Sexe, love et gaudriole : le blog Sexe de Flu

Archives > Octobre 2009

Photos : des zombies sexy

Posté par Mon Missionnaire le 30.10.09 à 18:23 | tags : calendrier sexy, photo érotique, babe
Haaaaaa !!! Demain, c'est Halloween ! Oui, je sais : fête de merde, américanisme, moi je vois pas pourquoi je le ferai, je préfère aller au cimetière, bla bla bla, bla bla bla. Mais si ça nous permet de nous rincer l'oeil avec des images bien glauques de filles à la gueule arrachée, mais sexy, moi je dis why not. Voici donc le calendrier des pin-ups dont on a mangé le cerveau, des zombies qui donnent envie. Sinon, pour la fête de demain, vous pouvez prendre des leçons de déguisement sexy par ici.
Bon week-end !



Voici des gens qui aiment des gens, mais pas tous

Posté par Mon Missionnaire le 30.10.09 à 16:16 | tags : lgbt, lesbien, buzz sexy, gay
En juin dernier, le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche nous avait sorti des affiches contre l'homophobie qui n'avait pas fait beaucoup parler d'elle. Normal, elles sortaient alors que l'année scolaire était finie et ne s'adressaient qu'aux étudiants. Et puis, faut dire que les modèles trouvés ont tout du fils-à-papa qui étudie à HEC et de la gentille petite meuf dont on se dit qu'elle est trop jolie pour être lesbienne (joke).
Après la rentrée, donc, rebelote. Mais avec des Français issus de l'immigration, cette fois-ci, comme le souhaitait une association antillaise LGBT. ET puis cette fois-ci, on y met les bouchées doubles : collages d'affiches dans toutes les villes de plus de 100 000 habitants, campagne radio et même sur Messenger et Skyrock. Là, on se dit que cette comm' aura sûrement de l'effet sur les petits jeunes qui se découvrent gays ou lesbiennes et le vivent très mal, on ne peut que s'en féliciter. Mais quid de ces mêmes petits jeunes des campagnes ? En tout cas, sur Gayclic, où l'info est relayée, les lecteurs semblent majoritairement convaincus de l'efficacité de ces affiches. Advienne que pourra.



Une Japonaise coquine à Paris

Posté par Mon Missionnaire le 29.10.09 à 17:30 | tags : blogueuse sexy, babe, japon, paris sexy
Vous avez déjà sûrement entendu parler du syndrome de Paris. Ces Japonais, pleins de rêves romantiques, d'images de Notre-Dame à la Victor Hugo, de Tour Eiffel sur fond d'accordéon, eh bien, plusieurs de ces Japonais, en s'installant à la capitale, ont le blues. Le gros chagrin, loins de chez eux, avec des inconnus pas si romantiques que ça, dans une ville qui peut être sale et pas accueillante, avec un temps de merde, bref, la désillusion, la dépression, c'est ça, le syndrome de Paris. Il semble toucher particulièrement les Japonais, mais pas celle dont je vais parler.

Elle s'appelle Yoko, est venue étudier les Beaux-Arts à Paris, mais surtout, c'est une "cooooquine". Elle annonce sur son blog vouloir profiter de sa venue dans la capitale française pour nous faire découvrir à nous, mangeurs de camemberts, l'érotisme à la japonaise. Le blog qu'elle tient commence à avoir pas mal de succès, et pour cause : Yoko est très curieuse de découvrir ces Français, connus pour être de sacrés cochons. Les lecteurs, en parcourant les commentaires, semblent donc tout émoustillés à l'idée de lire une petite Japonaise qui voudrait "connaître" des Français, mais franchement, à lire ses histoires, on pourrait allègrement balancer un bon "fake". Je ne sais pas trop, je vous laisse seuls juges des aventures sexuelles de Yoko à Paris.



Faire un film porno yiddish

Posté par Mon Missionnaire le 28.10.09 à 18:44 | tags : décalé, xxx
Un groupe sur Facebook dont la revendication est on ne peut plus claire :

"Il faut une héroïne aux seins modestes et à l'oeil charbonneux.
Il faut une mère abusive qui rentre sans prévenir dans la chambre quand vous tentez la "DP" et dit : “Ma fille, tu t'y prends mal”.
Il faut des religieux avec les chapeaux noirs et les papillottes qui prient en se penchant autour des corps nus et transpirants.
Il faut un acteur bien membré nommé Thibault Monfils et une actrice goulue nommée Salomé Ziaufond.
Il faut des dialogues crus et drôles du genre : "Oy a broch, je voudrais que tu mé farcisses le carpe avec ton gendarme kasher, mais seulement celui qu’on achète ché Finkelstein, tu sais au Platzl".
Il faut un bûcheron au sexe noueux et à la chemise à carreaux comme un film rural de Private qui s'appelle "Rabbin des Bois".
Il faut une éjac' faciale avec du sirop d’orgeat.
Il faut un Mike Brant réincarné en ingénieur du son qui écoute distraitement les "Han, Han" et les "Je te sens bien" des acteurs dans son casque et écrit une nouvelle version de "C'est ma prière" sur un coin de table.
Il faut un téléphone qui sonne au beau milieu de la scène de sodomie avec en musique "Shalom Bahéré" et évidemment l'acteur qui répond à sa mère : "Oui maman, je n’oublie pas les carpes farcies".
Il faut une héroïne très salope mais qui se pose des questions existentielles du genre : "Je suis sûre qu’il en a une autre", au milieu d’une scène de gang-bang.
Il en faut une autre qui fait du 100 de tour de poitrine et avec une foune délicieuse et lisse, spécialiste des scènes extrêmes et qui est en psychanalyse lacanienne. Sur le divan, elle raconte à son psy, le chemisier dégrafé, qu'elle rêve de se coucher sous un édredon douillet le soir après une bonne tisane de thym en lisant La Princesse de Clèves.
Il faut Woody Allen en caleçon qui passe dans le champ.
Il ne faut pas de casquettes en cuir et de filles en uniforme, c’est déjà fait dans un autre film.
Il faut des cris de jouissance qui invoquent Jéhovah.
Il faut David et Jonathan qui baisent Salomé à deux. L'un la nique, l'autre se fait sucer. Comme la nana est un peu molle et qu'ils s'ennuient, à un moment, ils se disent en même temps : "Qu'est-ce que tu fais pour les vacances ?"
Et ils enchaînent en chantant et cela devient un musical porno, une comédie musicale genre Rabbite Jacob.
Il faut une grande fête familiale pour conclure avec tous les acteurs en peignoir qui chantent sur un air de musique d’Europe de l’Est."



