La sexualité en Egypte ancienneJe vous parlais l'autre jour des mystérieuses fresques qui ornent les parois des grottes où habitaient les hommes préhistoriques. Fresques érotiques représentant des hommes avec des énormes phallus, des femmes aux bassins très rebondis, l'acte d'amour, voire d'enfantement.
On continue donc dans la série, en voyant un peu ce que faisaient les Egyptiens de leurs organes sexuels. Parce qu'il ne faut pas croire qu'ils passaient leur temps à faire des pyramides, des momies ou des hiéroglyphes. En fait, ils ont même inventé pas mal des accessoires qu'on utilise encore aujourd'hui (avec beaucoup plus de superstition, néanmoins). - Le test de grossesse : un peu d'urine sur de l'orge et de l'amidonnier. Si l'orge poussait, c'était une fille, si l'amidonnier poussait, c'était un garçon. Si rien ne poussait, la femme n'était pas enceinte. On reste sceptique devant l'histoire du sexe des bébés, mais on aurait démontré aujourd'hui que l'urine d'une femme qui n'est pas enceinte, en tout cas, empêche l'orge de pousser. ![]() - La pilule : les Egyptiens avaient compris qu'en consommant de l'oestrogène, on empêche une femme de tomber enceinte. Ils réduisaient en poudre des graines de grenade qu'ils transformaient en cônes consommables grâce à de la cire. La grenade contiendrait en effet un oestrogène naturel. - Le spermicide : Quelques crottes d'éléphants et de crocodiles, du miel, de l'acacia ou des dattes, on fait fermenter au soleil, et voilà un excellent spermicide ! Si le miel et les dattes ont des effets sur le sperme, les excréments, ça n'était qu'une question de croyances religieuses. Je passe sur le stérilet, le tampon ou la circoncision. Autant de techniques qui ont persisté chez les Grecs et les Romains, certaines découvertes 4000 ans av. JC. Source Commentaires
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