intérêt de parti qui s'y est attaché. »
Signe des temps, le Béranger républicain et anticlérical, celui des chansons engagées est largement tombé dans l'oubli (et le serait peut-être définitivement n'eut été le 1829 de Murat...) alors que le Béranger paillard et coquin fait encore les délices des étudiants en goguette. Pourtant, Béranger n’était ni ivrogne, ni libertin ; il était plutôt timide, même si son inspiration était d’abord galante et quasi pornographique. Généralement adaptées à des airs en vogue, les chansons de Béranger distillent un érotisme joyeux et bon enfant, qui dédramatise bien des pratiques condamnées par les autorités religieuses, en tout premier chef la masturbation : Un livre à lire en trinquant à votre santé ! Quatre chansons gallantes de Béranger sont présentées sur le site Le lesbianisme dans l'art et la littérature. CommentairesAjouter un commentaire |
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