Sasha Grey montre ses fesses

Posté par Mon Missionnaire le 28.10.09 à 14:21 | tags : lingerie, cul, photo, porno star
Amis lecteurs, j'ai bien compris que Katsuni (ou Katsumi, on sait pas trop, mais je crois bien que c'est officiellement Katsuni, snif) ne faisait plus bander dans les chaumières, à lire les commentaires de son interview. Faut dire qu'elle a sacrément changé, et l'ambition lui a fourni des armes massives, à coups de botox et d'implantations mammaires. Oui, je suis autant déçu que vous, surtout que j'aimais bien ses petits seins, et qu'elle était drôle, comme actrice porno.
Mais la déception peut se muer en plaisir, en découvrant la belle et trash Sasha Grey, dark but sexy, grande prêtresse de l'Alt porn, beauté toute naturelle. Elle a posé récemment pour American Apparel et, comment dire ? J'aime bien ses fesses. Légèrement bombées, bien formées, grosses sans être énormes, des vraies fesses de femme. Et ça fait plaisir de voir que Photoshop n'est pas passé par là.

Les photos de Sasha Grey pour American Apparel



Mets-y bien les dents

Posté par Mon Missionnaire le 27.10.09 à 16:48 | tags : fantasme, fellation, gadget, homme, sextoy
Je ne sais pas si c'est la mode Twilight ou True Blood, si c'est parce que Halloween approche, en tout cas, Fleshlight nous sort son dernier sextoy pour hommes. Avec les dents, de vampire. Ca s'appelle "Succu dry sex" et alors ce qui est encore plus sympa, c'est qu'il y a comme des petits crochets à l'intérieur pour plus de sensations, mais après, n'allez pas vous plaindre de douleurs au sexe et de morsures étranges qui n'arrivent pas à cicatriser. Et à 45 dollars, c'est un peu cher payé quand même.
Tout ça pour ne pas dire qu'en fait, c'est pas si mal d'y mettre les dents. Et tout ça pour dire aussi qu'aujourd'hui, l'actu sexe est pauvre. Alors pour vous consoler, vous pouvez aller voir combien les cinés porno marchaient bien dans les années 70, ou alors, pour le moins pas du tout sexy, Cristiano Ronaldo qui chante.

Via Union



Sous le voile, la lingerie sexy

Posté par Mon Missionnaire le 26.10.09 à 14:27 | tags : femme, buzz sexy, sexe et société, lingerie, hot video
Une musique orientalisante, une Miriam Wimmer aux faux airs arabes. Elle se prépare doucement, se maquille, presque nue. Porte-jaretelles, culotte sexy et regard ténébreux : la belle semble prête. Mais elle n'oublie pas l'accessoire essentiel, ce sans quoi elle ne pourrait pas sortir et qui tue un peu tout le fantasme : la burqa.

A proprement parler, ce n'est pas une burqa telle qu'on en voit en Afghanistan, mais un niqab, à la mode saoudienne ou moyen-orientale. Les mots bien définis (parce que, hein, allez voir sur internet, tout le monde répète à l'envi qu'il s'agit d'une burqa), passons sur l'essentiel : que veut dire cette pub de la marque allemande Liaison Dangereuse ? Difficile à dire.

- 1ère théorie : Les apparences jouent contre les femmes voilées, qui peuvent être sexys et belles comme toutes les autres femmes, du moins à l'intérieur d'un large tissu. En ce sens, la pub risque d'apparaître comme un éloge de la discrétion et de l'érotisme caché, pourquoi pas.

- 2ème théorie : le slogan dit "Sexyness for everybody, everywhere". En gros, tout le monde peut être sexy, partout. Ca sonne comme une revendication, sous-entendant que le droit d'une femme à être sexy devrait exister sur toute la planète (et accessoiremment, être sexy passe par porter de la lingerie Femme fatale).

- 3ème théorie : La marque veut faire du voile un objet de fantasmes à l'image de l'infirmière ou de l'hôtesse de l'air. Mmmh, c'est pas pour demain. Quoique, on trouve sur internet du porno avec de fausses femmes arabes voilées.

- 4ème théorie : Liaison dangereuse cherche à provoquer et pourrait provoquer la colère du monde musulman. En même temps, la pub traite d'une certaine réalité : porter un voile n'interdit absolument pas d'être sexy. A l'image de ces souks où les femmes voilées se promènent entre les étalages de strings et petites culottes. En Egypte, je me souviens même avoir vu une femme complètement voilée faire du gringue à un homme sur une terrasse par le seul pouvoir de ses yeux maquillés. Femme Fatale n'aurait donc pour but que de montrer une réalité qu'on occulte, surtout en cette période de chasse aux sorcières à burqa. En somme, de montrer qu'une autre réalité que le cliché de la femme soumise et pudique existe.

Sur Flu : le porno dans le monde arabe




Le fantôme de la maison close

Posté par Mon Missionnaire le 23.10.09 à 18:36 | tags : hot video, décalé, pute
Découvert via Facebook, j'ai failli y croire...




