"I hate being gay", c'était le thème du talk-show de Tyra Banks il y a quelques jours, une sorte de copie d'Oprah Winfrey en moins connu. L'émission apporte le témoignage de plusieurs personnes se disant homosexuelles sans vouloir l'être. Le premier des témoins est assez étonnant : à 19 ans, il n'aime pas ce qu'il appelle ses "instincts sexuels" et s'imagine à 30 ans hétéro et marié. Le pire, c'est qu'il n'est pas particulièrement fan de l'anatomie masculine et trouve la bite plutôt dégoûtante. D'autres témoins suivent, dont un homme marié et père qui dit combattre tous les jours son homosexualité, ou encore le gay homophobe qui a du mal à trouver des partenaires à cause de ses opînions.
des gays qui n'assument pas. En Europe aussi bien qu'en Afrique, en Asie ou autre part. On pourrait même penser que, tant qu'il y aura des homos, il y en aura qui voudront guérir. J'en ai même rencontré un : un ami qui pensait que son homosexualité venait d'une "erreur de parcours" dans sa vie, d'un rapport étrange avec son père et sa mère qui l'a poussé à désirer les hommes. Regrettant également de ne jamais pouvoir faire ses propres enfants, il était plus désabusé que prêt à aller se soigner, sachant que c'était "déjà trop tard", selon ses propres mots.
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Ouaip, je pense qu'on ferait mieux de rabâcher qu'on ne choisit pas davantage sa sexualité que la couleur de sa peau. De fait, surtout à l'adolescence quand on se cherche une "intégration" dans un groupe humain, pas évident de faire face à cette différence, d'où un fort potentiel de "dégoût de soi". D'où le témoignage du gamin, pas foncièrement troublant. Et après un lourd boulot pour qu'il puisse sereinement se dire "si quelqu'un me jette un cailloux, c'est pas parce que je fais quelque chose d'inacceptable, mais parce que cette personne a peur et se comporte comme une bête paniquée". Et là encore, je pense que la société polynésienne avec son acceptation des "réré" est un bon exemple : laisser les homosexuels vivre leur sexualité peinard sans leur jeter d'objets contondants n'en génère pas plus, et pas moins.
Vieilles rengaines ;)
Ca, ça s'appelle potentiellement mettre la charrue avant les boeufs. Effectivement on sait qu'on a tous une part de masculin et une part de féminin. Sauf que ces proportions orientent AUSSI nos relations avec nos parents. Et là on retombe en partie dans l'oeuf où la poule. As t-on une relation bizarre à nos parents en raison d'une homosexualité latente, où est-ce l'inverse ?
Probablement un mix des deux, une propension générique (terrain d'investigation en progression en ce moment) et des facteurs déclencheurs environnementaux. Quoi qu'il en soit, ça échappe toujours à la "volonté" en tant que telle, et par conséquent, quelqu'un qui subit une situation qui n'est nullement dans le champs de son libre arbitre, devrait-il se voir blâmé ?!
La dessus, catégoriquement, non.
Qu'est-ce que c'est que ces foutaises ? Oui, en effet, certains gays sont maniérés, mais un bon paquet d'entre eux ne le sont pas du tout et sont même très masculins. Pourquoi pense-t'on toujours qu'un gay est sensible, pleure souvent, aime les vêtements... tout comme une femme. J'en connais beaucoup (dont moi) qui sont loin de tout ça. Y a même des gays qui aiment pas mylene farmer, incroyable non ?
@arnaud
haha la longue histoire des clichés ;)
Ceci dit, la part féminine n'est pas forcément une manifestation comportementale flagrante comme ce que tu cite, mais parfois tout bêtement plus subtile. Quand on fouille un peu plus on se rend parfois compte de certains point de vue ou façon d'aborder les choses qualifiés comme "féminins" qui sont en fait plutôt bien partagés parmis les deux sexes :p
Enfin y'a souvent deux "sortes de gays" qu'on pourrait définir comme suit : les hyper sexués et les contre-sexués. Et là aussi si on veut du cliché on en a : Le gros camionneur barbu avec l'ouvrier des BTP ou le rugbyman, ou les lesbiennes "plus-baby-doll-que-moi-tu-crève".
Mais en somme pour sortir du cliché, effectivement il y-a très souvent une corrélation proche (les études de psycho abondent sur le sujet) entre homosexualité et rapport affectif selon le géniteur. La encore, sur tous les "signes extérieurs de gaieté", y'a pas de 100% cadre ni règle fixe (comme pour les hétéros ou les asexuels d'ailleurs, vous connaissez surement autour de vous des mecs maniérés qui ne sont pas gay, et pas "refoulé" comme on le leur martèle parfois...), juste diverses manifestations plus ou moins pertinentes et/ou abondantes. En attendant (hypothétiquement) qu'un généticien viennent nous gueuler "eurêka" dans les oreilles, on en est tenu à des estimations à forte marge d'erreur.
A priori, si l'on considère que le discernement c'est se borne à s'en tenir aux évidences, le seul signe à peu près valable scientifiquement à 100% pour reconnaître un gay, c'est s'il aime fricoter avec quelqu'un du même sexe, et que ça ne lui dit trop rien de faire des galipettes avec l'autre.
Par ailleurs, je ne suis pas gay, mais j'aime beaucoup Mylène Farmer ;)
selon moi nul n'est bon pour juger autruit, seul Dieu peut juger nos actes, chacun de nous a son coté positif et négatif si tu n'es pas lesbienne ni gay c'est que tu es voleur ou traitre ou encors autre chose, et on ne peut pas plaire à tout le monde, laissons chacun vivre comme il peut, si il y'a vraiment l'enfer et le paradis alors chacun ira là ou il mérite un jour