Las lagrimas de Eros : désir, érotisme et mort

Posté par Mon Missionnaire le 23.10.09 à 13:24 | tags : événement, auberge espagnole, art et sexe, eros
Ceux qui sont allés à Madrid vous diront souvent qu'ils ont adoré le Musée du Prado, qui rassemble les plus grands chefs-d'oeuvre de la peinture espagnole, mais aussi le Reina Sofia, l'équivalent de notre bon vieux Centre Georges Pompidou. Les deux musées figurent parmi les plus importants d'Europe, au point d'éclipser le troisième grand musée madrilène, souvent boudé par les touristes : le Thyssen-Bornemisza. Je vous en parle parce que je l'ai visité et que je l'ai beaucoup aimé. Cette collection créée par la famille Thyssen au XXe siècle rassemble tous les courants d'art européen jusqu'au Pop Art, c'est vraiment impressionnant. Le musée organise aussi des expos, et parmi elles, "Les Larmes d'Eros".
C'est le livre de Georges Bataille qui a inspiré le titre. Les larmes d'Eros développe l'idée de la relation proche entre désir sexuel et instinct de mort, plus communément, les relations entre Eros et Thanatos. La tentation vue comme une prohibition et une transgression, le parallèle entre l'érotisme et la dévotion religieuse se retrouvent largement dans l'histoire de l'art. L'expo rassemble surtout des peintures européennes du XIXe siècle et des sculptures de l'époque (Canova, Ingres, Delacroix, Rodin...), mais aussi des oeuvres baroques (Le Bernin, Rubens...) et modernes, du surréalisme à la photo contemporaine.
Les thèmes sont très intéressants puisqu'ils suivent l'histoire de l'art à travers l'érotisme et la mort : la Naissance de Vénus, Eve et le Serpent, la Tentation de Saint-Antoine, le Sommeil ou le Baiser, Marie-Madeleine et le crâne ou les belles suicidées, comme Cléopâtre et Ophélie. L'expo permet également de constater que ces thèmes, même s'ils peuvent paraître antiques, restent très contemporains, à l'image de cette photographie de Rachel Weisz prise par David White, qui rappelle que le Jardin d'Eden n'est finalement pas très éloigné de nos propres symboles.

Las Lagrimas de Eros, Musée Thyssen-Bornemisza, du 20 octobre 2009 au 31 janvier 2010, Madrid



Les photos sexy de Marge Simpson

Posté par Mon Missionnaire le 22.10.09 à 17:46 | tags : hot tv, playboy, sex n toons
On en parlait sur le blog télé avec la fameuse couverture de Playboy, Marge Simpson s'est (légèrement dénudée). Et à son âge, elle garde la forme ! Les quelques photos et l'interview sont sur Fleshbot, et bon, si vous voulez du plus hardcore, faudra chercher sur internet (pas trop difficile, hein).
Sur Flu : le dossier Simpson
Sur SLG : Marge n'a pas de beaux seins



Le pouvoir des beaux

Posté par Mon Missionnaire le 22.10.09 à 13:40 | tags : sexe et société, hot tv, décalé, femme, auberge espagnole
Avant-hier, je glande devant la télé, à regarder une drôle de rubrique dans une émission humoristique espagnole. Pepi la fea, ou Pepi la moche, c'est une femme très belle mais qui a assez de courage pour s'enlaidir terriblement et faire des caméras cachées avec lunettes en cul de bouteille et grosses fesses. Elle interpelle les hommes dans la rue, qui très souvent, ne la calculent pas. Là où ça devient intéressant, c'est qu'elle fait exactement la même chose, mais en version belle. Et évidemment, les réactions sont tout à fait différentes.
Dans cette vidéo assez compréhensible pour un non hispanophone, Pepi la fea offre des "free hugs", ce qui est somme toute assez banal. Alors que la belle reçoit des embrassades à la pelle (il y a même des hommes qui reviennent) et des "guapa", "guapissima" à la volée, la moche se fait passablement ignorer, pousser et autres marques de mépris total. En général, les caméras cachées de Pepi sont très efficaces car ça marche à chaque fois. Quand elle joue la nunuche jolie qui n'arrive pas à réparer sa voiture, elle a des hommes de partout prêts à l'aider, voire à la déposer, même si sa destination se trouve à une cinquantaine de kilomètres.

Que peut-il bien se passer dans la tête des hommes à ce moment-là ? A mon avis, une réaction décérébrée. Pas calculée, improvisée. Comme lorsqu'une jolie fille vous demande une cigarette dans la rue. Vous avez acheté le paquet très cher, mais votre premier geste sera de sortir directement la cigarette + le briquet. En tant que fumeur, je suis moi-même tombé dans le piège, à donner des cigarettes dans la rue aux jolies filles mais pas aux moches. Et en tant qu'ancien barman, j'en ai vu, des jolies minois, venir me flatter et supporter ma conversation dans l'espoir d'avoir un verre gratuit, et là, il n'y avait pas moyen, je réalisais avec sang-froid que tenter de me séduire pour obtenir quelque chose, très peu pour moi.

Je me demande donc jusqu'à quel point les gens beaux savent utiliser leur charme. C'est en se demandant comment une femme politique comme Ségolène Royal, très belle et de prime abord (de prime abord seulement) intelligente, a pu perdre contre un homme un peu petit et pas très beau comme Nicolas Sarkozy qu'on réalise que la question est complexe. Le physique aide ? Oui, on l'avait déjà vu, à être mieux payé, à réussir dans la vie, à être respecté des gens. Mais, pour autant, un moche est-il condamné ? Je ne crois pas.
Reste que la réussite par la beauté est très limitée. Et que tout dépend de la démarche. Une fille qui croit que tout lui sera fourni sur un plateau sous prétexte qu'elle sait rouler des fesses ira moins loin que celle qui semble avoir un charme ingénu, ou qu'une moche intelligente et déterminée. Et si la décision de donner un poste à responsabilités à une fille plus jolie qu'une autre est superficielle, elle reste néanmoins très humaine. Mais le barman que j'étais se refusera toujours à rincer une belle femme de verres sous prétexte qu'elle me fait des petits clins d'oeil.



Rencontre avec Katsuni aux Hot d'Or

Posté par Easywriter le 21.10.09 à 18:48 | tags : porno star, interview

Pour fêter le grand retour des Hot d'Or, grand messe X censée redorer le blason d'une industrie porno raplapla, un cocktail avait lieu la veille de la remise des prix sur une péniche géante qui a fait le tour de Paris.
Fluctuat a envoyé son chroniqueur people Jean-Paul Potins interviewer Katsuni, l'actrice porno française la plus connue et la plus intelligente de l'industrie.

 

Jean Paul Potins a réalisé un reportage vidéo aux Hot d'Or pour Flu. Vous pouvez également lire le blog de Jean-Paul Potins sur Flu.fr et le suivre sur twitter
 



Lindsay Lohan, de pire en pire

Posté par Mon Missionnaire le 21.10.09 à 13:15 | tags : lesbien, people
C'est la question qu'on se pose dans les médias people américains et les forums de fans : Où est passé Lindsay Lohan ? Je veux dire que la mignonne petite ado aux taches de rousseur et aux yeux bleus pétillants a bel et bien disparu. L'alcool, la coke, l'arrestation, la cure de désintox, l'alcool, la coke... On la retrouve des années après amoureuse d'une DJ, anorexique et désespérée au point de jouer dans Ugly Betty, parce que plus personne ne lui propose de films. Ungaro lui a donné sa chance durant la fashion week à Paris : sa collection a déçu, pire, on n'a jamais rien vu d'aussi moche depuis très longtemps.
A y voir de plus près, surtout, il y a un autre problème : Lindsay Lohan sera-t-elle la prochaine Michael Jackson ? Les changements de visage, l'augmentation de la taille des seins et des lèvres ne peuvent plus être reniés par la star. Oui, elle a fait de la chirurgie esthétique, et même un peu trop. Les photos présentées ici s'étalent sur 8 ans : sur la première, Lilo a 15 ans, sur la dernière, 23. Or, on dirait franchement qu'elle en a 30. L'hypothèse : abus d'UV, d'alcool, de cigarettes et de drogue ont vieilli prématurément la star, qui aurait déjà eu recours à des injections autour des yeux et des lèvres pour effacer ses premières rides. Ca me désole, mais je crois que tout ça va très mal finir.



Le sexe vend : une chemise

Posté par Mon Missionnaire le 20.10.09 à 13:41 | tags : décalé, masturbation, buzz sexy
Hiiiii, ça fait longtemps, un bon sex buzz marketing, style "je vous vends des pansements anti-ampoules avec un cul bombé en string façon Aubade".Ici, c'est VonRosen qui vous vend "un style qui fait votre boulot". Ca veut dire quoi ? Ca veut dire qu'alors que vous vous apprêtez à faire l'amour, mais que vous répondez à votre portable comme un rustre, Mademoiselle peut patienter en se masturbant avec votre chemise.
Cette pub ne passe sans doute pas à la télé, et la question se pose : les publicitaires pensent-ils vraiment qu'avec internet, on peut réduire l'inventivité au sexe et vendre un produit qui n'a rien à voir avec le cul en montrant une femme qui se masturbe ? Faut croire. Perso j'ai tendance à préférer une publicité sur internet quand elle est créative, drôle ou esthétique, pas forcément cul. En tout cas, leur stratégie marche, la vidéo se retrouve ici, sur SLG.



L'éjaculation féminine, c'est vrai de vrai

Posté par Mon Missionnaire le 19.10.09 à 13:50 | tags : sexe et société, orgasme, censure, xxx, femme
On l'avait déjà vu grâce à cet article : oui, l'éjaculation féminine existe, non, elle n'a rien à voir avec ce que l'on peut voir dans les films pornographiques. C'est une des raisons pour lesquelles que le British Board of Film Classification se tape tous les films diffusés au Royaume-Uni : la pornographie violente est interdite outre-Manche, et l'éjaculation féminine en faisait partie.
Jusqu'à ce qu'une certaine Anna Span, réalisatrice de films X, militante pour le droit de consommer du porno, encourage le quidam à participer à ses films ou à produire les siens. Son film "Women love porn" a conduit à créer un label pour les pornos féminins et les réalisatrices. Or, ce film représentait six minutes d'orgasmes de femmes-fontaines. Le BBFC demande à Anna Span de retirer ces scènes parce qu'il s'agirait d'urine, or l'urine est interdite dans les pornos british.

Après une longue considération, Anna Span a remporté une victoire : l'éjaculation féminine existe bel et bien, elle n'est pas mentionnée dans la loi donc pas interdite, contrairement au SM très violent ou la scatophilie. Par contre, il faut savoir que la législation anglaise reste ce qu'elle est en matière de porno, très floue, et que le BBFC continuera gaiement de couper des scènes de films X s'ils tendent à "dépraver une personne".

Illus : Crédit EroticExposures, "Aftermath of wifes gushing orgasm"



Maman-Papa, Maman-Maman, Papa-Papa

Posté par Mon Missionnaire le 16.10.09 à 17:38 | tags : auberge espagnole, teens, sexe et société, lesbien, hot tv, gay
Ca fait plaisir d'habiter en Andalousie quand on voit ce genre de vidéos. Un programme pour enfants financé par la Junta de Andalucia, le Conseil régional en quelque sorte. Ca s'appelle Andaluna et Samir, ça passe à la télé locale. Sur le site, les hispanophones pourront lire les textes sur les problèmes sociaux espagnols et les valeurs défendues par ce programme. Pour l'égalité des sexes, l'intégration des étrangers et des handicapés, le respect de l'environnement. Contre les violences et la maltraitance infantile. Et la liste des droits est mignonne comme tout.
Dans cette vidéo, les petits chanteurs militent pour la reconnaissance de toutes les familles : qu'on ait un père et une mère, juste un parent, deux pères ou deux mères, tous les enfants grandissent avec de l'amour.
Et puis faut dire que c'est mieux que les envies de pénis que Winnie suscite aux petites filles.



Barbies en femmes, femmes-Barbie

Posté par Mon Missionnaire le 16.10.09 à 14:23 | tags : gadget, lesbien, photo, femme, babe
A gauche, nous avons un modèle qui devient une poupée figée, souriante, une Barbie de chair et de sang pour le magazine Gang Up.

A droite, des poupées Barbie dont on ne savait qu'elles aimaient goûter aux plaisirs sapphiques quand leur propriétaire n'est pas là. Du cunni au mariage, la totale.

Quand les modèles se font passer pour des poupées, et que les petites poupées font du sexe devant la caméra, on peut dire que l'humanité est folle, amis lecteurs.



L'Imparfaite est officiellement lancé

Posté par Mon Missionnaire le 15.10.09 à 12:51 | tags : érotique, sexe et société, média
A quoi peut bien ressembler une revue érotique publiée par les élèves de Sciences Po ? C'est la question que je me suis posé lorsque j'ai appris que L'Imparfaite sortirait ce mois-ci. Avec pour slogan, "Une revue érotique pour pervers de toute obédience !", je me suis dit chouette. Mais à lire la ligne éditoriale, on est un peu refroidi. Parce que les élèves de Sciences Po ne s'abaisseront pas à faire que du cul, là, on s'élève dans les hautes sphères intellectuelles. "Voir si nous n’assistons pas à un triomphe de la clinique et du pathologique dont Foucault avait exposé la généalogie dans son Histoire de la sexualité. Faire sens des mécanismes, de la signification et de la portée de l’endogamie au sein de Sciences Po, et redonner du grain à moudre à la critique bourdieusienne de la reproduction des élites." Faudra m'expliquer le lien entre la sexualité selon Foucault et l'endogamie au sein de Sciences Po. Mais bon, on nous rassure quand même : L'imparfaite parlera bien de cul. "Titiller car la sexualité, avant d’être un objet d’étude que dissèquent les psychanalystes, les sociologues et les philosophes, demeure un plaisir. Pour ne pas perdre de vue cette évidence, pourtant si facile à oublier..." Ah bon, on a tendance à oublier que la sexualité demeure un plaisir ?

Mais arrêtons de faire les mauvaises langues, et souhaitons un bon départ à cette revue, qui sera officiellement lancée ce soir au Basile, pas loin de l'IEP, à Paris, 21h15. A partir du 22 octobre, elle sera en vente au Passage du Désir, et pour les non-Parisiens, on le trouve sur le site internet du vendeur de plaisirs. Plus d'infos sur le blog de l'Imparfaite.



Miscellanée du jour #2

Posté par Mon Missionnaire le 14.10.09 à 12:33 | tags : média, politique, décalé, photo
Faut vous dire que je me suis réveillé très tôt, ce matin, et couché très tard hier. Deux cafés n'ont pas suffi à exciter mon ardeur à trouver du contenu sexe pour aujourd'hui. Mais en fouillant dans ma forêt de liens, je me suis rendu compte que, finalement, chaque jour, j'étais soumis à une multitude d'infos que j'aimerais bien approfondir, mais manque malheureusement de temps. Aujourd'hui donc, petit, que dis-je, minuscule aperçu de ce que je peux voir chaque jour sur le sexe :

La Christine Boutin qui, pour les dix ans du Pacs, ne manque pas d'air en affirmant : "Ce débat valait le coup pour le simple fait d'avoir décrispé le tabou de l'homosexualité en France. L'homosexualité n'est plus regardée de la même façon. Je suis très fière de cet effet collatéral positif : grâce à ce débat passionné d'il y a dix ans, toutes les familles de France ont parlé de l'homosexualité." En bien ou en mal, on entend, mais grâce à elle, surtout en mal. Elle est gonflée même quand elle fait son coming-out, à avouer qu'elle a effectivement brandi une Bible dans l'Assemblée nationale (elle osait pas le dire, la coquine). A part ça, ben à Manchester, vous devrez montrer vos couilles pour monter dans un avion, alors que là, on montre son cul. J'ai pensé à Sky, notre Isabelle Alonso à nous, en voyant cette photo. J'ai trouvé cette fille très mignonne (par contre, le visage est discret) et ces dessins... ben... très mignons aussi. Par là, ce sont des logos pornos, mais sans porno. Quel intérêt ? Been, autant d'intérêt que ce machin, qui doit être vachement utile à celui qui veut devenir le meilleur branleur du monde. Des filles qui font des photocopies de leurs nichons ? Déjà fait. Donner des noms à des seins, par contre, c'est moins courant. Mais que voulez-vous ? Le sexe, ça surprend toujours (un peu).



La Britney Spears du Pérou

Posté par Mon Missionnaire le 13.10.09 à 12:27 | tags : people, sexe et musique, teens
Elle s'appelle Ada Azucena Diaz Gonzalez, a 9 ans et vient du Pérou. Ce n'est pas sa première vidéo ici, puisqu'elle participe à un show télévisé pour enfants appelé "Mundo Magico". Mais ce clip, c'est un peu plus personnel, genre un hommage à son idole : Britney Spears. Elle reprend donc l'un de ses meilleurs clips et tubes, Toxic, quasiment images par images. On suppose donc que papa et maman ont financé pas mal le tournage pour faire plaisir à leur petite fille.
Ce qui est drôle, avant tout, ce sont les réactions américaines. Tapez le nom de la petite starlette sur Google, vous trouverez des milliers de commentaires outrés, choqués, qui crient à la pédophilie. A qui on aimerait bien répondre que 1. Oui, les enfants ont une sexualité, un corps dont ils aiment se servir, même pour se faire plaisir. 2. Ca fait bien des années maintenant que Britney Spears est la coqueluche des petites filles, pire, un modèle, et ça fait des années que Britney fait la chaudasse sur I'm a slave for U sans qu'on pense une seconde que des petites filles, son premier public, voudraient l'imiter. Si on ne peut pas interdire Britney Spears de vendre son corps dans ses clips, si on ne peut pas interdire non plus les enfants de se trémousser sur du Britney, s'offusquer ne va non plus faire avancer le shmilblick.



Hommage aux desperate singles

Posté par Mon Missionnaire le 12.10.09 à 16:58 | tags : hot tv, people, amour, femme, blogs sexy
"Parce que la desperate single n’a qu’une chose de réellement passionnant dans sa vie (à ses yeux, j’entends) : les hommes. Elle passe sa vie à parler de celui qu’elle a en vue, celui qu’elle a réussi à attraper, celui qui lui a brisé le cœur. Quitte à ressortir de vieilles histoires de temps en temps histoire d’avoir quelque chose à dire. Inutile d’essayer de parler de vous, elle s’en fout (à moins de parler de vie amoureuse pour qu’elle puisse vite dire « ah ben c’est comme moi, blablabla). Si on prend le cas Bradshaw, ses amies peuvent traverser les pires galères du genre "oh tiens, je suis enceinte et je ne le voulais pas", "oh, tiens, je divorce", "oh tiens, j’ai un cancer", elle va compatir trente secondes puis pleurer parce que Mister Big ne l’a pas appelée ou je ne sais quoi d’autre."

Sur le blog des vingtenaires, un billet assez drôle sur les desperate singles. La fille un peu lourde qu'on connaît tous, la seule célibataire quand tous ses amis sont maqués, la seule qui s'imagine vivre une grande histoire d'amour quand c'est un plan cul, la seule à ne pas comprendre qu'en harcelant un homme, on le fait fuir. J'en ai une pas très loin de moi en ce moment et j'aimerais tellement qu'un homme assez gentil puisse enfin l'aimer, parce qu'en fait, elle est très aimable, mais bizarrement, elle n'arrive pas à se faire aimer, ou alors elle gâche tout sans le vouloir. Je crois qu'on a tous, hommes ou femmes, quelque chose de la desperate single en nous. Mais elles, elles ont un sacré problème.

Voir aussi, le diaporama des personnages qu'on aime détester



Livre érotique : La mauvaise vie de Mitterrand

Posté par Mon Missionnaire le 09.10.09 à 14:35 | tags : gay, enfer, livre érotique, politique
Dans l'affaire Mitterrand, j'ai préféré écouter l'accusé que les accusateurs. Laisser Marine Le Pen sortir de ses gonds, Benoît Hamon s'arroger le droit de juger, j'ai préféré voir son interview sur TF1 hier et surtout, lire les passages incriminés, publiés par Le Monde. Le fait est qu'au début du chapitre, on est pas mal outré. Le style est un peu lourd et emprunté, s'attache à fourmiller de détails peu importants mais surtout, est assez scabreux. Le moment où le protagoniste trouve son boy pourrait tout à fait correspondre à une vente sur un marché d'esclaves sexuels. Mais un certain cynisme à la Houellebecq fait qu'on se sent, comme lui, détaché de tout cela. Et la scène érotique m'a touché, je ne sais pas vraiment pourquoi. Plus qu'un prédateur sexuel, on sent l'Occidental dans une recherche d'amour, dans une frustration qui l'a amené là, et le conduit à chercher de la tendresse dans un moment qui n'en a pas. C'est pathétique et émouvant à la fois :

"Alors que nous sommes étendus, je tente un baiser sur les lèvres du garçon, j'avais bien tort d'hésiter, il embrasse merveilleusement bien, sans doute avec la même adresse qu'avec sa copine, il y revient autant que je le souhaite, lèvres fraîches, langue en profondeur, salive salée de jeune mâle sans odeur de tabac ni d'alcool. Sa peau est d'une douceur exquise, son corps souple se plie quand je l'effleure et quand je le serre et j'ai l'impression qu'il éprouve du plaisir en quelque endroit que je le touche. Le fait que nous ne puissions pas nous comprendre augmente encore l'intensité de ce que je ressens et je jurerais qu'il en est de même pour lui. Ce qui ne m'empêche pas de parler, de lui dire des mots tendres, qu'il reprend à la volée et répète en désordre avec de grands rires. Il me lèche avec une délicatesse extraordinaire et je vois sa nuque, son dos, son cul dans la glace au plafond, la masse aux reflets bleus de ses cheveux quand je baisse la tête pour regarder son visage si attentif à ce que j'éprouve. Je ne sais d'où il a sorti les capotes, mais il nous les enfile en un clin d'œil et avec une dextérité de voleur à la tire. C'est lui qui décide désormais, et ça se complique un peu ; son corps me tient tout entier, son sourire découvre ses dents serrées, ses yeux sont fixés dans les miens, mais sans aucune dureté dans le regard ; avec une lueur de ruse malicieuse et de joie plutôt comme s'il s'étonnait le premier de ce qu'il est en train de faire. (...)
Je retrouve cette angoisse qui m'est habituelle de le voir se relever subitement et partir ; c'est pour cela que je viens généralement le premier, pour ne pas affronter leur lassitude ; parfois c'en est assez pour moi et on en reste là, et parfois j'ai envie de continuer et eux aussi ; dans ce cas, il y a encore un peu de marge. Mon garçon est prêt à tout pour tenir son contrat ; le I want you happy qui ne connaît pas d'exception. Il est revenu contre moi, la mine un peu voilée comme s'il était désolé d'être parti trop vite et regrettait son absence ; on recommence mais autrement, maintenant c'est moi qui décide et tout le plaisir est pour moi. Je n'ai jamais connu une telle sensation de plénitude et de puissance. Il a fermé les yeux, je ne sais pas ce que sont ces traces humides sous ses paupières, les légers cernes, au creux des tempes un peu de sueur peut-être ou des larmes de fatigue, ça existe sûrement les larmes de fatigue.

(...) En partant, il s'est retourné en me décochant une dernière fois son incroyable sourire et il m'a montré du doigt la petite rue du club, j'ai senti qu'il me donnait sans doute rendez-vous pour les autres soirs, et puis il a disparu très vite en me laissant à la nuit où je l'avais trouvé. Je suis reparti pour Paris quelques heures plus tard. Je pense souvent à lui, j'espère que personne ne lui a fait de mal ; chaque fois que je vais avec un garçon, je le revois au moins un instant, devant moi, dans l'affreuse chambre fermée comme un bunker et j'ai l'impression de le trahir, lui, là-bas, si loin, mon garçon de Patpong."

Pas question donc ici de juger un ministre qui a connu, comme tous, ses périodes sombres et ses erreurs. Pas question de l'accuser de pédophilie. Juste de lire le désarroi d'un homme capable, en connaissance de cause, de la pire des choses pour aimer et se sentir aimé. Et puis, souvenez-vous : Fuck and Forget : journal de Pattaya, c'était quand même beaucoup plus trash.

La Mauvaise vie, Frédéric Mitterrand, éditions Robert Laffont

Sur Flu : Planète sexe : Tourismes sexuels, marchandisation et déshumanisation des corps.



Une Bible moins sexy

Posté par Mon Missionnaire le 08.10.09 à 15:10 | tags : censure, enfer, livre érotique
Sous le logo de Conservapedia, un slogan : "L'encyclopédie de confiance". Elle traite, comme Wikipédia, de tous les sujets, mais avec un semblant, une petite touche inexplicable de conservatisme, en tout cas très américain. L'article "évolution" commence par définir la théorie, pour passer directement à un sondage CBS affirmant que la majorité des Américains n'y croient pas. Dans leur quête infinie de l'idéal traditionnaliste, les contributeurs de Conservapedia ont eu une nouvelle idée : retraduire la Bible. Abandonner la version "King James" pour en créer une plus pure, débarrassée de toute idée de progressisme. Leur travail se base donc sur 10 principes, à l'image des 10 commandements :
1. Un cadre contre les distorsions libérales : apporter un cadre solide au Livre, qui permettra une traduction littérale, non corrompue par des partis pris libéraux.
2. Pas de sexualisation : éviter les références au sexe, le langage sexué et toute autre forme moderne de sexualisation du christianisme.
6. Accepter la logique de l'Enfer : appliquer une logique forte et effective et ne pas renier ou sous-estimer la véritable existence de l'Enfer et du Diable.
7. Développer les paraboles sur le libre marché : expliquer les nombreuses paraboles sur l'économie dans leur sens véritable, celui du libre marché.
8. Exclure les passages rajoutés et libéraux, comme l'histoire de l'adultère.

On passera sur le fait que, chez Conservapedia, on compte adoucir le terme "esclave" dans la Bible ainsi que toute terminologie socialiste, comme "camarade", "compagnon" ou "travailleur". Par contre, étrangement, aucune mention du fait que, malgré tout ce qu'on peut interpréter de la Bible, ça reste un bouquin sacrément cochon. Que va-t-il advenir de Marie-Madeleine la prostituée ? Du Chant de Salomon, plutôt érotique ? Comment traduire le fait que les habitants de Sodome ont tenté d'enc.... des anges, et que Lot a couché avec ses filles ? Alors que Conservapedia compte renforcer les allusions négatives à l'homosexualité, comment conserver la loi qui voudrait qu'on lapide une femme qui s'est fait violer si elle n'a pas su se défendre comme elle le devait ? Beaucoup de questions, mais finalement, on sait qu'on peut faire confiance en Conservapedia.



Je veux une queue !

Posté par Mon Missionnaire le 07.10.09 à 16:56 | tags : sex n toons, décalé, bite, teens
Il paraît que c'est passé, tel quel, sur TF1, le 23 août dernier.



La ville lesbienne de Suède

Posté par Mon Missionnaire le 07.10.09 à 12:47 | tags : décalé, lesbien
On est en 1820, au coeur de la forêt suédoise la plus profonde, dans le nord du pays. Une riche veuve a un rêve : fonder sa propre ville, interdite aux hommes. Où deux femmes garderaient jalousement l'entrée, autorisées à battre un homme jusqu'au sang s'il concevait le moindre plan pour pénétrer les portes de la cité.

A Chako Paul City, 25 000 habitantes, on se dédie aux travaux du bois et l'on passe le temps comme on peut, entre femmes, comme des hommes en prison. Bien entendu, certaines ne peuvent s'empêcher de sortir à la recherche d'un sexe masculin, mais elles ne sont autorisées à retourner dans la ville qu'à condition de s'être purifiées par un bain et de suivre plusieurs règles pour ne pas tenter les autres femmes de sortir. Chako Paul City, par son environnement naturel et son absence d'hommes, attire de plus en plus un tourisme exclusivement lesbien, des femmes du monde entier qui pourront trouver ici leur Eldorado.

Cette histoire que je viens de résumer ici, est racontée dans un article de l'agence chinoise d'informations Xinhua. Elle a été reprise par quelques médias chinois. Mais le petit problème, c'est qu'elle est complètement bidon. Les autorités locales du nord de la Suède sont perplexes : s'il existait une cité féminine en Suède, ils le sauraient. Surtout si elle comptait 25 000 âmes, un record dans cette région totalement isolée. Par contre, il y a bien une vérité dans l'article : le tourisme augmente dans cette région, se félicite-t-on, mais pas exclusivement lesbien. On se demande bien donc quelles ont été les sources de l'agence de presse chinoise, ou alors, d'où a-t-elle bien pu tirer une telle histoire. Car c'est bien connu : toute légende a son origine. Et il paraît que dans les années 80, à Pajala, petit bled perdu dans les bois suédois, des bus remplis de femmes avaient été conduits sur place pour tenter de repeupler la cité, exclusivement habitée par des hommes, celle-là.



Cupidon s'en fout

Posté par Mon Missionnaire le 06.10.09 à 15:10 | tags : décalé, rencontre, média, amour
C'est ce qu'on appellerait "touché" en anglais. En français on dirait qu'un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Ou repeuplé ?



Photos retouchées : signaler ou pas ?

Posté par Mon Missionnaire le 05.10.09 à 12:53 | tags : media, sexe et société, photo, femme, politique

Quelques côtes par là, un décolleté plus gros, des joues en moins. Valérie Boyer a eu une idée pas conne : la députée UMP des Bouches-du-Rhône voudrait que les magazines de mode signalent "photo retouchée" dès qu'un modèle a été amaigri ou rebronzé. La proposition de loi ne sera sûrement pas votée demain, mais elle bénéficie déjà du soutien de dizaines d'autres députés. 
Il faut bien avouer que pour faire avancer la cause des femmes, il n'y a guère d'autres options. Et que l'image féminine véhiculée par les médias est sans doute l'argument le plus convaincant, pour celles qui les regardent, de perdre ces putains de cinq kilos qui ne veulent pas fondre. Mais alors, n'y a-t-il cependant pas une troisième voie pour que les médias arrêtent de nous faire croire que la femme de l'idéal fashion existe vraiment ?

On n'aurait jamais pensé, à une autre époque, signaler sous l'Odalisque d'Ingres que le peintre lui a ajouté quelques côtes. On est résolu, aujourd'hui, à réduire le travail photographique d'un magazine à un simple "photo retouchée" en bas de page, alors que des initiatives, telles que celle de Glamour il y a un mois, ne seraient sûrement pas encouragées en votant une telle loi. Et le pire, c'est que tout n'est pas dans Photoshop, mais dans la chirurgie esthétique, le maquillage, la lumière, les techniques photo, comme le rappelle Michèle Fitoussi, journaliste au magazine Elle : "Tant qu'on y est, mettons aussi, « elles ont les seins refaits, se sont faits enlever une côte ou encore attention, je ne suis pas vraie ! » ". Dans la même veine, on se demande si la signalétique des produits trop sucrés ou trop gras a contribué à réduire l'obésité depuis sa mise en place. Peu de chances que cette loi fasse réduire le nombre d'anorexiques.



Oh oui, trample-moi !

Posté par Mon Missionnaire le 02.10.09 à 15:36 | tags : hot video, bdsm, fétichisme
La sexualité sur internet n'arrête pas de se réinventer, c'est évident. Entre fétichismes et pratiques marrantes, on n'arrête pas d'en voir des pas mûres du tout. Vous qui lisez, vous avez déjà entendu parler du trampling ? C'est le genre de trucs qu'on fait quand on est gosses pour se marrer. Mais il y a des adultes que ça excite, apparemment.

Exemple en vidéo avec cette session très romantique, musique classique en fond.
Vous remarquerez que la jeune fille porte des bottines, ou des chaussons, je ne sais pas exactement, parce qu'il semble que le trampling se fait les pieds recouverts. Ce qui est bizarre, c'est qu'il y a des gens à côté qui ne semblent pas émus plus que ça de la performance, et surtout, le gars piétiné reste accroché à son ordi, on se demande bien ce qu'il peut regarder. Mais on en conclut donc que le trampling n'est pas forcément lié à une activité sexuelle.

En cherchant sur Google, on trouve pleins de trucs sur le trampling, dont le site frenchtrampling (allez savoir pourquoi, il faut qu'une pratique sexuelle originale soit française). Et un certain Trampling76, un homme de Rouen, qui cherche des hommes ou des femmes, peu importe, pour lui marcher dessus. De quoi s'amuser tout en faisant le bonheur d'un homme.



Espagnols, bons coups ; Allemands, rhabillez-vous !

Posté par Mon Missionnaire le 01.10.09 à 15:28 | tags : vécu, homme, auberge espagnole, micro-trottoir
Y a-t-il, parmi les lectrices de SLG, une chanceuse qui a testé l'amour avec un Espagnol ? Qui a senti la passion ibère, les coups de reins qui, comme à la corrida, finissent par un "olé" enthousiaste ? Vivant en Espagne depuis bientôt deux ans, j'ai eu quelques expériences avec les envoûtantes Espagnoles, mais pas du côté masculin.
Car, en plus, un site internet anglais de sondages nous ressort la typique étude clichée du jour, à savoir, dans quelle nationalité se trouvent les meilleurs amants. Et, devinez quoi, les Espagnols sont en tête. Suivi de près par les Italiens et les Brésiliens. Mais en quatrième place, qui c'est qu'on trouve ? Je vous le donne en mille : les Français. Le taureau a eu raison de l'amour à l'italienne, de la samba et du coq.
Ce sondage aurait été mené auprès de 15 000 femmes de 20 pays différents et nous avons donc un Top 10 et un Flop 10. Attention, y a du bon cliché bien cliché :

Les meilleurs amants du monde
- Espagnols
- Italiens
- Brésiliens
- Français
- Irlandais
- Sud-Africains
- Australiens
- Néo-Zélandais
- Danois
- Canadiens

Les pires amants du monde
- Allemands (puent)
- Anglais (paresseux)
- Suédois (rapides)
- Hollandais (dominateurs)
- Américains (brutes)
- Grecs (cul-cul la praline)
- Gallois (égoïstes)
- Ecossais (bruyants)
- Turcs (suants)
- Russes (poilus)

Je vous avais prévenus, c'est du lourd. Allez savoir pourquoi, les premiers du top sont tous de culture latine, et les premiers du flop de culture anglo-saxonne ou protestante. Au final, on se demande si l'apprentissage de la sexualité se lie sans le vouloir aux religions, ou si c'est la nationalité qui compte. Mais en fait, quelle femme peut dire qu'elle a couché avec assez d'Allemands pour donner son avis sur leurs moeurs sexuelles ? Racontez-moi dans les commentaires vos expériences avec des étrangers, je suis curieux. Et surtout, de quelle nationalité a été votre meilleur amant étranger.





  Discussions en cours sur le forum sexe :
Rechercher
Dans la boite
Ajouter à Netvibes Ajouter à Mon Yahoo! Ajouter à mon Google Ajouter ce blog à mes favoris Technorati! Abonnement Bloglines
Clins d'Oeil
. Fleshbot.com (EN)
. We make money not art (EN)
. Culture sex (FR)
. Journal du porn (FR)
. Mon blog sexy (FR)

Ailleurs sur Flu
. Sexe et art sur Aeiou (FR)
. Sexe et Jeu Vidéo (FR)
. Porno sans frontières (FR)

Pratique
. Le Sexe de A à Z (FR)
. Union (FR)
. ....